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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 07:42

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Deux dons appréciables

GÉNÉROSITÉ – Le Rotaract a fait deux dons de 910 euros aux Restos du cœur et au Secours catholique.

20111213-restos-rotaract-chéque 2De gauche à droite : Aline Debray (Secours catholique), Yohenn Le Doeuff (Rotaract), Bernard Grollier (Restos du coeur) et Aurélie Petitjean (Rotaract).

Le Rotaract est la branche « Jeunes membres » du Rotary club, tout comme Interact est la branche des moins de 18 ans du Rotary. Le « Rotaract Saintonge-Fins Bois » regroupe ainsi les villes de Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Pons et Matha. Tout comme le club des plus anciens ou des grands frères, le Rotaract mène des actions humanitaires (brocantes, ventes diverses...) en vue d'en attribuer les recettes à des associations ou oauvres méritantes.

Ainsi, mardi 13 décembre, le président Youenn Le Doeuff a rencontré Les Restos du cœur et le Secours catholique. Autour d'un « dialogue très positif », les deux associations ont présenté leur rôle dans la cité angérienne, leurs projets pour retisser les liens sociaux, l'accompagnement et l'accueil des plus démunis.

Youenn Le Doeuff a ensuite remis deux dons d'un montant de 910 euros chacun. Les deux chèques ont été remis aux Restos du cœur, représentés par Bernard Grollier, et au Secours catholique, représentée par Aline Debray. Les deux présidents d'association ont confié que « ce geste philanthropique avait pleinement atteint sa cible, tant aux Restos du cœur qu'au Secours catholique ».

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 07:40

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Un hébergement d'urgence

digne de ce nom 

SOCIAL – Le projet d'un centre d'hébergement d'urgence a été évoqué au conseil municipal du 8 décembre et au conseil communautaire du 12 décembre.

20111212-hébergt-urg-anc-caserne-4576

L'ancienne caserne de gendarmerie abritera le centre d'hébergement d'urgence. Photo B. M.

S'il existe bien à La Rochelle, Royan ou Jonzac, l'hébergement d'urgence n'est pas organisé à Saint-Jean-d'Angély. Du moins pas suffisamment pour porter ce nom, à l'échelle de ces trois villes. Pourtant, 80 domiciliations dont 40 personnes classées « Gens du voyage » sont recensées dans la commune. Et les personnes en situation de grande difficulté, ceux qui n'ont plus de logements, telles les femmes victimes de violences la nuit et qui se retrouvent dans la rue ou encore les sans domicile fixe existent bien.

20110402 Annonce Bal Rotary maguy deschamps 20110107 voeux

Le maire Paul-Henri Denieuil remettant la médaille de la ville à Maguy Deschamps. Photo B. M.

Maguy Deschamps le sait, elle qui s'occupe de « Aide et soutien », une structure qui accueille pendant trois nuits les routards et ceux qui se retrouvent sans toit et sans moyens dans les deux chambres d'une ancienne tannerie située impasse des Essanges, au faubourg Taillebourg, évitant qu'ils squattent pour dormir. Depuis 1992, elle est la cheville ouvrière dévouée et discrète de cet accueil-dépannage qui fonctionne avec sept bénévoles et 15 000 euros par an. La ville ne s'y est pas trompée en lui remettant la médaille de la ville lors des vœux exprimés en janvier aux Angériens. Le Rotary non plus, en décernant dès 2003 le Prix Servir et en organisant le 2 avril dernier le bal Bleu et Or au profit de l'association qu'elle préside.

Le maire, Paul-Henri Denieuil, et Sylvie Salade, son adjointe aux affaires sociales, ont travaillé depuis un an sur cette « situation insatisfaisante », en accord avec la préfecture et le conseil général. « Aide et soutien ne suffisait plus et les femmes se retrouvent parfois à l'hôtel », explique Sylvie Salade avant de détailler le futur projet.

Celui-ci s'organisera en trois étapes : d'abord la création d'un centre d'hébergement d'urgence ; ensuite, en 2013, disposer de douze places d'insertion en Centre d'hébergement et de réinsertion sociale sur une durée de trois à six mois (redéploiement des places en surnombre dans les CHRS* de Saintes, La Rochelle et Royan Saint-Augustin) et enfin une maison relais-famille avec un travailleur social pour les personnes ayant des problèmes en sus de l'hébergement.

12 à 15 places

Le centre d'hébergement pourra accueillir 12 à 15 personnes, en chambre de 1 à 3 lits, avec un appartement pour femme avec enfants. Il sera situé, en accord avec le conseil général qui possède les bâtiments et qui abandonnera gratuitement la location estimée à 80 000 euros par an, dans l'ancienne caserne de gendarmerie, route de Dampierre. L'État débloque 200 000 euros par an. « Nous sommes montés au créneau pour que ces fonds ne soient pas saupoudrés sur les structures existantes dans le département mais à ce projet angérien et nous avons réussi », précise Paul-Henri Denieuil.

La structure sera gérée par Tremplin 17 qui assurera l'accueil, l'animation du centre et l'accompagnement social des personnes, avec l'appui de la communauté de communes qui possède la compétence action sociale (le centre intercommunal d'action sociale versera 35 000 euros par an), une aide de 20 000 euros de la mairie dans le cadre des violences faites aux femmes et des bénévoles d'Aide et soutien pour l'accueil de jour.

Accueil 24/24

L'accueil sera possible 24/24 heures et l'hébergement durera trois nuits, renouvelable une fois. Le personnel comprendra sept personnes (« contre zéro aujourd'hui ») : trois professionnels (dont deux intervenants sociaux et un intervenant à l'accueil) et quatre contrats aidés (40 000 euros). Les animaux, non admis dans les chambres, seront hébergés dans des boxes construits dans les anciens garages.

Ce projet, dont le coût global est estimé à 331 420 euros, devrait être opérationnel fin décembre et agira sur les Vals de Saintonge.

 

* Depuis 1974, les Centres d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) ont pour mission d'assurer l'accueil, le logement, l'accompagnement et l'insertion sociale des personnes ou familles connaissant de graves difficultés en vue de les aider à accéder ou à recouvrer leur autonomie personnelle et sociale. Il s'agit notamment de victimes de violence, de personnes confrontées à l'alcoolisme et aux toxicomanies ou de personnes sortants de prison. Par rapport aux autres dispositifs d'aide aux sans-abris, les CHRS ont donc une mission de soutien et d'accompagnement social approfondie des personnes. En 2011, il existe 115 000 places en hébergement d'urgence pérennes. Chaque hiver, 10 000 de plus sont ouvertes en moyenne.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 10:56

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Les Restos ouvrent

RESTOS DU COEUR – Les Restos du cœur ouvrent mardi 29 novembre au local situé 49 boulevard Lair.

20111125-restos-coeur-ann-distrib-20101130-6830.jpgCette première distribution aura lieu mardi 29 novembre, de 9 heures à 11 h 30 et de 14 heures à 16 h 15. Il est rappelé qu'aucune inscription* ne sera prise ce jour-là, celles-ci devant se faire lors des permanences (dernière en date vendredi 25 novembre)

* se munir du livret de famille, carte d'identité, certificat de scolarité pour les enfants de plus de 16 ans, carte de Sécurité sociale/CMU, quittance de loyer, justificat de ressources (salaires, pensions, RSA, Assedic), bordereau CAF, avis de non imposition, justificatif de l'endettement éventuel.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 07:00

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Noël pour tous

NOËL – La Ville invite les Angériens, à venir participer au « Noël pour tous » le vendredi 9 décembre à 20 heures, salle Aliénor-d'Aquitaine.

20111103-annonce-noelpourtous-8941Moment privilégié pour les petits et les grands, « Noël pour tous » se déroulera, cette année, le vendredi 9 décembre à partir de 20 heures, à la salle Aliénor-d’Aquitaine.

La Ville veut que cette fête traditionnelle soit un bon moment pour chacun : un repas festif, des spectacles et les cadeaux du père Noël sont au programme de cette soirée, organisée au profit de toutes les familles angériennes. Les personnes âgées de plus de 65 ans ne sont pas retenues puisqu’elles bénéficient déjà du repas des aînés.

Pour y participer, il suffit de s’inscrire du lundi 7 au vendredi 18 novembre, auprès du pôle SCAJE (service culture animations jeunesse enfance) place François-Mitterrand, ou sur le site de la ville (www.angely.net). Prévoir un justificatif de domicile (facture d’électricité, quittance de loyer).

Le pôle SCAJE, est ouvert de 8 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30, du lundi au jeudi (jusqu’à 16 h 30 le vendredi).

Renseignements auprès de Laurence Itier, service animation de la Mairie de Saint-Jean-d’Angély, au 05 46 59 02 01.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:50

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Pour aider les écoles

BOURSE AUX VÊTEMENTS D'HIVER – La traditionnelle bourse aux vêtements d'hiver de l'Amitié angérienne aura lieu du 10 au 18 octobre dans l’ancien garage PTT, boulevard Lair.

20080404 lamitie 9484-blHoraires de la vente :

Mercredi 12 octobre de 10 h à 18 heures ;

Jeudi 13 octobre de 13 h à 18 heures ;

Vendredi 14 octobre de 13 h à 18 heures ;

Samedi 15 octobre de 10 h à 18 heures.

La récupération des vêtements non vendus se fera le mardi 18 octobre de 11 heures à 15 heures.

Les bénéfices générés par ces ventes de vêtements seront distribués par  l'Amitié angérienne aux écoles de la ville.

Renseignements au 05 46 32 45 51.


Nota : le dépôt des vêtements avait lieu lundi 10 octobre de 10 heures à 18 heures.
La bourse acceptait un dépôt jusqu'à 15 vêtements et deux paires de chaussures, le tout propre, de saison et non démodé.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 12:41

Billet du 21 juin 2011

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Aides aux sinistrés

de l'explosion du 22 février

CONSEIL GÉNÉRAL La commission permanente du conseil général de la Charente-Maritime s'est réunie vendredi 17 juin 2011.

Elle a adopté une modification du règlement intérieur du Fonds de solidarité pour le logement (FSL), afin d’améliorer les aides versées aux ménages sinistrés à la suite de l’explosion survenue le 22 février 2011, dans le quartier de la Cité des fleurs, à Saint-Jean-d’Angély. 

Le plafond des ressources permettant l’attribution d’une aide a été relevé et porté à 1100 euros pour une personne seule, 2 200 euros pour un couple, augmenté de 500 euros par personne supplémentaire.

 

La commission permanente a également validé les modifications de l’offre de transport des élèves et étudiants en situation de handicap. Pour l’année scolaire 2010-2011, le transport de 601 scolaires handicapés est financé par le Département, pour un coût de 2,773 millions d'euros.

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 07:30

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY - 14 juin 2011

Quelles solutions pour le centre social ?

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY – Le centre socioculturel traverse une grave crise financière qui met en péril la continuité de ses activités et sa pérennité.

20110614 CSC 1858 2 claude amiceClaude Amice, coprésident, démissionnaire après plus de 20 ans au centre social, a lu la lettre de démission de René Chubillaud, deuxième coprésident. PHOTO BERNARD MAINGOT.

L'assemblée générale du centre social, qui s'est tenue hier (mardi 14 juin) dans les locaux de l'avenue Port-Mahon a vu la salle emplie de ses membres, d'élus et de partenaires associatifs, inquiets des remous agitant l'association depuis un an, venus s'enquérir de la situation et savoir si le centre social allait continuer ses activités et dans quelles conditions.

« La crise financière est grave », a entamé Claude Amice, un des coprésidents du centre socioculturel angérien. Il explique alors que la baisse de la subvention communale (26 326 euros) pour la deuxième année  engendre à nouveau un résultat déficitaire de 22 000 euros, qui, ajouté au déficit antérieur existant, entraîne un déficit global de 72 000 euros. « Les réserves de trésorerie sont épuisées. Pour réduire les charges, il faut procéder à des licenciements ». Il évoque ensuite la crise partenariale avec la CDC, avec l'action sociale au niveau départemental, avec le conseil général : « S'agit-il d'un conflit de personnes, de projets, de pouvoir ? L'indépendance du centre social dérangerait-elle ? ».

1 200 signatures de soutien

Il parle aussi de la crise institutionnelle, le conflit ayant généré des tensions entre les membres inquiets de leur avenir dans l'association, des tensions entre la direction et la présidence, de l'appel lancé à Michel Dabout, de la fédération départementale des centres sociaux, présent à l'assemblée, qui fera un audit et l'aidera à trouver une solution et à prendre les décisions adéquates. « Je ne sais si le centre social existera à la rentrée, mais avec 300 adhérents et 1 200 signatures de soutien, ce n'est pas rien sur une petite ville comme Saint-Jean-d'Angély. Si vous voulez que ça continue, dites-le haut et fort et surtout soyez présents et actifs dans les instances de l'association ».

Deux coprésidents démissionnent

Claude Amice termine son intervention en assurant qu'il ne lui était « plus possible de continuer ainsi » et qu'il mettait un terme à sa fonction de coprésident « après 26 ans de gestion et 20 ans de co-présidence ». Il présente ensuite les excuses de René Chubillaud, deuxième co-président, lequel est hospitalisé. Ce dernier fait état dans une lettre lue à l'auditoire de deux raisons qui le poussent à s'arrêter lui aussi : « le désaccord entre co-président employeur et direction sur le licenciement d'équipes salariales. Ce conflit dure depuis de longues semaines et m'a causé des problèmes de santé »

« Les salariés au pied du mur »

Au nom des salariés, Christophe Gramm, secrétaire comptable, lit ensuite une déclaration des employés, dans laquelle l'équipe en place depuis seize ans en moyenne ne veut pas accepter de jouer « aux chaises musicales sans connaître le nombre de chaises et l'arrêt de la musique ». Le message indique que « cette situation affecte nos consciences, ne permet pas de travailler dans des conditions sereines » et demande aux employeurs et administrateurs «  d'arrêter la musique et de revoir  les nouvelles bases d'une équipe salariée ». Le message reproche aussi aux financeurs qui ont exprimé leur mécontentement de ne pas les mettre « au pied du mur » et d'avoir « un peu de franchise. (...) Il est plus facile de tirer sur l'ambulance que d'aider à mettre en place les conditions favorables à la vie du projet du centre social ».

Les adhérentes témoignent

Plusieurs adhérentes viennent à leur tour témoigner au micro et attester de l'importance du centre social, de l'aide et de l'écoute qu'elle leur apporte, de l'accueil qu'elles y trouvent et de la nécessité d'une continuité des activités. « » « C'est important pour les enfants », a dit l'une d'elles. « Je suis contente d'avoir appris à faire la cuisine », témoigne une autre. « L'accueil est formidable, les réunions conviviales, nous apprenons à partager des plats dans les animations pieds d'immeubles », a encore dit une autre.

20110614 CSC 1860 2 beatrice jeanneauBéatrice Jeanneau, directrice du centre social, au coeur d'un conflit avec les coprésidents qui démissionnent. PHOTO BERNARD MAINGOT

En effet, dans le rapport d'activités, la directrice Béatrice Jeanneau fait état de la réduction qui a affecté certaines actions, de leur diminution en temps, et de la suppression de l'atelier bien-être (où il ne reste que la coiffure), du « panier à roulettes » et du jardin coopératif, concluant : « Malgré les difficultés, l'association continue son activité ». Elle a rappelé qu'en mai 2010 avait eu lieu le renouvellement agrément pour trois ans et que le centre était actuellement au milieu de cette période.

A sa suite, Maguy Deschamps (présidente d'Aide et Soutien) dressera d'ailleurs le détail des adhérents par origine géographique et par tranche d'âge. Le détail des activités sera aussi donné pour les différentes actions (enfants, ados, animations pied d'immeubles, atelier mécanique, atelier cuisine, accueil après l'école...). Elle répoind aussi à une polémique en cours : « Non le voyage à Walt Disney n'a pas été financé par de l'argent public. Cela fait quatre ans que nous emballons les paquets-cadeaux pour Noël à Leclerc ».

20110614 CSC 1892 2 comptesDu rapport financier transmis oralement au public avant que la lampe du projecteur ne rende l'âme pour cause de chaleur et empêche la fin des comptes en diaporama, il ressort que les charges sont de 413 014 euros et les produits de 390 937 euros. Il en résulte un déficit pour excédent de charges de 22 077 euros.

20110614 CSC 1889 2 francis viaud cptesFrancis Viaud, commissaire aux comptes, certifie les écritures, mais demande à ce que le fonctionnement soit revu. PHOTO BERNARD MAINGOT

Dans son rapport, le commissaire aux comptes Francis Viaud certifie la sincérité des écritures et donne quitus au trésorier. « Je n'ai pas de soucis dans les comptes mais j'en ai dans le fonctionnement. Aussi j'ai déclenché la procédure d'alerte numéro un définie par le code de commerce. Avec le déficit de 22 000 euros qui s'ajoute au précédent solde néfatif de 50 000, nous en sommes à moins 72 000 euros. Cette procédure demande à la direction quelles meures elle compte prendre et j'ai écrit aux présidents. J'ai eu des réponses sur les licenciements en cours et j'ai arrêté la procédure.. cependant, deux co-présidents ne se représentent pas et le troisième n'est pas venu. Je n'ai appris ça que ce matin ». Une réponse est apportée par Claude Amice, précisant que la réunion des trois comités (usagers, gestion, membres associés) avait eu lieu, que trois postes seraient supprimés (coordinatrice, un secrétariat, un animation).

20110614 CSC 1893 2 francoise mesnardFrançoise Mesnard est venu soutenir les membres du centre social. PHOTO BERNARD MAINGOT

Françoise Mesnard, précisant qu'elle était venue « en tant que conseillère municipale d'opposition » a ensuite déclaré avec émotion son «  regret pour un tel gâchis et devant tant d'incompréhension ».

20110614 CSC 1896 2 aline carilloAline Carillo, directrice du centre social de Saintes (La Belle Rive) est venue soutenir celui de Saint-Jean-d'Angély. PHOTO BERNARD MAINGOT

Aline Carillo, directrice du centre social La Belle Rive (Saintes) a également apporté son soutien, nommant Saint-Jean-d'Angély comme étant « un exemple cité au niveau national depuis de nombreuses années. Un centre social ne peut exister sans volonté politique et institutionnelle. L'impact d'un centre social n'est pas quand il est là mais lorsqu'il n'y a personne à sa place ».

20110614 CSC 1898 2 michel dabout fdcsMichel Dabout, de la Fédération départementale des centres sociaux. PHOTO BERNARD MAINGOT

Enfin, Michel Dabout (Fédération départementale des centres sociaux), a indiqué que les 2 100 centres sociaux en France n'étaient pas dans l'assistance (…), que celui de Saint-Jean-d'Angély étaient important et nécessaire pour que les gens gardent la tête haute et puissent se rencontrer dans un lieu ». Il a ajouté « Ce ne sont pas les instances territoriales qui peuvent le faire » et qu'il allait « faire une expertise financière en lien avec le commissaire aux comptes, concluant : « Nous Fédération, nous tenons au centre de Saint-Jean-Jean-d'Angély ».

20110614 CSC 1900 2 beatrice jeanneauLa séance s'est close par l'élection de membres à bulletin secret pour les comités de gestion (10 postes, dont six mandats en cours et quatre à renouveler) et pour le comité des usagers (il y avait 14 candidats pour 12 postes).

D'autres articles sur le centre social :

Centre socioculturel : financer un séjour pour les enfants

Faire ses paquets, c'est pas un cadeau !

La tomate de Saint-Jean-d'Angély : vue aux jardins coopératifs (8.08.09)

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 14:17

20110614 CSC ANGELY AG2011 INVITATION

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 20:47

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - SAINTES

Les lycéens à la Fête du sourire
FÊTE DU SOURIRE – Les élèves du lycée Audouin-Dubreuil participeront à « La fête du sourire » organisée à Saintes par l’Association des paralysés de France  

20110513 APF LycéensAD Fête du sourire 0152Annie Dudit, Stéphane Nivetout et Laurence Tarade, entourés des lycéens d'Audouin-Dubreuil qui vont aller participer à la Fête du sourire. PHOTO BERNARD MAINGOT

Organisée par l’association des paralysés de France (lire ci-dessous), la Fête du sourire aura lieu vendredi 13 et samedi 14 mai. A Saintes, comme dans bien d’autres villes, La Fête du sourire aura pour but de sensibiliser l’opinion publique à la place des personnes en situation de handicap dans la société. De nombreux bénévoles, salariés et adhérents de l'association seront présents devant plusieurs magasins saintais afin de tenir des stands et de collecter des fonds en vendant des fleurs de soleil (gerbera, tournesol), des jardinours, jeux des sept familles et des cakes.

Mardi 3 mai, Laurence Tarade et Annie Dudit, de la délégation APF de Saintes, étaient au lycée Louis-Audouin-Dubreuil de Saint-Jean-d’Angély. Devant 25 jeunes en classe de seconde Accueil et de première bac pro vente, encadrés par Stéphane Nivetout, leur professeur de vente et communication, elles ont expliqué la condition des personnes handicapées (l’allocation d’adulte handicapé est inférieure au seuil de pauvreté), traité de l’égalité des chances, des démarches qu’elles doivent effectuer… demandant que soit changé le regard sur le handicap et prêchant pour mieux faire connaître l’association. « Nous ne sommes pas visibles, car nous ne sortons pas beaucoup, mais nous militons pour une accessibilité à tous en 2015 », ont-elles confié en substance.

Les élèves ont tous été partants pour aller aider bénévolement la délégation saintaise à vendre des jardinours, des fleurs, des gâteaux et tenir des tableaux d’affichage. Dans la foulée, ils se sont inscrits pour être présents aux deux magasins Leclerc, au Carrefour et à Intermarché. Et puis des animations auront également lieu place Bassompierre, vers l’arc de triomphe de Germanicus : les visiteurs et passants seront mis en situation de se mouvoir, placés dans un fauteuil d’handicapé, et il y aura du sable et des pavés… Juste pour se rendre compte.

20110513 APF LycéensAD Fête du sourire 0149Une société ouverte à tous

 L’association des paralysés de France, (créée en 1933 par quatre jeunes atteints de poliomyélite) est un mouvement national de défense et de représentation des personnes avec un handicap moteur et de leur famille. Elle rassemble 32 000 adhérents, 25 000 bénévoles et 11 000 salariés. L’APF gère des services et des établissements médico-sociaux, ainsi que des entreprises adaptées.

En Charente-Maritime, la délégation compte 350 adhérents, 60 bénévoles permanents, 70  bénévoles ponctuels et 5 400 donateurs. Le conseil départemental comporte neuf membres.

L’APF milite pour une société ouverte à tous qui doit garantir un égal accès aux droits humains par une accessibilité universelle, l'absence de préjugés et de discriminations. Aux dernières élections cantonales, l’APF a interpellé les conseillers généraux sur leur politique du handicap : les obligations des conseils généraux  sur l’accessibilité des transports et des lieux publics d’ici 2015 ;  comment garantir à tous l’accès aux aides à l’autonomie et leur financement intégral, en attendant la reconnaissance du risque autonomie ; comment garantir à tous l’accès à une offre de service sociale et médico-sociale de qualité et de proximité.

L’APF mène diverses actions et campagnes de revendication : Accéder 7 exister ; Ni pauvre ni soumis ; Fête du sourire ; semaine nationale ; conférences-débat sur l’emploi, le logement, l’accessibilité, etc.

Parmi les représentations associatives, citons la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, le conseil départemental consultatif des personnes handicapées, la commission communale et intercommunale d’accessibilité, les conseils d’administration des CCAS, le comité départemental du tourisme, la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité…

Site Internet : www.apf.asso.fr/

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 17:01

Billet du vendredi 1er avril 2011 (toujours pas de poisson mais beaucoup de chiens abandonnés)

TÉMOIGNAGE

Vous aimez les animaux ?

"alors visitez une fourrière !"

FOURRIÈRE Je profite de l’occasion qui m’est donnée ici, à la suite de l’article du 18 mars et du communiqué émanant du Refuge de Fontorbe, pour vous transcrire ci-dessous le texte d’un mail qui m’a été transféré le 25 mars et qui rapporte le témoignage d’un employé d’une fourrière (un terme modeste car il est responsable de ladite fourrière).

Dans le préambule précédant ce témoignage, en date du 27 août 2010, il est précisé que le Refuge de Fontorbe, à la différence de ceux de la SPA, ne se résigne à l’euthanasie que si l’animal est trop malade pour être soigné. Rien à voir donc avec une fourrière, mais puisqu’on parle des animaux abandonnés…

 Bernard Maingot

 

Le témoignage d’Éric

« Je crois que notre société a besoin qu'on attire son attention là-dessus. En tant que responsable d'une fourrière, je vais partager quelque chose avec vous. Un regard de l'intérieur… si vous me le permettez.

Tout d'abord, tous les vendeurs/éleveurs/acheteurs d'animaux devraient travailler au moins un jour dans une fourrière. Peut-être que s’ils voyaient ces regards tristes, perdus... les yeux troublés, je pourrais leur dire : « Cela vous ferait changer d’avis sur l'élevage et la vente d’animaux à des personnes que vous ne connaissez même pas. Ce chiot, que vous venez de vendre, finira probablement dans ma fourrière quand il ne sera plus une jolie boule de poils ! ».

Alors comment vous sentiriez-vous, si vous saviez que ce chien risque à 90 % de ne jamais sortir de la fourrière s'il y arrive seulement ? Qu'il soit de race ou non. 50% des chiens qui entrent dans mon centre, abandonnés ou venant de la rue, sont de race pure.

Les excuses les plus fréquentes que j'entends, sont :

« Nous déménageons et nous ne pouvons pas emmener notre chat/chien ».

- Vraiment ? Où déménagez-vous donc pour ne pas pouvoir prendre d'animal et pourquoi avoir choisi cet endroit et pas un autre où vous pourriez le garder ?

« Le chien est devenu plus grand qu'on pensait ».

- Et quelle taille croyiez-vous qu'un Berger allemand avait ?

« Je n'ai pas de temps pour m'en occuper ».

- C'est vrai ? Je travaille 10 ou 12 heures par jour et j'arrive quand même à trouver du temps pour mes six chiens.

« Il nous abîme toute la cour »

- Pourquoi ne le prenez vous pas à l'intérieur avec vous ?

On me dit toujours: « Pas la peine d'insister pour lui trouver un foyer, nous savons qu'il sera adopté, c'est un bon chien ! » Ce qui est triste c'est que votre animal ne sera pas adopté ! En outre savez-vous combien une fourrière peut être stressante ?

Laissez-moi encore vous raconter :

- A partir du moment où vous l’abandonnez, votre animal ne dispose que de 72 heures pour trouver une nouvelle famille. Quelquefois un peu plus, si la fourrière n'est pas pleine et arrive à se débrouiller pour garder l’animal en parfaite santé. S'il prend froid, il meurt. Il sera confiné dans une petite cage, entouré des aboiements et des pleurs de 25 autres.

- Il devra se débrouiller seul pour manger et dormir. Il sera déprimé et pleurera constamment sur la famille qui l'a abandonné.

- S'il a de la chance, et si j'ai assez de bénévoles, il pourra être sorti de temps en temps. Sinon, il ne recevra aucune attention, sauf une assiette de nourriture glissée sous la porte de la cage et quelques giclées d'eau.

- Si le chien est grand, noir ou d'une race "bull", vous l'avez conduit à une mort certaine dès qu'il a passé la porte : ces chiens ne sont généralement pas adoptés.

- Peu importe qu'il soit "doux" ou "dressé"... Si le chien n'est pas adopté dans les 72 heures suivant son entrée et que le refuge est plein, il sera sacrifié !

- Si le refuge n'est pas plein et que le chien est suffisamment gentil et d'une race attractive, il est possible que son exécution soit repoussée, mais pas pour longtemps.

- La plupart des chiens sont mis en cages de protection et sont sacrifiés s'ils montrent la moindre agressivité. Même le chien le plus calme est capable de changer dans un tel environnement.

- Si votre chien est contaminé par la toux du chenil ou toute autre infection respiratoire, il sera sacrifié immédiatement, simplement parce que les fourrières n'ont pas les moyens de payer des traitements à 150 euros.

Et voici maintenant quelque chose sur l'euthanasie

à l’attention de ceux qui en n’ont jamais été témoins et ne savent pas comment un animal parfaitement sain sera sacrifié :

- En premier lieu, il sera sorti de sa cage en laisse. Les chiens pensent toujours qu'ils vont se promener : ils sortent heureux, remuant la queue... jusqu'à ce qu'ils arrivent à la "chambre", où là ils freinent tous des quatre pattes. Ils doivent sentir ou capter la mort ou sentir les âmes tristes qui ont été laissées là. C'est bizarre mais ça arrive avec tous les chiens sans exception.

- Le chien ou chat sera tenu par un ou deux techniciens vétérinaires, en fonction de sa taille et de sa nervosité. Ensuite, un spécialiste de l'euthanasie ou un vétérinaire entamera le processus de trouver une veine dans sa patte avant et il lui injectera la dose de “substance rose”. Espérons que l'animal ne prenne pas peur en se sentant immobilisé.

- J'en ai vu se griffer eux-mêmes et finir couverts de leur propre sang, rendus sourds par les aboiements et les cris.

- Tous ne “dorment” pas immédiatement. Parfois ils sont pris de spasmes pendant un instant et se souillent.

- Une fois terminé, le cadavre de votre animal sera empilé comme un bout de bois, dans un grand congélateur, avec tous les autres animaux en attendant qu'on vienne les chercher comme des déchets. Qu'arrive-t-il ensuite ? Sera-t-il incinéré ? Conduit à la décharge ? Transformé en nourriture pour animaux ? Vous ne le saurez jamais et vous ne vous poserez probablement jamais la question. Ce n'était qu'un animal et vous pouvez toujours en acheter un autre, non ?

- J'espère que si vous avez lu jusqu'ici, vous avez eu les yeux troublés et que vous ne pouvez pas vous sortir de la tête les images qui occupent mon esprit tous les jours quand je rentre chez moi après le travail. Je déteste mon travail, je déteste qu'il existe et je déteste savoir qu'il existera toujours à moins que vous changiez et vous rendiez compte des vies que vous gâchez, bien plus nombreuses que juste celle que vous laissez à la fourrière.
- Entre neuf et onze millions d'animaux meurent quotidiennement dans les fourrières et vous êtes les seuls à pouvoir arrêter cela.

- Je fais tout mon possible pour sauver les vies que je peux mais les refuges (fourrières) sont toujours pleins et chaque jour il y a plus d'animaux qui entrent que ceux qui sortent.

- Je veux juste insister sur ce point : ne faites pas d’élevage ou n’achetez pas d’animaux tant qu’il y en a qui meurent dans les fourrières.

Détestez-moi si vous voulez, mais la vérité est douloureuse et la réalité est ce qu'elle est.

J'espère juste qu'avec ce texte au moins une personne aura changé d'avis sur l'élevage et l'abandon de son animal dans une fourrière ou sur l'achat d'un chien.

Espérons qu'un jour quelqu'un vienne à mon travail et me dise: "J'ai lu cela et je veux adopter". Ca valait bien la peine de vous l’écrire, non ? ».

 

NDLR : je n’indique pas volontairement le nom de la personne qui a écrit ce témoignage. J’espère qu’Éric M. ne m’en voudra pas. Je reste persuadé qu’il dirait : « Ce qui compte d’abord, ce sont nos compagnons les chiens ».

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  • Bernard Maingot 2
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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