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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 10:00
Billet du 15 mai 2011

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Des moulins à voir

Des moulins à eau et des moulins à vent sont ouverts à la visite le 15 mai 2011. En Charente-Maritime, ils sont à voir à Torxé, Marans, Saint-Just Luzac, Beurlay, Saint-Georges des Coteaux, Saint-Martial-sur-le-Né, Jonzac...
voir la liste en Poitou-Charentes
Voir la liste en Charente-Maritime 
Torxé 20110515- journées moulins torxe

20110515- journées moulins torxe- 

Beurlay

17250 BEURLAY

Lieu d’accueil du public : le Moulin Rouge

Date : 15 mai 2011 de 10h à 12h et de 14h à 18h

Organisateur : Association des amis des Amis du Moulin de Beurlay

Personne à contacter : Jacques PROUTEAU

Tél. : 06 17 96 49 14

Description de la manifestation : Moulin à vent – Démonstration de mouture

Conditions de participation : pas de droit d’entrée exigé

Distribution gratuite de bulletin de participation - par tirage au sort, divers lots à

gagner

Pour en savoir plus : www.moulindebeurlay.com

20110515- journées moulins beurlay 

Saint-Jean-d’Angély 

20110515- journées moulins merle st-jean-d'y

Moulin, tu dors le moulin à poudre au faubourg Taillebourg

20110428 MOULIN poudre 622820110428 moulin poudre 9908PHOTO BERNARD MAINGOT 9908

Lire l’article dans Sud Ouest du 29 avril sur le moulin à poudre de Saint-Jean-d’Angély, situé faubourg Taillebourg (non ouvert à la visite car des travaux sont à faire)

Moulin, tu dors   

20110428 moulin poudre 9912PHOTO BERNARD MAINGOT 9912

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 11:25

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Enquête-exposition
des énigmes à résoudre
MUSÉE - Le musée de Saint-Jean-d’Angély inaugurera sa nouvelle exposition « Roman d’investigation : témoins sculptés » à l’occasion de la Nuit européenne des musées, samedi 14 mai 2011  

20110512 musée-expo roman enigmes 0668L'art roman démontable : Emmanuelle Grunvald, concervatrice du musée, montre comment les enfants pourront assembler des "sculptures" en mousse munies de scratch pour reconstituer un arc en plein cintre. PHOTO BERNARD MAINGOT

Samedi à 11 h, le maire inaugurera la nouvelle exposition consacrée à la sculpture romane, ouverte au public depuis mercredi. Cette exposition est née d’un travail d’étude des sculptures collectées au fil du temps sur la commune et le territoire saintongeais. Le parcours de l’exposition et les animations programmées s’articulent autour d’une forme d’enquête historique sur le passé angérien que le public est invité à découvrir. Pour rendre cette exposition encore plus ludique et mystérieuse, des visites guidées sous forme d’ « enquête policière », seront proposées aux familles. Saurez-vous résoudre l’énigme ?

A la recherche du passé médiéval

Au XIIe siècle, à l’apogée de l’art roman, Saint-Jean-d’Angély a joué un rôle très important en Saintonge, essentiellement grâce à son abbaye. Mais pourquoi reste-t-il si peu de vestiges de cette époque glorieuse où la ville rayonnait sur un vaste territoire et au-delà ? D’où proviennent ces sculptures qui ont traversé les siècles ? Et peut-on se risquer à reconstituer le Saint-Jean de l’âge roman ? C’est pour tenter de résoudre cette énigme que le musée de Saint-Jean-d’Angély propose, du 11 mai au 4 septembre une exposition présentée sous forme d’énigme policière et intitulée : « Roman d’investigations : témoins sculptés ».

Les pièces à conviction de cette enquête historique passionnante sur le patrimoine angérien sont des sculptures médiévales inédites provenant du lapidaire et restaurées pour l’occasion. Et pour mener l’enquête, l’équipe du musée a fait appel à des fins limiers, spécialistes de l’histoire et de l’histoire de l’art de cette période.

Un parcours, deux espaces

Plus concrètement, le parcours de l’exposition s’articule autour de deux espaces : la cour et une salle vitrée du musée. La présentation extérieure reconstitue le contexte architectural des pièces présentées et invente une monumentalité disparue. Le parcours intérieur décrit l’énigme historique et formule des hypothèses en se référant aux sculptures-témoins présentées. Il ouvre aussi sur un panorama de la richesse du patrimoine roman du territoire environnant, grâce à des dispositifs multimédia conçus par le Pays des Vals de Saintonge, et à partir des données de l’Inventaire du patrimoine bâti rassemblées par le service Patrimoine du Pays.

Enquête au musée

Le discours conçu sous la forme d’une enquête devrait séduire un public large, des jeunes enfants aux visiteurs avertis. Des animations, et notamment une visite en famille « Enquête au musée » sont programmées pour découvrir l’exposition et tenter de percer le mystère.

Autre originalité de cette exposition : un dispositif tactile est installé sur le parcours pour présenter la technique de la taille de pierre. Destiné prioritairement au public déficient visuel, il permettra à tous d’éveiller un sens qui habituellement est proscrit dans les musées : le toucher.

Enfin précisons que cette exposition a lieu dans le cadre d’un projet commun aux musées de Poitou-Charentes sur le thème de « l’Âge roman ». L’étude scénographique et le travail de mise en valeur des collections ont été confiés à trois élèves de l’École d’arts appliqués de Poitiers, sous la direction de leur enseignant.

Et puis samedi, commencera la Nuit européenne des musées. A 18 h, Une démonstration de sculpture sur pierre sera effectuée par Sylvain Raud. Installé à Lozay, il a notamment œuvré à l’abbaye de Cluny, à la cathédrale de Lyon ou encore au château de Dampierre-sur-Boutonne. Les visiteurs pourront assister à une démonstration technique et artistique exceptionnelle en suivant les étapes de création d’une pièce sculptée pour l’occasion, avant d’aller visiter gratuitement les collections permanentes du musée

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 07:00
Billet du 18 avril 2011

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY  

Histoire de rond-point
ART ROMAN - Les sculptures du rond-point en bas de la zone de l’Aumônerie ont été désinstallées. 

20110319_SCULPTURES_rond-point_9154-bl.JPGLe préfet de Région avait demandé à la Ville de retirer les sculptures du XIIème siècle qui ont été installées sur un rond-point en 2007, pour un récolement des collections lapidaires du musée. PHOTO BERNARD MAINGOT

Depuis janvier 2002, les musées de France sont soumis à des obligations de conservation, de récolement et d’inventaire des collections. En 2010, le musée municipal avait entamé une 1ère phase de ce programme pluriannuel, principalement axée sur l’aménagement des réserves et leur climatisation. Le 3 janvier dernier, suite au rapport du centre de recherche et de conservation des musées de France, une mission d’inventaire et de récolement des collections était donc confiée à un chargé de mission, pour une période d’un an renouvelable, dont le coût de 36 000 euros était aidé par l’Etat à hauteur de 17 000 euros. En janvier 2011, une mission  menée par la conseillère des musées auprès de la Drac (direction régionale des affaires culturelles à Poitiers) avait déterminé une priorité à donner à la restauration des collections lapidaires du musée angérien.

Les détails en avaient été donnés, lors du conseil municipal  du 17 mars dernier. Outre l’aménagement d’une réserve permanente avec rayonnages (4 000 euros HT) et l’organisation d’un chantier-école en juin pour élaborer un diagnostic, traiter les pièces par sablage, organiser des actions dans le cadre de l’exposition d’Art roman et des Journées européennes du patrimoine, il était prévu une exposition des collections lapidaires de l’époque romane, ouverte au public à partir de mai. Pour cela il était nécessaire de faire restaurer des chapiteaux et claveaux pour un montant de 8 400 euros HT.

Ces points avaient été fortement été discutés en conseil municipal, au motif que « d’autres associations avaient plus de besoins que les frais engendrés pour ce récolement ».   

20110418_ROND-POINT_sans_sculptures_en_2011_9816.jpg

Un quatrième point avait également fait l’objet d’échanges animés sur la conservation des éléments : les sculptures du XIIe siècle, installées en 2007 sur le rond-point situé au carrefour des rues du Professeur Georges-Texier et Anatole Contré (en bas de la zone de l’Aumônerie). Voici deux ans, l’architecte des Bâtiments de France (à l’époque M Boissières) avait déjà demandé à la nouvelle municipalité d’enlever ces éléments romans et envoyé un courrier au maire Paul-Henri Denieuil. Et puis la demande est devenue plus pressante, le préfet de Région ayant intimé de les retirer. 

C'est maintenant chose faite : les sculptures ont été retirées et rapatriées vers le musée, afin de rejoindre l’inventaire des collections. L’intervention avait été proposée au conseil du 17 mars, à condition de faire intervenir une entreprise spécialisée pour la désinstallation, moyennant la somme de 6 824 euros HT (8 200 € TTC). Il faut ajouter à ce montant l’intervention de la ville, avec quatre agents municipaux durant deux à trois jours sans oublier les camions pour transporter les sculptures.

Tout ceci avait fait grincer les dents des conseillers (12 abstentions et 14 voix pour), mais le rond-point est à nouveau tout nu. Les sculptures ont rejoint les collections du musée. 

 Bernard Maingot

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 12:33

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - circuit du 13 avril 2011

» Suite à une panne informatique, je n'ai pu publier plus tôt 

Les églises qui se racontent

ÉGLISES ET LÉGENDES Un circuit-découverte d’églises en Vals de Saintonge est organisé cet après-midi par l’office de tourisme

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Une après-midi découverte de l'office de tourisme en 2010. Ici dans l'église de Cressé. PHOTO DR

Dans le cadre de ses après-midi découvertes, l’office du tourisme de Saint-Jean-d’Angély et Saint-Hilaire-de-Villefranche organise aujourd’hui un circuit-découverte (3 h 30, en bus) d’églises romanes remarquables du Pays des Vals de Saintonge, sur le thème Églises et légendes en Vals de Saintonge.

A chaque arrêt, une quarantaine de personnes pourront visiter des églises et des lieux, accompagnés des commentaires de Esla (Sophie Goillot) : « On ignore trop souvent la richesse des petites églises de campagne que l’on découvre par inadvertance au détour d’un village ou derrière quelques vieux arbres. Ce patrimoine rural inestimable enferme une histoire locale riche et peu transmise. Chaque église raconte son terroir, sa proximité avec les populations et protège les légendes de la mémoire orale. Les pierres de ces édifices majestueux dans leur sobriété cachent des trésors : peintures naïves, sculptures « expérimentales », traces d’histoire et d’imaginaire ».

Cinq sites à voir

Le périple mènera d’abord à Saint-Loup, pour visiter l’église Saint-Leu, une belle église massive du 12e siècle, avec ses contreforts hérités des guerres de religions et un discret médaillon de bénédiction qui tend à prouver que ce lieu de culte fut un bâtiment important du fief.

Courant sera l’arrêt suivant, avec une histoire de solidarité : l’église fut construite par les gens du hameau avec les pierres du lieu (en moellons) et non en pierre de taille comme il était de tradition. Suivra la visite de la chapelle Sainte-Radegonde, érigée sur un terrain privé en dehors du village sur une ancienne chapelle du VIe siècle alors élevée pour commémorer le miracle accompli par Sainte-Radegonde en fuite, femme de Clotaire 1er, roi de France violent et tortionnaire. A quelques mètres, existent trois sources « guérisseuses », nées des larmes de Radegonde qui se reposa là avec ses suivantes. Une légende pleine de charme à écouter au son du bruissement de la source…

L’église Saint-Pierre de Lozay, très belle église saintongeaise, est originale à plus d’un titre. Enfoncée dans la terre, il faut descendre cinq marches pour y entrer et huit marches pour atteindre la nef. Mais on y découvre l’expression d’un grand édifice : chapiteaux historiés, décors réalisés par les bâtisseurs d’Aulnay et chevet de très belle envergure. Une église en trompe l’œil qui offre plus qu’elle ne semble le dire au premier regard, avec son décor peint intérieur Renaissance, rare dans la région.

Le Jardin des Sculptures Romanes de l’aire de repos de Lozay est un musée en plein air installé sur l’aire d’autoroute A10 à hauteur de Lozay. Crée en 1996, c’est une promenade remarquable dans la richesse de l’art roman saintongeais, une façon ludique de décrypter les petites et grandes histoires religieuses et païennes des églises du 11e et 12e siècles

Le circuit se terminera à Saint-Denis-du-Pin, où l’église Saint-Denis fut plusieurs fois brûlée, en partie détruite puis reconstruite entre le 14e et 15e siècle. Elle possède un clocher remarquable directement hérité de la tradition mauresque, érigé au XIe siècle. Sa haute tour quadrangulaire étroite et longue n’est pas sans rappeler les minarets d’orient. La légende dit qu’à Saint-Denis-du-Pin, une communauté chrétienne « étrangère » importante a amené avec elle sa culture et son architecture.

Le départ de Saint-Jean-d’Angély  se fait à 13 h 45 et le retour vers 17 h 30. Tarif : 6 € (gratuit pour les moins de 12 ans). Un document d’information sur les églises visitées est donné à chaque participant.

 

Esla (Sophie Goillot)

« + de 50 ans », diplômée de philosophie, formatrice en communication … et « travaux de dames », photographe, créatrice textile en patchwork, conceptrice de maisons de poupée miniatures et écrivaine. Elle propose depuis quelques années des expositions et conférences aux sujets très divers. Elle a organisé entre autres, à l’Office du Tourisme l’exposition-jeu Images et imaginaire de l’art roman en Poitou-Charentes en septembre 2009, les images de l’art roman en Poitou-Charentes à l’Université de Poitiers en 2010, une exposition-conférence à la Maison du Tourisme d’Aulnay en juin 2010. Elle a rédigé un livret « Images et imaginaires de l’art roman en Poitou-Charentes » - 300 pages, 500 photos – prix 15 € qu’il est possible de se procurer à l’occasion des visites.

Contact : s.goillot@aliceadsl.fr

Son blog sur l’art roman : www.art-roman-esla.over-blog.com

 

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 13:58

Vendredi 25 février 2011 – Billet 123

Les articles "Patrimoine" sontICI sur le blog 2

CHARENTE-MARITIME

Deux églises en péril

en Charente-Maritime

PATRIMOINE RELIGIEUXParmi 121 églises menacées qui sont actuellement recensées, en France, deux sont situées en Charente-Maritime : l’église fortifiée Saint-Martin d’Esnandes (XIIe et XIVe siècle) et Notre-Dame de Royan, inaugurée en 1958.

 

ESNANDES

18 septembre 2010 06h00

Une souscription pour l'église fortifiée

20100918 EGLISE esnandes 188602 14265663 460x306 

L'église Saint-Martin, victime d'une toiture insuffisamment efficace. Photo Jean-françois crespin

L'église Saint-Martin d'Esnandes est en péril. Mais le chantier de restauration prend une telle ampleur, d'année en année, que les finances communales n'y suffisent plus. C'est pourquoi la municipalité et la Fondation du patrimoine lancent une souscription, afin de récolter des fonds pour les travaux de l'église.

L'édifice date du XIIe siècle comme en témoigne sa magnifique façade. Fortifiée au XIVe siècle, elle conserve un magnifique mobilier du XVIIIe siècle, lui aussi classé.

Monument historique depuis 1840, ce chef-d'œuvre est en péril. La faute une toiture avec un recouvrement de tuile trop court qui a gravement endommagé

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ROYAN 

royan nd vueaerienne 035334700 1203 24062008Notre-Dame de Royan, monument en péril, attend ses sauveurs

Publié le 18 septembre 2008 parBenoit De SagazansurPaperblog

Lu sur Le Monde du 19 septembre 2008, sous la plume de Grégoire Allix :

Notre-Dame de Royan, monument en péril, attend ses sauveurs

De loin, la haute silhouette de l'église Notre-Dame de Royan impressionne, dominant fièrement la ligne bleue de l'Atlantique et la ligne blanche de la ville, dont elle a incarné la renaissance après les destructions de 1945. De près, c'est une autre histoire. Le monument, âgé de seulement 50 ans, menace ruine. Le béton armé est éclaté en maints endroits, laissant émerger une armature en fer rouillé qui s'effrite sous les doigts.

 

Extrait 

Problème : "Le béton est de mauvaise qualité. On a utilisé du sable de la Gironde, trop salé, pour aller vite, du coup les armatures de fer ont bougé et sont attaquées par l'humidité", décrit Frédéric Chasseboeuf, spécialiste du patrimoine local. Sans compter que certains vitraux n'ont jamais été réalisés, remplacés depuis un demi-siècle par des tôles ondulées.

Les visiteurs qui franchiront le porche de l'église lors des Journées du patrimoine, samedi 20 et dimanche 21 septembre, seront sensibilisés à son triste sort. Car la ville a entrepris de sauvegarder Notre-Dame. Une Association pour la défense de l'église de Royan (Ader) a été créée le 20 août par Marie-Pierre Quentin, la femme du nouveau maire (UMP) de la ville, Didier Quentin. "Nous voulons que chaque Royannais s'approprie ce patrimoine et cherche à le sauvegarder, mais aussi alerter les sponsors, le ministère de la culture, les collectivités", explique Mme Quentin.

Plus aucun chantier de restauration n'a été programmé depuis la fin des derniers travaux, en 2001. Une réunion est prévue le 29 septembre, avec les Bâtiments de France, l'architecte en chef des Monuments historiques et les collectivités. "Je veux un diagnostic, une hiérarchie des priorités et un calendrier, indique le maire. Ensuite, l'idée serait de transformer l'association en fondation pour faciliter la recherche de mécénat, même si je compte davantage sur les fonds publics."  

Lire l'intégralité de l'article

 

Notre-Dame de Royan, miracle de technique

royan nd capUn chef-d’œuvre en péril  

- une capacité de 2 000 fidèles  

- 24 piliers en V de 10 à 12 cm d’épaisseur

- une nef de 35 m de haut

- un clocher à 56 m

- un orgue de 47 jeux et 3  600 tuyaux  

- 500 m2 de vitraux  

royan notre-dame 15

L’église, commencée en 1955, a été bénie le 10 juillet 1958, mais l’enveloppe budgétaire n’a permis de réaliser que le gros œuvre. Au fil du temps ont été ajoutés des vitraux et un joyau de la facture d’orgue française, classé en 2004. Demeurent inachevés cependant l’auvent ouest, des portes et d’autres ouvertures. De plus, cette église, devenue le symbole de la cité balnéaire, pâtit de problèmes d’étanchéité, fortement accentués par l’agressivité du milieu marin. Trois tranches de travaux ont déjà été effectuées avec des crédits publics. Au rythme actuel, il faudrait cinquante ans pour assurer l’achèvement et la pérennité de l’édifice ! Il convient donc de faire également appel à des fonds privés. Ce projet doit aussi permettre de relancer des commandes d’art sacré et d’art contemporain, à l’initiative d’une ville qui retrouvera ainsi sa vocation de lieu de création et d’innovation.

 

Notre-Dame a été réalisée à l'économie

Vu sur le site de L’ADER  

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Le projet était trop important pour le budget fixé par les dommages de guerre, 100 MF. Une rapide dégradation du béton en a résulté.

Aucune réception définitive du bâtiment n’a été signée. A vrai dire, l’édifice n’est pas terminé lors de son inauguration, le 10 juillet 1958. Les descentes de pluie ne sont pas prêtes, l’étanchéité n’est pas réalisée, les épaufrures apparaissent sur l’épiderme en béton. Par endroit, l’armature est à nu, livrant aux intempéries les fers qui arment la chair de l’édifice

 

Extrait de l’article

Le curé écrit à Guillaume Gillet, le 4 octobre 1958 : « l’église est transformée en piscine… ». Le 6 novembre 1959, « les pluies de ces derniers temps relance le problème de l’étanchéité… » Dès 1960, on s’inquiète des réparations que le bâtiment impose. On parle déjà des restaurations à effectuer… Guillaume Gillet consulte plusieurs entreprises, en 1962, afin de proposer une intervention sur l’édifice pour le rendre étanche. En 1964, un rapport, établi à la demande du conseil municipal de Royan, relève des infiltrations et des problèmes d’étanchéité qui font éclater le béton. Des flaques se forment dans l’édifice quand il pleut, des cuvettes et des seaux recueillent les fuites d’eau…  

Lire l’intégralité de l’article

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[Vidéo] Travaux de restauration sur Dailymotion      


 

Notre-Dame commence à faire peau neuve

Vu dans Sud Ouest du 30 octobre 2010

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Plus habitués à tailler de véritables pierres, les Compagnons de Saint-Jacques ont exercé leur art, cette semaine, sur les bétons de l'église. photo michel gemon

A l'œil nu et sans plus amples informations, les soins dont a bénéficié cette semaine l'église Notre-Dame n'ont rien de spectaculaire. Une première pierre a pourtant été posée sur le chemin qui mènera, d'ici quelques années, à la réhabilitation de l'édifice, classé monument historique en 1988.

En l'espace d'à peine quatre jours, les Compagnons de Saint-Jacques ont « purgé » les bétons de Notre-Dame. « Avant les travaux de réhabilitation à proprement parler, il était nécessaire… 

Lire la suite

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 22:35

Mercredi 23 février 2011 – Billet 114

Lire l’article d’annonce est ICI 

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Le parler saintongeais est bien vivant

SEFCO - La matinée Goulebenéze s’est tenue à Saintes, samedi 5 février 2011  

20110205 SEFCO matinee goulebeneze saintes 479dr-bl2La matinée Goulebenéze 2011 à Saintes. PHOTO SEFCO

L’équipe de la SEFCO et les bardes patoisants ont animé de belle manière un après-midi dédié à l’une des figures de la Saintonge : Evariste Poitevin, dit Goulenenéze. La salle Geoffroy-Martel mise à la disposition de l’association a permis à cette 24e édition de connaître un nouveau succès.

Un hommage a été rendu au grand  Simounet, disparu voici quelques mois. Au nombre des excusés : Jhustine  et le Ghentil de la Vargne.

C’est une salle et une chambrée très réceptive qui a applaudi la poésie, et l’humour des textes dont une première partie était en référence à Goulenenéze.

Puis il y eut quelques surprises de « darrière les fagots » avec des éclats de rire, beaucoup de bravos pour saluer le travail de tous ces artistes qui transmettent avec passion et talent, les saveurs de ce parler enraciné dans notre région. Une mise en scène pleine de gaîté et de malice.

A l’entracte, les spectateurs ont eu tout loisir de défiler devant les éditions de la Sefco, découvrant des livres et revues prêts à rejoindre la bibliothèque des particuliers. Des ouvrages qui vous entraînent à retrouver les trésors de notre région (culture générale, romans, poésies, manière de vivre, l’héritage culinaire…).

La deuxième partie du spectacle permit de continuer à visiter notre terroir avec des situations cocasses, chacun des patoisants participants pouvant exprimer sa personnalité. Pour clore cette animation, tous les artistes se retrouvèrent pour chanter « Vin bian » repris en chœur par le public, on ne pouvait souhaiter mieux comme final.

Un bel après-midi de convivialité, que les absents ont eu tort de bouder. Rendez-vous est pris pour 2012 à une date qui reste à confirmer.

www.sefco-subiet.eu/ 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 20:39

Dimanche 20 février 2011 – Billet 100

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Découvrir les Vals de Saintonge  

20070714 ste radegonde fontaine 4764-bl2La fontaine de Sainte-Radegonde, près de Lozay. (PHOTO BERNARD MAINGOT)

Comme en 2010, l'office du tourisme de Saint-Jean-d'Angély et Saint-Hilaire-de-Villefranche organise en 2011 des circuits-découverte en car du patrimoine roman des Vals de Saintonge.

Mercredi 13 avril, le premier circuit "Eglises et légendes de la Saintonge" passera par Saint-Loup, Courant, Lozay et Saint-Denis du Pin.

Mercredi15 juin, un deuxième circuit "Les belles pierres de Saintonge" passera par  Grandjean, Annepont, le Mung, les Nouillers et Landes.

Plus d’infos sur le site d'Esla.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 09:27

22 janvier 2011 – Billet 29 » Texte et Photos Bernard Maingot

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Des vêtements protecteurs

 

MUSÉE DES CORDELIERS Pauline Duponchel a animé une ciné-conférence sur les pagnes Bògòlan du Mali, samedi 22 janvier.

» Bernard Maingot 

20110122 MUSEE bogolan 7631 conf-bl7631 Pauline Duponchel commente un ouvrage réalisé par les hommes : les dessins sont noirs, en opposition aux tracés des femmes qui sont blancs. PHOTO BERNARD MAINGOT  

20110122 MUSEE bogolan 7652 conf-bl7652 Une démonstration avec le public : Pauline Duponchel explique comment les Maliennes portent un pagne Bògòlan. PHOTO BERNARD MAINGOT  

20110122 MUSEE bogolan 7664 conf-bl7664 Pauline Duponchel (à droite) aidée de Marie Canonne, médiatrice culturelle au musée des Cordeliers, détaille la signification des symboles sur un pagne Bògòlan.  PHOTO BERNARD MAINGOT

Samedi dernier, au musée des Cordeliers, Pauline Duponchel - qui a vécu 13 ans au Mali - a animé une conférence sur les pagnes Bògòlan du Mali, une technique d’impression mais aussi d’expression, où chaque motif graphique possède une signification, une symbolique qui assure la transmission des connaissances et des valeurs culturelles.

B. M. : Pauline Duponchel, vous êtes docteur en ethnographie et vous avez travaillé sur le Bògòlan du Mali. De quoi s’agit-il ?

Le Bògòlan est une tradition de teinture faite avec de la terre, le premier matériel, qui est appliquée sur des étoffes de coton. Préalablement cette étoffe a été trempée dans une décoction de plantes, ce qui permet d’avoir une interaction entre le tanin acide de la décoction et l’oxyde de fer contenu par la terre qui sert au tracé du dessin. Le travail de décoration, de teinture, se fixe ainsi sur l’étoffe de coton, qui est ensuite portée par les hommes et par les femmes.

Le dessin était tracé par les femmes. Cette technique, qui était aux mains des femmes et qui est passée aux mains des hommes qui font maintenant du bogolan dans toute l’Afrique de l’Ouest. Cette technique très vivante circule beaucoup par exemple avec les Maliens qui sont au Canada.

Cette technique était spécifique au Mali ?

Au départ le Bògòlan était au Mali, au bord du Niger, chez les Bamanan, une population sédentaire liée aux travaux agricoles.

La prise en mains de cette technique par les hommes est née dans les années 80/90. De jeunes étudiants à l’Institut national des arts de Bamako, dans l’impossibilité d’acheter de la peinture à l’huile, ainsi que d’autres mediums occidentaux, se sont mis en apprentissage auprès des femmes âgées, ont appris cette technique. Des créateurs, des artistes, des cinéastes… s’en sont emparés pour faire des décors, des costumes, des œuvres d’art, qui sont vendues dans le monde entier.

A l’origine, existait-il une différence entre les dessins des femmes et ceux des hommes ?

Une différence existait dans les motifs réservés aux femmes et ceux aux hommes. Les femmes qui véhiculaient ce vocabulaire pouvaient très bien, pour leur fils ou leur neveu, choisir une thématique correspondant à la prise de risque du jeune homme. On n’est pas seulement dans un vêtement parure, mais surtout dans un vêtement protecteur, avec des signes qui protègent l’individu de l’adversité extérieure, pour celui qui voyage ou qui chasse.

Des exemples de signes protecteurs qui expliquent ces dessins géométriques ?

Les signes les plus permanents sont l’empreinte : celle de l’animal, de l’individu. Le crocodile est une entité religieuse sorti du fleuve, dont on voit l’empreinte sur certains pagnes. Le varan, avec sa langue fourchue, qui est représentée sur le pagne ; le caméléon, qui protège l’homme qui chasse en lui donnant le pouvoir de s’infiltrer dans la brousse et de rapporter du gibier en toute sécurité. La trace de la tourterelle, qui annonce un danger quand elle s’envole.

Le bogolan a-t-il un rapport avec l’exposition de poteries au musée ?

 « J’ai été très heureuse de donner cette conférence dans le cadre de l’exposition des poteries. La terre des poteries n’est pas la même que celle utilisée pour tracer les pagnes, mais on est quand même dans une prolongation de ces traditions qui sont aux mains des femmes, qui fabriquent des instruments pour garder l’eau, la nourriture, se vêtir et protéger elles-mêmes et les êtres qui leurs sont chers »  

20110122 MUSEE bogolan 7631 hom bl7631 Ouvrage réalisé par les hommes. Le tracé du dessin (en noir) est dit "positif". PHOTO BERNARD MAINGOT  

20110122 MUSEE bogolan 7634 fem bl7634 Pagne réalisé par les femmes. PHOTO BERNARD MAINGOT  

20110122 MUSEE bogolan 7649 fem bl7649 Ouvrage de femme. Le tracé des signes (en blanc) est dit "négatif". PHOTO BERNARD MAINGOT  

20110122 MUSEE bogolan 7678-bl7678 Les créateurs se sont inspirés du bògòlan pour réaliser cette chemise. PHOTO BERNARD MAINGOT

 20110122_MUSEE_bogolan_7687-sac-bl2.jpg 7687 Un sac inspiré du Bògòlan. PHOTO BERNARD MAINGOT

20110122 MUSEE bogolan 7643 livre1Textiles Bògòlan du Mali : un livre de Pauline Duponchel. PHOTO BERNARD MAINGOT  

20110122 MUSEE bogolan 7643 livre2

   20110122 MUSEE bogolan 7643 livre4

 

20110122 MUSEE bogolan 7694 repart-blLa production de bògòlan fini au Mali est répartie sur deux zones.

20110122 MUSEE bogolan 7633 conf-bl

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 11:51

Le 18 janvier 2011 – Billet 21 - Portrait de Goulebenèze : aquarelle transmise par Pierre Péronnaud

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - SAINTES

La matinée Goulebenéze

"ine boune matinée dans la boune humeur"

PATOIS SAINTONGEAIS  La matinée Goulebenéze 2011 se tiendra le samedi 5 février à 14 h 30, salle Geoffroy-Martel, avec la participation de la SEFCO et de ses patoisants.

» Bernard MAINGOT.  

20090205-pour-matinee-goulebeneze-21A la matinée Goulenéze du 21 février 2009 à Saintes. PHOTO DR

Goulebeneze par peronnaud-blDans le cadre de ses manifestations consacrée à la langue et à la civilisation régionales, la Société d’ethnologie et de folklore du centre-ouest (Sefco) proposera une nouvelle édition de la matinée Goulebenéze.

Suivant la coutume - et ce, depuis plus d’une décennie -, c’est le théâtre Geoffroy-Martel qui abritera ce rendez-vous annuel organisé par la Sefco.

C’est le premier de ces grands rassemblements initiés par la Sefco, en hommage à Évariste Poitevin dit Goulebenéze, « le plus grand chansonnier du terroir », né à Burie en 1877, décédé à Saintes, où il vécut la dernière partie de sa vie.

Depuis, à la demande générale, la Sefco organise également une matinée Paul-Monteau à La Brée-les-Bains (Île d’Oléron), car le célèbre tradi-praticien fut un ami de Goulebenéze et un supporter fervent du régionalisme, ainsi qu’une matinée Odette Comandon à Gondeville (Charente), à la mémoire de la grande artiste saintongeaise, héritière spirituelle de Goulebenéze.

20090221-Matinee Goulebeneze Saintes-bl2A la matinée Goulenéze du 21 février 2009 à Saintes. PHOTO DR 

La fine fleur des patoisants saintongeais va, comme d’habitude, se succéder au micro de Geoffroy-Martel, afin de célébrer Goulebenéze, bien sûr. Mais ils diront ou chanteront aussi des créations de leur cru, car il est important de renouveler le répertoire en considérant le temps présent. Il est cependant probable que l’on exhumera également des textes d’anciens patoisants ainsi que des fables.

Le prix d’entrée est fixé à cinq euros et un programme sera proposé à l’entrée de la salle.

 

Renseignements

Sefco, Maison de Jeannette, 51 rue de la Garousserie – Les Granges – 17400 Saint-Jean-d’Angély

Tél /Fax : 0 546 320 320  - Courriel : sefco17@wanadoo.fr

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 06:30

Le 17 janvier 2011

SAINT-JULIEN-DE-L’ESCAP (CANTON DE SAINT-JEAN-D’ANGÉLY 17400)

Les MPF en AG

"les maisons de pays méritent la reconnaissance"

PATRIMOINE Maisons paysannes de France 17 tiendra son assemblée générale à Saint-Julien-de-l’Escap dimanche 30 janvier.

Ordre du jour

. Approbation du compte rendu de l’Assemblée Générale de 2009.

. Rapport moral 2010 (discussion) et rapport financier (discussion).

. Projets 2011 : animations, activités, questions diverses.

. Rapport sur les associations régionale et nationale.

. Répartition du travail de la section ; délégués de pays.

. Renouvellement du tiers sortant des membres du C.A. (un siège est à pourvoir,

            que les nouveaux candidats se fassent connaître dès que possible).

. Exposition de l’association

 

11 h 30 : Communication.

13 h 00 : Déjeuner en commun au restaurant « Le mareyeur », Place André-Lemoyne Saint-Jean-d’Angély

15 h 30 : Visite du village de Saint-Julien-de-l’Escap (thème : demeures et dernières demeures)

 

Pour tous renseignements : contacter la Maison de Jeannette, 51 rue de la Garousserie, les Granges - 17400 Saint-Jean-d’Angély.

Tél et Fax 05 46 32 03 20 

Courriel : maisons.paysannes17@wanadoo.fr

 

sefco maisonjeannetteLa maison de Jeannette, aux Granges, à Saint-Jean-d'Angély (aquarelle)

 

20101212 revue mpf habitatsHabitats et Paysages en Poitou-Charentes, collection "Les carnets du patrimoine de Pays en Poitou-Charentes" - Édition Maisons Paysannes de France - délégation Poitou-Charentes, format 17x24, 72 pages, 17 euros (Frais d’envoi en sus).

Plus d’infos

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  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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