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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 16:47

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Réforme des collectivités territoriales

On votera le SDCI

CONSEIL MUNICIPAL – Le conseil municipal se réunira mardi soir 12 juillet 2011 à 19 heures. Le principal sujet - important pour toutes les communes du territoire des Vals de Saintonge - sera le vote du périmètre du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), présenté par le préfet le 12 mai, qui doit avoir reçu les votes des 123 collectivités  territoriales de l'arrondissement avant le 12 août.

Parmi les autres points : revente de matériels divers (tracteurs, balayeuse, cylindre, tractopelle, etc.) ; acquisition d'un immeuble proche du quartier Voyer, situé au 1 rue des Capucins (ex-Leclerc) pour la somme de 50 000 euros.

A noter que ce lundi soir 11 juillet à 19 h, à son siège de Fossemagne, la Communauté de communes de Saint-Jean-d'Angély votera également le SDCI.

A ce jour, les votes des collectivités exprimés en Vals de Saintonge donnent les résultats suivants :

17 pour le périmètre ; 3 contre le périmètre.

Il en reste plus d'une centaine à voter. Vivent les vacances...


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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:20

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY – 14 juin 2011

Des agents qui sont partis...

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY – Mardi 14 juin, la municipalité avait tenu à honorer le départ en retraite de trois agents : Claudine Fregé, Pierre Millot et Jean-Pierre Rousseau. Elle a également rappelé la disparition de Bernard Mathou, adjoint technique, à l'âge de 53 ans.

20110614 retraite jp rousseau 8186 2Colette Auguin, directrice générale des services (« la dernière arrivée », a dit le maire) remet un présent au "dernier parti", Jean-Pierre Rousseau.

Un hommage à Bernard Mathou...

En préambule, le maire Paul-Henri Denieuil fit part de la disparition rapide et inattendue de Bernard Mathou. Agé de 53 ans, cet agent était entré au service de la ville voici 30 ans, gravissant tous les échelons pour finalement diriger le service des espaces verts. « Bernard était un homme qui ne laissait pas indifférent, toujours prêt à rendre service, attentif aux sollicitations des Angériens, plein de convivialité quand il racontait ses parties de chasse ou de pétanque. C'est avec émotion que je transmets un message de sympathie à son épouse Isabelle et à toute sa famille », ajouta Paul-Henri Denieuil avant de faire observer un instant de silence à la mémoir du disparu.

...et à Paul Mathou

Le maire annonça aussitôt une deuxième mauvaise nouvelle : « Et son oncle, Paul Mathou, vient de décéder à l'âge de 94 ans. Ancien conseiller municipal et ancien adjoint, il sera inhumé demain, les obsèques ayant lieu à l'église Saint-Jean Baptiste ». A noter que Paul Mathou était responsable depuis des dizaines d'années de plusieurs associations patriotiques et des Anciens combattants.

20110614 retraite jp rousseau 1851 2 Yolande Ducourneau, Serge Caillaud, Jean-Pierre Rousseau et son épouse, Paul-Henri Denieuil.

Jean-Pierre Rousseau, « le » retraité qu'on fête

Seul Jean-Pierre Rousseau, accompagné de son épouse était présent, les deux autres futurs « retraités » étant absents. « Vous êtes celui qu'on va fêter », a déclaré le maire, avant de laisser la parole à Serge Caillaud , adjoint chargé des personnels, retracer sa carrière. Né le 13 avril 1954, Jean-Pierre Rousseau est père de six enfants. Il est entré au SIVOM (Syndicat intercommunal à vocations multiples) de Saint-Jean-d'Angély le 1er novembre 1993, « en qualité d'éboueur stagiaire », titularisé en août 1988, puis muté à la ville en novembre 1993. Agent d'entretien qualifié puis agent des services techniques, il sera adjoint technique pour terminer à l'échelon de 1ère classe en octobre 2010, avant de prendre sa retraite le 2 mai 2011.

« Si au début vous avez été comme une chauve-souris, travaillant la nuit dans les rues quand tout le monde dort, vous méritez un coup de chapeau. (…) Tondre le stade comme vous le faites fait aussi partie de l'accueil de la ville(...) Vous avez fait votre travail avec sérieux et compétence », a conclu le maire avant d'inviter les présents à partager le verre de l'amitié.

Bernard Maingot

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 23:27

Billet du 31 mai 2011

Les articles "Vie municipale – Conseils municipaux" sont ICI

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Stationnement gratuit

sur la moitié de la place

CONSEIL MUNICIPAL (SUITE) Des modifications ont été apportées au plan de circulation et de stationnement, au conseil municipal du 26 mai. D'autres délibérations ont concerné le quartier Voyer, le contournement ouest de la ville et des décisions modificatives au budget

20110525_place_HdeV_30avril_022.jpgLa place de l'Hôtel de ville aura un stationnement gratuit près de la salle municipale. PHOTO BERNARD MAINGOT

Le conseil municipal du 26 mai a apporté deux changements au plan de circulation et de stationnement. Le premier concerne la zone piétonne qui sera réduite à trois mois, du 15 juin au 15 septembre (initialement du 15 avril au 15 octobre) et sera activée pour les animations de la ville telles que les fêtes de fin d'année. Le périmètre géographique sera conservé, les véhicules pouvant y circuler de six heures à onze heures. La rue de l'Horloge, où les touristes sont souvent photographes, conservera donc son accès piéton depuis la rue Rose.

Le second changement sera la gratuité du stationnement sur la moitié de la place de l'Hôtel de ville : cent places de stationnement gratuit (sans ticket) seront prévues près de la salle municipale, l'autre moitié située près du centre-ville restant payante. La gratuité du stationnement acquise le dimanche et les jours fériés sera aussi étendue au samedi après-midi. « Tout ceci pour fluidifier la circulation et limiter les voitures-ventouse du boulevard Lair - où nous allons revoir le stationnement - tout en facilitant celui-ci à proximité des commerces du cœur de ville », explique le maire Paul-Henri Denieuil. Il ajoutera ensuite : « Il n'y a que les ânes qui ne changent pas d'avis », en réponse à Hénoch Chauvreau reprochant « l'improvisation et le manque de clarté du message aux concitoyens » et la remise en question des décisions prises antérieurement. « Nous avons tenu compte des observations des réunions publiques » renchérit Jacques Castagnet, adjoint à l'urbanisme, qui ajoute : « On prépare un plan de circulation à 30 km/heure en centre-ville ».

Tout ceci devrait donc plaire aux usagers qui avaient émis des remarques au cours de la réunion publique de bilan du 29 novembre dernier.

Parmi les autres sujets évoqués, citons la deuxième édition de « Patrimoine et création en milieu «  (PCMR), s'adressant aux élèves des sept communautés de communes, avec une exposition au musée du 14 septembre au 1er juillet 2012 sur le patrimoine bâti industriel et commercial en Vals de Saintonge, organisée avec le Pays.

Le coût de 40 000 €, étalé sur deux budgets annuels, sera supporté par la Drac, le Pays, le département et sept Cdc.

Sont programmées la réhabilitation de salles au complexe sportif du Coi la rénovation du bâtiment club de canoë kayak et la mise aux normes de la cuve de carburant de l'aéroclub (80 000 €). Ces dépenses s'élèvent à 239 300 €, avec des subventions de l'Etat (66 000 € de la DETR), du Conseil régional (40 000 € du FRIL) et du Conseil général (30 000 €).

Bernard Maingot

 

CONSEIL MUNICIPAL (SUITE) – Après le plan de circulation et l'intercommunalité, les autres points évoqués le 26 mai

Journée mobilisation pour Fontenet : le coût ressort à 13 000 euros. Les communautés de communes ont participé pour 3 500 euros (sauf la Cdc Val de Trézence, qui avait demandé l'implantation sur Tonnay-Boutonne, Ndlr)

Camping municipal : La sarl Valbou a remis son compte de résultat (CA 163 883 euros, en hausse de 3,91 % et 14 461 nuitées, en hausse de1,9 %). Après sept ans d'exploitation, la gérante Mme Carré a cédé ses parts. La ville doit prochainement rencontrer Mme Palusani, qui désire exploiter le camping municipal.

Contournement ouest : Le Conseil général a présenté le projet aux différentes communes concernées (La Vergne, Ternant, Saint-Jean-d'Angély). Le raccordement nord évitera la zone d'activités de Moulinveau par l'est, en passant sous la départementale 939, puis devant la zone Arcadys, avant de rejoindre le giratoire de l'autoroute. Le raccordement sud sur la RD 150 (Saintes) consiste en un giratoire entre le transformateur électrique et le site de l'entreprise Saint-Aubert.

Eau Assainissement : la Saur a remis son rapport annuel. Il ressort que le prix de l'eau s'établit au 1er janvier 2011 à 1,83 euros TTC (1,79 en 2010) pour une consommation de 120 mètres cube (partie fixe abonnement est de 27,11 euros). La partie assainissement ressort en 2011 à 1,91 euro TTC le mètre cube.

Le prix moyen du m3 pour un ménage consommant annuellement 120 m3 s'élève à 3,74 euros abonnement inclus.

Cinéma - Loisirs : la ville cède le terrain de l'ancien Sdis pour un euro symbolique à la communauté de communes qui a la compétence cinéma (suivant l'estimation des Domaines qui reste à venir, cela pourrait représenter 70 000 euros). Le mur des anciens bâtiments Citroën doit être abattu car dangereux : coût de la démolition 30 000 euros. Sur la moitié du site, il y aura trois salles de cinéma. Un parvis sera créé entre les deux pavillons qui sont conservés. Sur l'autre moitié, la ville, qui a la compétence loisirs, créera des activités de loisirs sur 900 mètres carrés. « Les locataires seront relogés », a répondu le maire à Mme Deslandes (opposition PS) qui demandait « Que deviendront les syndicats ? »

Décisions modificatives au budget

Quartier Voyer : démolition ex SDIS (30 000 €)

Voirie : travaux Lair (34 000 €) ; aménagement rond-point d'Aussy (dépense 35 000 €, recette 25 000 €) ; création voirie (250 000 €, subvention Etat 50 000 €)

Bâtiments communaux : travaux zinguerie, échange volets chalets, aménagement bureaux en RDC Hôtel de ville, réaménagement bureaux, réfection façade Maison de la pêche (121 000 €) ; ascenseur handicapés (165 000 €) ; travaux bâtiments communaux (155 000 €) : site ancienne piscine (10 000 €).

Acquisition matériels : panneau indicateur de vitesse (4 100 €) ; troisième véhicule électrique services techniques (25 000 €) ; pick-up espaces verts (10 000 €) ; tractopelle, tondeuse autoportée et tracteur (150 000 €) ; sonorisation mobile (8 100 €).

Equipements sportifs : clôture stade terrain Miot Fondation Robert (30 000 €) ; piste BMX grille de départ (21 000 €).

Base nautique : structure légère terrasse snack bar (32 700 €) ; 2 chalets accueil et piscine (65 000 €) ; parquet bois snack bar (10 000€) ; réfection éclairage minigolf (8 000€) ; Loi sur l'eau, étude obligatoire en milieu ouvert et curage base nautique (30 000 €) ; mobilier terrasse (15 300 €) ; achat pédalos (20 000 €).

Ce qui fera dire à Jean-Claude Bouron, conseiller d'opposition (PS) : « Cela fait un million d'euros en décisions modificatives ! ».

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 10:58

Billet rédigé le 27 mai 2011

Les articles "Vie municipale – Conseils municipaux" sont ICI

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

L'intercommunalité refait surface

  "à marche forcée"

CONSEIL MUNICIPAL Le périmètre proposé par le préfet pour l'intercommunalité en Vals de Saintonge a été évoqué jeudi 26 mai, après la séance de conseil municipal

20110526 CM du17mars 9033 vote

Sourire des conseillers à une séance de conseil municipal : le 17 mars, il avait fallu s'y reprendre à plusieurs fois sur une délibération par un vote à main levée, pour trouver le bon total des voix. L'idéal étant de ne pas lever la main trop tard quand d'autres la baissent trop tôt.  PHOTO BERNARD MAINGOT

On se souvient, en juillet 2010, de la déception de Paul-Henri Denieuil, président du Pays des Vals de Saintonge et maire de Saint-Jean-d'Angély, quand le projet de fusion des sept communautés de communes de l'arrondissement de Saint-Jean-d'Angély, à l'étude depuis 2009, avait vu l'adhésion des protagonistes se réduire en nombre et s'était ensuite avéré impossible !

Sept, quatre, trois, deux...

Au départ, quatre Cdc avaient été favorables à une fusion (Loulay, Saint-Jean-d’Angély, Saint-Savinien et Tonnay-Boutonne), tandis que les trois autres (Aulnay, Matha et Saint-Hilaire-de-Villefranche) n’avaient pas voulu s’engager dans un tel processus, par crainte de perdre des compétences ou leur indépendance, ou jugeant qu'elles « n'étaient pas prêtes ».

Le 5 juillet 2010, la Cdc du Pays Savinois (Saint-Savinien) rejetait à son tour le projet, créant la surprise, et celle du "Val de Trézence, de la Boutonne à la Devise" (Tonnay-Boutonne) lui emboîtait le pas le 8 juillet.

Saint-Savinien appartient à la CdC du Pays Savinois, dont le président, Francis Boizumault, soutient le rapprochement des CdC et la création d’un office de tourisme intercommunautaire.

Les CdC de Saint-Jean-d’Angély (président Francis Forgeard-Grignon, maire de Ternant) et de Loulay (Maurice Perrier, maire de Loulay) sont également pour une grande intercommunalité. Mais la fusion allait passer aux oubliettes, du fait qu'il ne restait plus que deux Cdc sur sept à être d'accord sur le principe même d'une fusion, tout en n'ignorant pas que l'État allait faire des propositions qui seraient mises en oeuvre pour tous dans le cadre de sa  réforme territoriale.

Un calendrier à respecter

Après avoir clos le conseil municipal du 26 mai, le maire Paul-Henri Denieuil a fait une communication sur l'intercommunalité, pour rappeler le calendrier du processus engendré par les propositions du préfet Henri Masse, faites voici trois semaines : « Les différentes instances, communes, communautés de communes, Pays des Vals de Saintonge, syndicats mixtes spécialisés... auront jusqu'au 15 août pour délibérer et émettre un avis sur le périmètre proposé pour cette intercommunalité ».

Et d'expliquer que ces avis sur la carte proposée seraient ensuite examinés par une instance départementale de coopération intercommunale composée d'élus, qui rendrait un délibéré sur le schéma d'ici le 31 décembre. Dans cette instance, Françoise Mesnard, élue référente en Vals de Saintonge, représente le Conseil régional, et Paul-Henri Denieuil la ville de Saint-Jean-d'Angély.

Un périmètre sans surprise

« Nous aurons donc à voter sur le périmètre proposé. Si les 2/3 ne rejettent pas la proposition préfectorale, les grandes Cdc seront alors fixées pour six ans, sans possibilité de modifier le périmètre ». Sur ce point, le maire précise que la nouvelle grande Cdc en Vals de Saintonge correspondait à l'arrondissement de Saint-Jean-d'Angély moins Écoyeux. Ceci remet en question l'indépendance des uns, l'impréparation des autres et ne satisfait pas non plus Saint-Hilaire qui lorgne depuis le départ vers Saintes (au contraire de Chaniers, toute proche de Saintes, qui veut se tourner vers le Pays Buriaud).

« C'est pourquoi nous allons délibérer dans un conseil municipal exceptionnel fixé le 12 juillet, date peu favorable à cette période de l'été pour certains d'entre vous ».

18 mois pour faire l'osmose

Le maire a précisé qu'après ce vote, il resterait un laps de temps de 18 mois pour travailler sur les différents sujets à mettre en accord entre les Cdc actuelles (compétences et statuts, fiscalité et finances, projets communs au territoire...). « Je sollicite un groupe de travail, composé des maires de chef-lieu (de canton), des présidents de Cdc, de deux maires de communes rurales dans chaque Cdc, du président du Pays des Vals de Saintonge... Nous serons une trentaine et je propose deux réunions les 7 et 15 juin ».

Reculer pour mieux sauter

L'intercommunalité est donc à nouveau sur les rails, mais cette fois, le contexte issu de l'État via le préfet est « à marche forcée », et il faudra bien arriver cette fois à une solution qui recueille l'adhésion de tous.

Le reste du conseil dans un prochain article : affaires générales, finances, musée, camping, sports, affaires scolaires, urbanisme et travaux, plan de circulation, quartier Voyer, cinéma, rond-point d'Aussy...

Bernard Maingot

D'autres articles sur l'intercommunalité

Du 16 avril 2010 57 communes ensemble

Du 8 juillet 2010 Saint-Savinien rejette la fusion

Du 9 juillet 2010 Tonnay-Boutonne rejette la fusion

Article du 29 novembre 2010

Le principe d’un office de tourisme inter communautaire ne fait pas l’unanimité

Plus d’infos sur les Cdc

Cdc Loulay

Cdc de Saint-Jean-d’Angély

Cdc du Pays Savinois(Saint-Savinien)

Cdc du Val de Trézence, de la Boutonne à la Devise (Tonnay-Boutonne)

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 10:00
Billet du 17 mai 2011

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - VIE MUNICIPALE 

Colette Auguin, nouvelle DGS de la ville, 

arrive de l'Hérault 

PORTRAIT Colette Auguin, directrice générale des services à la ville de Saint-Jean-d’Angély, a pris ses fonctions le 2 mai

» par Bernard Maingot 

20110516 DGS-Colette Auguin 0956-bl2« Je suis sensibilisée à la région, car mon père est à Niort. L'opportunité d'un nouveau poste équivalent dans une ville plus grande et notamment sous-préfecture comme Saint-Jean-d’Angély avec ses 8 000 habitants a été décisive »,  commente Colette Auguin, la nouvelle DGS arrivant de l'Hérault. PHOTO BERNARD MAINGOT

A 49 ans, Colette Auguin n’en est pas à son premier poste de Directrice générale des services (DGS). De 2001 à 2011, elle a occupé la même fonction à Saint-André de Sangonis, ville de 5 000 habitants dans l’Hérault, situé à 35 kilomètres de Montpellier en direction de Millau, où elle a succédé à une secrétaire de mairie quand la ville comptait alors 3 500 habitants (le seuil de 2 000 habitants oblige maintenant à un DGS).

De la fonction publique d’État au territoire

Colette Auguin a un parcours atypique. De 1981 à 1991, elle est d’abord institutrice à Bondy (Seine Saint-Denis). Après dix années dans l’enseignement, une certaine lassitude des conditions et l’envie d’un besoin autre, elle passe de la fonction publique d’Etat à la fonction publique territoriale en devenant durant trois ans rédacteur en chef à la mairie de Bondy. Parallèlement, elle étudie le soir et en 1995, elle obtient le concours d’attaché qui lui permet d’aller travailler à Noizeau (4 000 habitants, en Ile de France) comme rédacteur chef adjoint au DGS. Elle voit ce poste de directeur des services comme étant l’interface entre élus et personnel et c’est le déclic pour elle, qui la verra postuler à Saint-André de Sangonis.

Accompagner la croissance démographique

« La ville a augmenté sa population de 50 % en dix ans et les agents sont passés de 55 à 85. Il a fallu faire beaucoup de réalisations dans une ville plus pauvre que Saint-Jean-d’Angély. De nombreux projets ont aboutis : une zone d’activité économique, une école élémentaire, une crèche, un nouveau restaurant scolaire, une bibliothèque municipale avec deux agents, un stade de football homologué avec pelouse synthétique (deux millions d’euros), réaménager l’hôtel de ville... Nous avions l’eau et l’assainissement en régie directe et 25 agents des services techniques se consacraient à la voirie, à la propreté et aux espaces verts ».

Structurer les services

Colette Auguin a mis en place un service accueil pour la population grandissante, créé une direction des ressources humaines (DRH), un service jeunesse « car il n’y avait pas de centre de loisirs pour les moins de dix ans », un service des sports, une direction des finances et marchés publics (une directrice et deux agents)…

On le voit, la nouvelle directrice des services aime organiser, structurer, professionnaliser.

Par modestie, elle oublie même de dire qu’elle a écrit un ouvrage, mis en ligne sur Internet « Guide pratique du directeur financier - Fiscalité, budget et comptabilité des collectivités territoriales » mis à jour en mars 2011, pour répondre aux questions auxquelles se trouvent confrontés les directeurs financiers dans l'exercice de leurs missions et leur proposer des outils pratiques. Son expérience sert aux autres pour maîtriser la gestion financière de la collectivité, avec des exemples concrets, des modèles de délibérations, d'arrêtés, des tableaux et pour qu’ils puissent disposer à tout moment d'une information actualisée, précise et utile.

Une ville plus importante

Son expérience lui donne envie d’aller dans une commune plus importante. Et Saint-Jean-d’Angély, sous-préfecture avec une population de 8 000 habitants, la séduit, d’autant qu’elle connaît un peu la région, allant sur le littoral charentais ou vendéen et que son père est à Niort.

« A Saint-Jean-d’Angély, j’ai rencontré des agents du personnel et des gens sains qui ont l’envie d’avancer. J’ai rencontré le sous-préfet, originaire du Gard, ce qui créé des liens, les maires-adjoints et certains élus mais il n’y a pas eu de formalisme dans les présentations qui se feront en temps opportun. Mon travail consiste à connaître les lois et à les en informer. D’ailleurs, j’aurais à mettre en place un plan communal de sauvegarde, les fiches de poste qui n’existaient pas autrefois pour les agents les plus anciens et qui servent aux objectifs et à leur évaluation. C’est un gros travail que de plonger dans l’organisation interne administrative ».

Et plonger, Colette Auguin connaît, elle qui a pratiqué la plongée sous-marine et la natation synchronisée et qui continue de faire ses trois km de nage tous les dimanches matin au centre aquatique Atlantys. « C’est un élément d’équilibre, car un DGS peut travailler 60 à 70 heures par semaine. Heureusement nous avons préservé la vie de famille et mon conjoint est venu avec moi de l’Hérault ».

Jeudi 26 mai, Colette Auguin sera au prochain conseil municipal. Une sorte de baptême du feu pour la nouvelle DGS qui n’hésite pas à dire « qu’il faut un an pour bien connaître une commune » et les rouages qui servent au bon fonctionnement de la ville.  

20110516 DGS-colette auguin 0955-bl2Lire l’article du Midi Libre du 29 avril 2011 : Colette Auguin quitte la mairie pour un poste en Charente-Maritime

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 15:45

Billet du 17 mars 2011 (suite) » Photo Bernard Maingot

Les articles "Vie municipale et conseils" sont ICI sur le Blog 1 et sur le Blog 2

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Les finances à l’ordre du jour

des investissements au musée

CONSEIL MUNICIPAL (suite) Le conseil municipal du 17 mars a fait adopter les comptes 2010 et budgets 2011 et des investissements au chapitre culture.

» Bernard Maingot  

20110319 SCULPTURES rond-point 9154-blLe préfet de Région demande à la Ville de retirer les sculptures du XIIème siècle qui ont été installées sur un rond-point en 2007, pour un récolement des collections lapidaires du musée. PHOTO BERNARD MAINGOT

Jeudi dernier, après la décision prise en conseil municipal de créer un fonds de solidarité et de secours pour les victimes de l’explosion du 22 février à la cité des Fleurs (voir Sud Ouest du 19 mars), le reste du conseil comportait un ordre du jour copieux. Avec notamment le vote du compte administratif et des comptes de gestion 2010, l’affectation du résultat, le budget primitif 2011, le budget supplémentaire 2001 et ses cinq budgets annexes.

Finances

Un excédent meilleur en fonctionnement

Au compte administratif 2010, Gilles Raillard, rapporteur aux finances, a montré que l’excédent reporté était de 1,318 million (comprenant l’excédent antérieur de 560 000 euros). « Nous avons été trop prudents et même timorés en prévoyant 750 000 euros seulement, mais nous avions pris les décisions budgétaires plus tôt que d’habitude pour pouvoir commencer les travaux en début d’année sans attendre avril et nous n’avions pas toutes les données fiscales, qui ont apporté 109 000 euros de plus », explique Gilles Raillard. Ce nouveau résultat, qui amène un supplément de 568 000 euros, permet de réduire l’enveloppe d’emprunt du budget primitif de 334 000 euros (1 430 000 euros inscrits deviennent 1 096 000 euros) tout en conservant un financement de l’investissement de 400 000 euros.  

« Avec un taux de 53 % pour des restes à réaliser qui s’élèvent à 1 342 000 euros, un effort reste à faire », intervient Jean-Claude Bouron (opposition), qui ajoute : « Les subventions représentent 2 % des recettes d’investissement : c’est relativement faible. Je constate la diminution des produits cantine, des droits d’inscription à l’école de musique et de la bibliothèque. Enfin, au budget supplémentaire, vous laissez libres d’affectation 402 000 euros de recettes nouvelles, mais vous budgétisez 215 000 euros de voies nouvelles qui auraient pu utiliser ces 402 000. Et puis, avec une hausse de 9,25 % (340 000 euros) en frais de personnel, c’est excessif ».

« Il ne faut pas regretter de dégager des excédents de fonctionnement pour alimenter nos investissements. Ce sont des marges de manœuvre pour construire notre avenir », répondit Paul-Henri Denieuil.

Après un assez long débat sur les différents budgets, le compte administratif 2010 sera adopté moins six abstentions de l’opposition. L’unanimité se fera sur les budgets annexes et sur l’affectation des résultats, tandis que les comptes gestion verront l’opposition exprimer un « refus de vote », au motif de l’absence trésorier-payeur. Quant au budget primitif 2011, il sera adopté moins six voix contre de l’opposition.

Une nouvelle DGS et un 5e policier

- Le maire précisera, que la situation financière est « favorable » pour l’arrivée du nouveau Directeur général des services. Jérôme Trinquier, qui a quitté ses fonctions le 14 mars, serait remplacé au 1er mai par l’arrivée d’une « candidate, attachée principale ». Le poste d’attaché principal, qui n’existe pas dans le tableau des effectifs, est créé à effet du 1er avril.

- Un cinquième policier municipal est en cours de recrutement, ce qu’explique Paul-Henri Denieuil : « Nous pourrons ainsi avoir une convention avec la Gendarmerie nationale et engager des actions communes. Cela améliorera la qualité de vie des Angériens. Il faut moins de délinquance et de délits. Nous pourrons faire des astreintes le dimanche, des missions spécifiques et mettre plus d’agents sur le terrain »

Culture

- Côté culture, les tarifs de l’école de musique seront modifiés en tenant compte du quotient familial, ce qui fera réagir Michèle Toucas-Bouteau (opposition) quant à une « non-réalité du terrain » et Françoise Mesnard (opposition) pour une « extension de la grille aux adultes », le maire répondant que ces observations étaient notées et que ces points seraient revus dans un an.

Musée

- Au musée, l’acquisition d’une affiche originale illustrée par Vaillant « Traversée du Sahara - mission Haardt-Audouin-Dubreuil » a été faite pour 20 000 euros. D’autres acquisitions ont été faites pour 6 885 euros : des documents, dont 46 photographies et trois bobines de film sur  la Croisière noire, deux harpes du Congo et le Journal de pékin du 13 février 1932. « La culture est mal en point, l’A4 est au bord de la faillite », dira Françoise Mesnard, appuyée par Agnès Deslandes qui renchérit « 180 000 euros d’acquisitions depuis deux ans, c’est un déséquilibre avec la situation des associations », tandis que Jean-Claude Bouron ajoute « le Journal de Pékin, c’est la Croisière jaune. A Saint-Jean, c’est la noire qui nous intéresse ».

- Toujours au musée, les collections lapidaires du musée seront restaurées par des étudiants de l’Ecole d’arts appliqués de Poitiers, pour un montant de 11 500 euros. Une exposition aura lieu du 14 septembre au 1er juillet 2012, pour mettre en valeur le travail d’inventaire du patrimoine réalisé par le Pays, en partenariat avec la Région (budget 15 000 euros). Sur les 26 500 euros de ces deux postes, la part de la Ville serait de 13 200 euros. L’opposition s’est abstenue par six voix.

- Les sculptures du XIIème mises en place en 2007 sur le rond-point des rues Georges-Texier et Anatole Contré font parler d’elles : le préfet de Région demande à ce qu’elles soient retirées et réintègrent les collections. Le coût de l’intervention est estimé à 8 200 euros TTC.

- L’exposition « Roman d’investigations : témoins sculptés » qui sera proposée en mai au musée à la suite de l’exposition prolongée sur les poteries nègres, nécessite de restaurer des chapiteaux et claveaux pour un montant de 10 000 euros TTC. L’ensemble de ces dépenses (mission d’inventaire et de récolement, opérations de conservation) ne fait pas l’unanimité parmi les conseillers : la délibération est votée avec 12 abstentions.

Les autres dossiers

- Au camping, l’institution d’emplacements permettant à des tiers d’installer des mobil-homes à l’année est votée moins six abstentions de l’opposition relatives aux précautions à prendre quant aux zones inondables.

- Aux sports, Christelle Jauneau propose de réhabiliter les équipements sportifs (salle rythmique/gymnastique du Coi, bâtiment canoë-kayak) pour un total de 160 000 euros, qui feront l’objet de demandes de subvention. La délibération est adoptée à l’unanimité.

- Côté urbanisme, dans l’extension de la zone de la Grenoblerie, le nom de « Roger-Menaud », un des fondateurs de la piscine récemment détruite, sera donné à la voie nouvelle reliant la rue René-Cassin au rond-point dit d’Aussy.

- Par ailleurs, une voie nouvelle sera créée pour relier l’avenue Jacques-Richard (au rond-point donnant accès à Intermarché) à l’avenue Jean-Moulin (derrière le lycée Audouin-Dubreuil).

- Enfin, au lycée Blaise-Pascal, un terrain communal (terrain de sports) sera cédé à titre gratuit à la Région pour la construction d’un nouvel internat.

Bernard Maingot

 

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 14:59

Billet du 17 mars 2011 » Bernard Maingot

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Aider les victimes de l’explosion

CONSEIL MUNICIPAL La Ville a créé un fonds de secours pour aider les victimes de l’explosion. Il sera géré par le centre communal d’action sociale.  

20110317 CONSEIL municipal silence 7215-OLLe conseil municipal a observé une minute de silence à la mémoire des victimes de l’explosion du 22 février. Photo OL

Au conseil municipal du 17 mars, le maire Paul-Henri Denieuil a débuté la séance en évoquant la terrible explosion survenue le 22 février dans la cité des Fleurs à Saint-Jean-d’Angély, faisant trois victimes. Avant de demander à l’assistance d’observer un instant de silence à la mémoire des disparus, il a également évoqué le drame survenu au Japon, qui fait la triste actualité depuis une semaine.

Il est ensuite revenu sur les interventions et la solidarité qui ont suivi le drame : « C’est un événement de grande désolation après cette déflagration, où énormément de maisons ont été touchées et je rends hommage à tous ceux qui ont contribué à gérer un moment extrêmement difficile où on a un sentiment de désarroi ».

La solidarité existe

Il rappela la rapide intervention des gendarmes et des pompiers, l’assistance immédiate du centre communal d’action sociale face à l’ampleur des difficultés et les Angériens venus nombreux proposer leur aide. « La solidarité existe dans notre ville de multiples façons. Dans la journée, nous avons traité les problèmes d’urgence et le soir toutes les familles étaient hébergées ».

Il a détaillé le sinistre en donnant quelques chiffres : « Sur 60 maisons, 52 étaient occupées et ont été évacuées. Cela concernait 82 personnes : quatre familles ont été relogées à l’hôtel, trois chez des particuliers et 45 familles ont été accueillies chez des voisins ou des amis. Il a fallu gérer dans ce contexte et mettre en place un périmètre de sécurité pour protéger les maisons d’atteintes extérieures ».

Un fonds de secours

Le maire propose de mettre en place une aide de solidarité en faveur des victimes de l’explosion, sous forme d’un Fonds de secours d’environ 80 000 euros, géré par le CCAS, qui pourrait intervenir rapidement sans attendre l’arrivée des indemnisations ou  des aides prévues. Le matin, dans une conférence de presse, il avait expliqué que ce fonds servirait à verser une aide aux personnes et ayants-droit des maisons détruites, une autre aux victimes ayant subi des dommages importants à leurs maisons, une troisième étant une aide d’urgence à la discrétion du CCAS pour secourir les familles se retrouvant en difficulté financière suite à l’explosion. « Il sera alimenté par des entreprises qui ont souhaité rester anonymes, des collectivités, et par la réserve parlementaire de la députée de circonscription ». Il précisa aussi : Nous avons déjà obtenu 60 000 euros des entreprises privées locales et nationales. Nous espérons 30 000 euros en provenance de la Région, du Conseil général et de Catherine Quéré ». Ce qui pourrait ainsi porter le fonds à 90 000 euros, voire « de 100 000 euros », rajouta le maire en séance de conseil.

Une avance remboursable au CCAS

« Afin de répondre rapidement aux besoins des sinistrés et dans l’attente du versement des aides des différents partenaires, je vous propose d’octroyer au CCAS une avance remboursable d’un montant de 40 000 € », proposa Paul-Henri Denieuil aux conseillers,

Sylvie Salade, adjointe chargée du CCAS, confia à l’assistance : « Nous n’avons pas l’habitude de gérer de telles sommes, mais nous sommes habitués au principe ». Françoise Mesnard, vice-présidente du Conseil régional et élue d’opposition a ajouté ses félicitations : « Le CCAS est très réactif. La présidente de Région proposera, à la session du 28 mars, une aide de 15 000 euros à Saint-Jean-d’Angély ».

La proposition d’avance remboursable au CCAS a été votée à l’unanimité.

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 16:00

27 Janvier 2011 – Billet 46 » Photo Bernard Maingot

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SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Le social sera intercommunal

avec la création d’un CIAS

CONSEIL MUNICIPAL Le conseil municipal du jeudi 27 janvier a entériné la création d’un centre intercommunal d’action sociale.

» Bernard MAINGOT.   

20110127_CONSEIL_municipal_sylvie_salade_7792.jpgSylvie Salade sera vice-présidente du CIAS. PHOTO BERNARD MAINGOT

Après l’adoption par les élus communautaires du principe de la création d’un Centre intercommunal d'action sociale (CIAS), à leur réunion du 21 décembre, c’était au tour des élus angériens de décider de cette même adoption, lors du conseil municipal du 27 janvier (lire l'article Sud Ouest du 25 janvier). Un conseil ultra-court qui a cependant permis de prendre nombre de décisions.

« Il s’agit de transférer la compétence action sociale à la communauté de communes et de voter le changement statutaire qui en découle. Il ne s’agit pas d’un désengagement mais d’une mutualisation des moyens existants avec les autres communes. Un Centre d'action sociale, c'est le bras armé de la politique sociale de la Ville aujourd'hui, et celui de la communauté de communes demain », précise le maire Paul-Henri Denieuil, avant de donner la parole à Sylvie Salade, adjointe au maire déléguée affaires sociales.

 

L’adjointe a rappelé quelques principes et donné des précisions : « Le Centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Jean-d'Angély reçoit, régulièrement, des personnes domiciliées dans les communes voisines pour lesquelles il ne peut intervenir. D’un autre côté, des personnes ne vont pas exposer leurs problèmes aux personnes qu’elles connaissent trop bien. Le CIAS permettra de préserver une certaine discrétion, sans éliminer les rapports entre le CIAS et les communes lorsque les renseignements doivent être vérifiés ».

Un budget transféré

Concrètement, les cinq agents du centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville seront transférés à la CdC, qui, en matière de politique sociale, a déjà un agent pour gérer les gens du voyage. Un poste supplémentaire sera créé, ce qui permettra « d’assurer des permanences ». Le budget actuellement affecté par la ville à l’action sociale du CCAS sera désormais affecté au CIAS (230 000 euros en 2010. La CdC n’aura pas compétence pour les repas annuels servis aux personnes âgées ni pour la gestion des établissements les hébergeant. Il n'interviendra pas non plus dans le portage de repas. « Les associations comme l'ADMR ou l'Adar font cela très bien », précise le premier magistrat angérien.



Et Paul-Henri Denieuil de conclure « Après la demande de la CAF sur un diagnostic social et le déménagement du CCAS, nous allons repartir avec une nouvelle organisation. Le président du CIAS sera Francis Forgeard-Grignon, président de la CdC et Sylvie Salade en sera la vice-présidente ».

Cette dernière ajoute : « La question a également été posée de savoir si le CIAS n’allait pas générer des besoins nouveaux. Ces besoins existent déjà, mais ils seront plus révélés par l’anonymat. Cependant, nous conserverons la proximité dans cette action sociale au niveau de la commune ».



Michèle Toucas-Bouteau, qui siège au CCAS au titre de l’opposition (PS), s’inquiète alors de savoir si elle continuera de siéger au CIAS. « Elle a le courage de poser certaines questions et j’ai besoin d’elle », a répondu Sylvie Salade.

Les Conseils municipaux des communes composant la CdC devront, chacune à leur tour, entériner cette création.

Bernard Maingot

 

Le conseil en bref

Police municipale : les astreintes seront étendues à la semaine complète, de façon à intervenir à tout moment dans un délai de 30 minutes, y compris le week-end. Leurs domaines d’interventions : police funéraire ; gestion du contrôle d’acès au cœur de ville (bornes d’accès en panne), assistance à l’élu de permanence, assistance à la gendarmerie et aux services techniques ; déclenchement d’un plan d’et aux services techniques ; déclenchement d’un plan d’urgence (plan d’alerte préfectoral) ; manifestations municipales et cérémonies.

Cinéma Eden : renouvellement de la convention tripartite avec la Sarl « Les cinémas du Rouergue » pour l’exploitation de la salle de cinéma, la CdC ayant la compétence cinéma et la ville mettant les locaux à disposition.

Bâtiments scolaires : La deuxième partie du câblage informatique et Internet de l’école Joseph-Lair nécessite des travaux d’un montant de 15 150 euros HT (18 120 euros TTC). Une subvention sera demandée au conseil général (20 % du montant HT).

Ecoles : le mobilier vétuste dans les quatre écoles maternelles et élémentaires sera renouvelé. Il sera déclassé et cédé à titre gratuit aux associations angériennes qui devront faire une demande écrite.

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