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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:16

Billet du vendredi 1er avril 2011

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Vous aimez les animaux ?

"alors ne les abandonnez pas !"

MALTRAITANCE Le refuge de Fontorbe lance un cri d’alarme sur la pérennité de son action face aux difficultés grandissantes pour accueillir et placer un plus grand nombre de chiens abandonnés et maltraités. Lisez le communiqué qu’un ami m’a transmis ce vendredi.

J'en profite donc pour rappeler mon adresse e-mail au Refuge : bernard.maingot(at)free.fr ou bernard.maingot(at)orange.fr (si les robots et moteurs de recherches ne peuvent la lire, vous saurez la recopieren remplaçant (at) par @ .

Lire l’article du 18 mars sur le même sujet « Le Refuge de Fontorbe en péril »

» Bernard Maingot

 refuge_fontorbe_asaam.JPG

Communiqué

Depuis 15 ans, nous agissons pour le bien être de nos chiens, qui sont lâchement abandonnés sur Saint-Jean-d’Angély et ses environs.

Les personnes qui ont pris la décision d'abandonner leurs animaux savent nous trouver ! Certains angériens et communes environnantes, ne savent pas que nous existons. Pourtant nous sommes là ! Avec des moyens limités, beaucoup de problèmes à résoudre qui se cumulent d'années en années et un nombre de membres actifs qui reste constant. Depuis 15 ans, nous œuvrons pour la sauvegarde de ces animaux lâchement abandonnés

Depuis la crise et l'été 2010, l’augmentation des abandons a été significative et inimaginable, car tous les refuges sont maintenant surpeuplés. En permanence, nous avons des chiens de toutes races, tous âges et nous ne sommes qu’un petit refuge. Voici quelques années, une vingtaine de pensionnaires transitaient. Aujourd'hui, ils sont plus d'une quarantaine à attendre une nouvelle vie dans une nouvelle famille. Ils sont abandonnés pour des raisons diverses : ils vieillissent ou bien encore ils deviennent plus coûteux !

Notre association loi 1901 est à but non lucratif. Elle agit en faveur de ces animaux abandonnés et maltraités. Des allégements nous sont octroyés avec deux contrats d’aide à l’emploi (CAE)  de 24 heures seulement, ce qui est insuffisant pour le nombre de chiens. Ces contrats à durée déterminée nous obligent à nous séparer d’employés compétents tous le 18 mois.

Cette lettre est un appel : nous manquons cruellement de bénévoles pour promener les chiens, aider à l'entretien du site, des locaux et du matériel existant.

Vous aimez les animaux ? Vous disposez d’un peu de temps libre ? Vous voulez vous rendre utile ? Alors venez nous rejoindre ! Venez nous aider, soit en faisant un don, soit en effectuant du bénévolat. Cet acte vous donnera la satisfaction d'être indispensable pour une bonne cause : « le bien-être des laissés pour compte », nos protégés. Et vous ferez aussi partie de notre famille "le Refuge de Fontorbe".

Le Refuge est ouvert tous les jours, week-end, jours fériés compris.

Le Bureau

  

ASAAM - Association pour la Sauvegarde des Animaux Abandonnés et Maltraités

Refuge Fontorbe – 1, route de Fontorbe - 17400 Saint-Jean-d’Angély - Tél/Fax : 05 46 32 69 57

Site www.refugedefontorbe.izispot.com/presentation_022.htm

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 11:59

Billet du 30 mars 2011

Les articles "Rotary" sont ICI (Blog 1) et (Blog 2)

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Samedi 2 avril, bal Bleu et Or

"Aide et Soutien compte sur vous"

Organisé par le Rotary-Club et l’Association C2A (commerçants, artisans et professions libérales), ce samedi 2 avril à 20 h 30 à la salle Aliénor-d’Aquitaine, le Bal Bleu et Or sera l’occasion de participer à une belle soirée conviviale, mais aussi d’accomplir un geste de solidarité.

20110329 ROTARY affiche 9502Comme l’an dernier, le Bal Bleu et Or sera animé par l’orchestre CDM, dirigé par Jacques Petit, dont le répertoire, très complet, satisfait tous les goûts, du disco aux airs les plus récents. Son batteur, Philippe Moinard, est un Angérien bien connu.
Les bénéfices de cette soirée seront remis à l’association « Aide et Soutien », présidée par Maguy Deschamps. Depuis plus de vingt ans, ses bénévoles se préoccupent de l’hébergement d’urgence à Saint-Jean-d’Angély, en assurant le gîte, impasse des Essanges, dans le faubourg Taillebourg, aux sans domicile fixe et aux personnes qui, soudainement, sont privées de logement.

Entrée : 10 euros. Billets disponibles à l’Office de Tourisme et sur place, le soir du bal.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 07:01

Billet du 22 mars 2011

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Chiens perdus sans collier

"une année noire au Refuge"

CHIENS ABANDONNÉS La présidente de l’association pour la sauvegarde des animaux abandonnés et maltraités (ASAAM) a alerté les élus sur l’incertitude de l’avenir pour le chenil Le Refuge de Fontorbe.  

20110318 ASAAM Fontorbe Mme Caillère entourée de Nelly etEntourée de Nelly et de Julie, Christiane Caillère, présidente de l’Association pour la sauvegarde des animaux abandonnés et maltraité (ASAAM), à alerté les élus présents à l’assemblée générale sur les difficultés à maintenir la pérennité du Refuge de Fontorbe. PHOTO DR

Vendredi 18 mars, dans la salle de la Fondation Robert où se tenait l’assemblée générale, Christiane Caillère, présidente-fondatrice de l’ASAAM, a dressé le bilan d’une année bien difficile, en présence de trois élus, le maire Paul-Henri Denieuil et deux de ses adjoints, Sylvie Salade et Serge Caillaud.

L’association, qui gère le Refuge de Fontorbe où sont accueillis les chiens abandonnés et parfois martyrisés, ne cesse en effet de constater depuis deux ans l’augmentation du nombre d’abandons  (50 % en un an), alors que le nombre d’adoption ne cesse de diminuer (moins 40 %). Parallèlement, le nombre d’animaux maltraités augmente également.

L’an passé le nombre de chiens pensionnaires était d’environ 40 chiens (avec un pic à 43 chiens)  pour 19 boxes seulement. Non seulement le chenil est surpeuplé, mais ce nombre augmente considérablement les frais habituels (croquettes, frais vétérinaires, …) et allonge les temps de soins, dont la sortie quotidienne des chiens.

Enfin - comble de malchance - la machine à laver étant devenue inutilisable à la suite d’une  panne, il a fallu faire laver les couvertures pour un surcoût de 1150 euros. Bien que le budget ait été nettement revu à la baisse pour n’engager que des charges obligatoires, le compte de résultat se traduit en fin d’année par un déficit de 6 543 euros. L’avenir du chenil se trouve ainsi bel et bien menacé.

La question des contrats salariés reste cruciale et sans réponse. Actuellement, deux jeunes femmes, Marie et Elodie, travaillent en contrats aidés, l’une à 26 h et l’autre à 24 h. Des coûts salariaux trop élevés pour les finances de l’association. Depuis sept ans, Christiane Caillère demande à la municipalité de prendre en charge un contrat de 35 h, au motif que les animaux errants et la recherche d’un foyer relève du service  public. Pour l’heure, la Ville finance certains travaux, tels le goudronnage de la cour, très apprécié des salariés et bénévoles, l’aide à la construction de nouveaux boxes, la prise en charge en charge les consommables (eau et électricité) et le versement d’une  subvention de 1 000 euros.

De nombreux autres travaux sont également réalisés par les bénévoles, tels  Philippe et Guy qui assurent les travaux d’urgence. Mais, malgré le travail accompli par les deux salariés qui ne comptent pas leur heures et les bénévoles très actifs par une présence de tous les instants, y compris les week-ends, le déficit qui s’accumule inexorablement ne présage rien de bon. Et comme toutes les bonnes volontés sont accaparées par le travail du refuge, les bénévoles n’ont plus le temps d’organiser des manifestations qui permettraient de mieux placer les chiens et de résorber leur nombre au refuge.  

« Les bénévoles fatiguent et le moral qui est d’habitude d’acier est en berne. Heureusement, notre équipe est soudée et la bonne ambiance qui règne dans l’association permettent de surmonter les moments trop difficiles. Je félicite tous ceux qui y travaillent avec cœur » clame la présidente.

La question du contrat de salarié a été posée directement au maire et à Sylvie Salade,  qui a déjà bien soutenu le refuge.  « Il y a urgence. La situation financière est désastreuse. Si le refuge n’a pas encore fermé c’est bien grâce à 30 Millions d’amis. Ils sont venus et ont même répertorié ce refuge. Ceci est précieux et montre le bon travail effectué ici ».  Le maire, Paul-Henri Denieuil a assuré réfléchir à la question.

Refuge de Fontorbe 05 46 32 69 57 

 

Le Refuge de Fontorbe en quelques chiffres :

Abandons : 102 en 2008 ; 154 en 2009 (+ 50 %) 

Adoptions : 149 en 2009 ; 105 en 2010 (- 42 %)

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 07:02

Billet du 23 mars 2011 » Photo Bernard Maingot

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Bourse aux vêtements d’été

"faites le tri dans vos armoires"

L’AMITIÉ L’association L’Amitié organise sa bourse aux vêtements printemps-été à l’ancienne salle PTT, Boulevard Lair (près du cinéma Eden), du 4 au 9 avril.

20080404 lamitie 9484-bl 

Dépôt

Lundi 4 avril de 10 h à 18 h

Vente

Mercredi 6 avril de 14 h à 19 h

Jeudi 7 avril de 14 h à 18

Vendredi 8 avril de 14 h à 18 h

Samedi 9 avril de 10 h à 18 h

Récupération des invendus et paiement

Mardi 12 avril de 11 h à 15 h

 

La bourse accepte un dépôt de 15 vêtements, deux paires de chaussures et éventuellement d’un sac à main, le tout propre, de saison et non démodé.

Faites le tri dans vos armoires !

Renseignements au 05 46 32 45 51

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 23:57

Billet du 22 mars 2011 » Photo Bernard Maingot

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Offrir un toit

avec générosité et discrétion

HÉBERGEMENT D’URGENCE L'association Aide et Soutien assure l’hébergement d’urgence pour les routards et pour ceux qui se retrouvent sans toit ni moyens. Le bal Bleu et Or organisé samedi 2 avril est à son profit 

20110402 Annonce Bal Rotary maguy deschamps 20110107 voeuxLe maire Paul-Henri Denieuil a remis la médaille de la Ville à Maguy Deschamps lors des vœux exprimés en janvier aux Angériens. PHOTO BERNARD MAINGOT

Tout a commencé en 1989, grâce à quelques bénévoles du centre socioculturel. « Nous avons d’abord organisé une laverie, raconte la présidente, Maguy Deschamps. Puis nous avons obtenu deux chambres à l’hôpital pour accueillir des personnes qui en avaient marre de squatter pour dormir… ».

Trois ans plus tard, en décembre 1992, la municipalité met à disposition de la petite équipe une ancienne tannerie de l’impasse des Essanges, dans le faubourg Taillebourg, que des jeunes en insertion restaurent…

Aujourd’hui, c’est un lieu mythique pour ceux qui « font la route ». « Nous accueillons plus d’une centaine de personnes chaque année », note la présidente, qui constate que le nombre de jeunes, « souvent virés de chez eux », augmente sans cesse. « Ils viennent là pour trois jours maximum. Nous sommes une halte d’urgence, pas un centre d’hébergement… Nous offrons le café, parfois quelques aliments pour le soir. Chacun paie un euro la nuitée, un autre pour le lavage du linge. Un service que nous assurons aussi régulièrement pour une trentaine de familles par an ».

Avec deux chambres, deux canapés-lits complémentaires, une salle de bain, une cuisine, un bureau, des livres, un téléviseur, l’endroit est simple, propre, repeint à neuf par les bénévoles eux-mêmes. L’accueil est chaleureux, convivial. Rien d’administratif, ce qui n’interdit pas le respect du règlement intérieur. « Tout le monde doit être parti à neuf heures. Ceux qui mettent le bazar ne reviennent pas. C’est respecter nos hôtes », prévient Maguy Deschamps.

Un budget modeste

Sept bénévoles tiennent les permanences du mardi et du jeudi après-midi, et celles ouvertes tous les jours de 18 à 19 heures (sauf juillet-août). « Si la gendarmerie appelle, nous revenons plus tard », dit la présidente, qui est également en relation avec les autres organismes sociaux angériens : CCAS, Sécurité Sociale, Tremplin 17, Secours Catholique, L’Arche, pour épauler les démarches de ceux qu’elle reçoit.

Véritable service social, l’association ne dispose que 15 000 euros par an, apporté par la DDASS, le Conseil Général et la Ville, qui, cette année, a doublé sa subvention (800 euros). Ses frais : l’eau, le gaz, l’électricité, une petite réserve de nourriture et le renouvellement des matériels. « Tous ceux qui peuvent nous aider sont les bienvenus », dit Maguy Deschamps, qui souhaite tout autant des dons financiers qu’en nature : livres, magazines, mots fléchés…

S’il fallait, à Saint-Jean d’Angély, désigner un modèle de générosité et de discrétion, Aide et Soutien serait un lauréat parfait. Le Rotary-Club ne s’y est pas trompé : dès 2003, il a décerné à Maguy Deschamps et à l’association son Prix Servir, qui distingue un ou des bénévoles qui, par leur action, honore les plus belles valeurs humaines. En janvier dernier, le maire, Paul-Henri Denieuil, a, lui aussi remercié Aide et Soutien en remettant la médaille de la Ville à sa présidente.

 

Soutenir le Bal Bleu et Or

Les bénéfices du Bal Bleu et Or, organisé conjointement par l’Association des Commerçants, Artisans et Professions Libérales C2A et le Rotary-Club, le samedi 2 avril, à partir de 20 h 30, salle Aliénor-d’Aquitaine, seront offerts à Aide et Soutien.

Du tango traditionnel au rock le plus endiablé, la soirée sera animée par l’orchestre CDM, qui, en proposant tous les genres, sait créer une belle ambiance de fête.

Entrée : 10 euros. Billets en vente à l’Office de tourisme, chez plusieurs commerçants adhérents de C2A et, le soir même, sur place.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 17:35

Billet du 22 mars 2011  

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY & MATHA

Deux débats de solidarité

22 mars à Matha

23 mars à Saint-Jean-d’Angély"

CCFD Le Comité catholique contre la faim et pour le développement de Saint-Jean-d’Angély et Matha organise deux soirées-débat de solidarité internationale.

Le CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement) de Saint-Jean-d’Angély et Matha organise deux soirées-débat de solidarité internationale centrée sur le témoignage de Anthony Eyma, agronome.

Anthony Eyma vient de Haïti où il préside l'association Concert'action. Cette association travaille particulièrement sur les problèmes liés à l'eau et aux enjeux de santé qui en découlent.

La soirée se terminera par un repas frugal mais convivial, avec libre participation financière au profit des projets solidaires soutenus par le CCFD.

 

Dates des soirées

Mardi 22 mars à 19 h à Matha, salle du complexe associatif

Mercredi 23 mars à 19 h à Saint-Jean-d'Angély, à l’Abbaye Royale

 

Contacts

Cécile Meunier au  05 46 32 06 41

Annick Bonneau au 05 46 59 98 90

Henri Blois au 05 46 94 97 44

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 12:00

Billet 185 du 17 mars 2011 » Bernard Maingot

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Aider les victimes de l’explosion

CONSEIL MUNICIPAL La Ville a créé un fonds de secours pour aider les victimes de l’explosion. Il sera géré par le centre communal d’action sociale.  

20110317 CONSEIL municipal silence 7215-OLLe conseil municipal et l'assistance ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes de l’explosion du 22 février.

Au conseil municipal du 17 mars, le maire Paul-Henri Denieuil a débuté la séance en évoquant la terrible explosion survenue le 22 février dans la cité des Fleurs à Saint-Jean-d’Angély, faisant trois victimes. Avant de demander à l’assistance d’observer un instant de silence à la mémoire des disparus, il a également évoqué le drame survenu au Japon, qui fait la triste actualité depuis une semaine.

Il est ensuite revenu sur les interventions et la solidarité qui ont suivi le drame : « C’est un événement de grande désolation après cette déflagration, où énormément de maisons ont été touchées et je rends hommage à tous ceux qui ont contribué à gérer un moment extrêmement difficile où on a un sentiment de désarroi ».

La solidarité existe

Il rappela la rapide intervention des gendarmes et des pompiers, l’assistance immédiate du centre communal d’action sociale face à l’ampleur des difficultés et les Angériens venus nombreux proposer leur aide. « La solidarité existe dans notre ville de multiples façons. Dans la journée, nous avons traité les problèmes d’urgence et le soir toutes les familles étaient hébergées ».

Il a détaillé le sinistre en donnant quelques chiffres : « Sur 60 maisons, 52 étaient occupées et ont été évacuées. Cela concernait 82 personnes : quatre familles ont été relogées à l’hôtel, trois chez des particuliers et 45 familles ont été accueillies chez des voisins ou des amis. Il a fallu gérer dans ce contexte et mettre en place un périmètre de sécurité pour protéger les maisons d’atteintes extérieures ».

Un fonds de secours

Le maire propose de mettre en place une aide de solidarité en faveur des victimes de l’explosion, sous forme d’un Fonds de secours d’environ 80 000 euros, géré par le CCAS, qui pourrait intervenir rapidement sans attendre l’arrivée des indemnisations ou  des aides prévues. Le matin, dans une conférence de presse, il avait expliqué que ce fonds servirait à verser une aide aux personnes et ayants-droit des maisons détruites, une autre aux victimes ayant subi des dommages importants à leurs maisons, une troisième étant une aide d’urgence à la discrétion du CCAS pour secourir les familles se retrouvant en difficulté financière suite à l’explosion. « Il sera alimenté par des entreprises qui ont souhaité rester anonymes, des collectivités, et par la réserve parlementaire de la députée de circonscription ». Il précisa aussi : Nous avons déjà obtenu 60 000 euros des entreprises privées locales et nationales. Nous espérons 30 000 euros en provenance de la Région, du Conseil général et de Catherine Quéré ». Ce qui pourrait ainsi porter le fonds à 90 000 euros, voire « de 100 000 euros », rajouta le maire en séance de conseil.

Une avance remboursable au CCAS

« Afin de répondre rapidement aux besoins des sinistrés et dans l’attente du versement des aides des différents partenaires, je vous propose d’octroyer au CCAS une avance remboursable d’un montant de 40 000 € », proposa Paul-Henri Denieuil aux conseillers,

Sylvie Salade, adjointe chargée du CCAS, confia à l’assistance : « Nous n’avons pas l’habitude de gérer de telles sommes, mais nous sommes habitués au principe ». Françoise Mesnard, vice-présidente du Conseil régional et élue d’opposition a ajouté ses félicitations : « Le CCAS est très réactif. La présidente de Région proposera, à la session du 28 mars, une aide de 15 000 euros à Saint-Jean-d’Angély ».

La proposition d’avance remboursable au CCAS a été votée à l’unanimité.

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 11:47

Jeudi 3 mars 2011 – Billet 132 » Photo DR

Les articles "Entraide Social Humanitaire" sont ICI (Blog 1) et (Blog 2)

AULNAY - MATHA - SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - SAINT-SAVINIEN

Ils comptent sur nous

et vous pouvez compter sur eux

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY La collecte nationale des Restos du cœur aura lieu vendredi 4 et samedi 5 mars dans les magasins grande surface.

» B. G. - B. M.   

20100306 collecte-restos-avec-raca 4938A la collecte du 6 mars 2010 : président, entraîneur et joueurs du Raca sont solidaires des Restos du cœur. (Photo DR)

Comme chaque année, à la même époque, l’unique collecte des restos du cœur aura lieu les vendredi 4 et samedi 5 mars dans les magasins à grande surface de Saint-Jean-d’Angély, Aulnay, Matha et Saint-Savinien.

Cette fois encore, la mobilisation de 250 bénévoles sera nécessaire pour mener à bien ces deux journées de solidarité. « A Saint-Jean-d’Angély, deux associations sportives viennent nous aider, comme elles l’ont fait en 2010 », commente Bernard Grolier, animateur aux Restos. Et de citer les deux clubs que sont le Rugby athletic club angérien (Raca) et la Foulée angérienne, qui s’étaient joint aux Restos l’an dernier « pour participer à cet élan humaniste et philanthropique et à ce rendez-vous de générosité ».

La campagne d’hiver s'est terminée et a permis de distribuer 4 200 repas équilibrés par semaine aux 320 familles inscrites aux Restos du cœur.

« Notre challenge pour cette collecte nationale est de récolter plus de 10 tonnes de denrées alimentaires en 2011 quand nous avions récolté 9 200 kilos en 2010 », complète Bernard Grolier, précisant que « cela permettrait d’ouvrir nos locaux aux plus démunis d’entre nous pendant 22 semaines… en période estivale ».

Et Bernard Grolier de conclure en n’oubliant pas le fondateur des Restos : « Sans Coluche, les Restos du cœur n’existeraient pas et sans vous, ils n’existeraient pas. Alors, ensemble, relevons ce défi ! Vous le savez, on compte sur vous ! ».

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