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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 07:00

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

 

Je devais publier ce mardi matin l'article ci-dessous. Mais... la représentation de la pièce de Tchékov, "L'Ours", par Jean-Pierre Bonnin, Denise Mériglier et Françoise Robyns est annulée à cause des difficultés de circulation.

Pour ceux qui le veulent, une course de bonhommes de neige (on n'arrête pas le progrès !) est organisée à la place... de l'Hôtel de ville.

Souhaitons : 1°) que la neige ne soit pas toute fondue. 2°) que l'ours sorte de sa caverne après la fonte des neiges et remonte sur scène pour le plaisir du spectateur.

 

ANNULÉ L'ours de Tchekhov ANNULÉ

Mardi 7 février, à 20 h 30, les comédiens amateurs Denise Mériglier, Françoise Robins et Jean-Pierre Bonnin seront sur la scène de la médiathèque pour jouer « L'ours », une pièce en un acte d'Anton Tchekhov (1860-1904).

Cette courte pièce illustre de façon éclatante l'univers de l'oeuvre de l'écrivain russe, qui part du réel le plus plat, du vécu des gens ordinaires, empêtrés dans leurs drames personnels et sociaux.

Riches de situations, de personnages, d’atmosphères mélancoliques et joyeuses, les écrits de Tchekhov sollicitent encore et toujours les désirs de l’acteur, du lecteur et... du spectateur.

Entrée gratuite. Médiathèque de Saint-Jean-d’Angély 05 46 32 61 00

Internet, c'est fabuleux : on peut publier quelque chose qui n'existe pas !

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 07:48

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

L'ours de Tchekhov

THÉÂTRE - Mardi 7 février, à 20 h 30, les comédiens amateurs Denise Mériglier, Françoise Robins et Jean-Pierre Bonnin seront sur la scène de la médiathèque pour jouer « L'ours », une pièce en un acte d'Anton Tchekhov (1860-1904).

Anton-Pavlovitch-Tchekhov-Cette courte pièce illustre de façon éclatante l'univers de l'oeuvre de l'écrivain russe, qui part du réel le plus plat, du vécu des gens ordinaires, empêtrés dans leurs drames personnels et sociaux.


Riches de situations, de personnages, d’atmosphères mélancoliques et joyeuses, les écrits de Tchekhov sollicitent encore et toujours les désirs de l’acteur, du lecteur et... du spectateur.


Entrée gratuite.


Médiathèque de Saint-Jean-d’Angély 05 46 32 61 00

PHOTO DR

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 16:00

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Les sept péchés deviennent capiteux

THÉÂTRE – Samedi 4 février, à la salle Aliénor-d'Aquitaine, la Comédie de l'Éperon invite la Compagnie de l'Escalier B à présenter son nouveau spectacle : "Les sept péchés capitaux", sur une mise en scène de Pierre Autexier.

20120204-sept-péchés-23 2« Le cinéma a son court métrage, le roman sa nouvelle, mais le théâtre semble avoir perdu sa forme courte… Genre à part entière il n’y a pas si longtemps, nécessaire apéritif autrefois nommé lever de rideau, la pièce en un acte a aujourd’hui bien changé, quand elle n’a pas simplement disparu… ». Pour Victor Haïm, un des co-auteurs, la forme courte impose d’avantage de concentration, de lucidité et, paradoxalement cela implique souvent plus de travail : « Je n’ai pas eu le temps de faire court »

Faire court, sans fioriture ni superflu, aller à l’essentiel tout en gardant du style, la forme courte présente donc une spécificité d’écriture. C’est la gageure proposée à sept auteurs contemporains, sur la thématique des sept péchés capitaux : Jean-Paul Allègre (la gourmandise), Jean-Marie Besse (la Luxure), Jean-Claude Grumberg (la paresse), Victor Haïm (l’avarice), Pierre Notte (la colère), Jean-Michel Ribes (l’envie) et Stéphanie Tesson (l’orgueil).

Avec sept auteurs différents, on pourrait s’attendre à une pièce-patchwork. Pourtant, malgré des styles, des couleurs, des rythmes différents, la Compagnie de l’Escalier B s’est attachée à tenter de dégager un fil conducteur à travers ces sept tableaux : la dérision.

Dans une mise en scène simple et dépouillée, s’appuyant sur une scénographie originale, esthétique soutenue par une belle lumière, la compagnie revisite à sa façon ces sept péchés, mais sans aucune promesse de rédemption, passant du drame au burlesque avec la plus totale insouciance.

De l’humour comme arme fatale, où tout semble permis, des dialogues grinçants qui font mouche, des personnages qui s’adorent pour mieux s’entre-déchirer… telle est la vision des ”sept péchés“ que nous offre la Compagnie de l’Escalier B !

Ainsi, navigue-t-on, joyeusement, de la gourmandise à la colère avec des personnages parfois hauts en couleur. Et si, à première vue, les péchés capitaux semblent devenus des concepts désuets, rigides et plutôt appartenant au passé, force est de constater que le mensonge, la traîtrise, la jalousie, la cruauté, l’ambition et la soif de pouvoir demeurent, eux, des concepts totalement d’actualité. Mais, rassurez-vous, ceci n’est que pur divertissement !

Cette balade théâtrale d’un soir devrait séduire un public large, de 14 à 114 ans, samedi 4 février, à 20 h 30 salle Aliénor-d'Aquitaine. Entrée 6 euros. Tarif réduit 4 euros.

20120204-affich-7-péchés-St Jean

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 11:14

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Deux films pour les Restos du coeur

CINÉMA – Le cinéma Eden-Pasteur organise une soirée cinéma au bénéfice des Restos du cœur, vendredi 27 janvier 2012.

20120127-eden-restos-du-coeur

Tarif réduit pour tous 5 €, dont 2 € reversés aux Restos du cœur. Entrée gratuite pour les bénéficiaires des Restos du cœur. À 19 h 15 Vente d’affiches de cinéma au profit des Restos du Coeur.

Intervention de Bernard Grolier, animateur responsable des Restos du Cœur de Saint-Jean-d'Angély, et de Jean Denis, responsable départemental, sur le programme de développement à Saint-Jean-d'Angély.

les-tontons-flingueurs-1À 17 h 30 : Les tontons flingueurs, de Georges Lautner

les-tontons-flingueurs-6

Avec Lino Ventura, Francis Blanche, Robert Dalban, Bernard Blier, Jean Lefebvre

j.edgar-1

À 20 h 30 : J. Edgar, de Clint Eastwood, avec Leonardo Di Caprio

j.edgar-31L'histoire du fondateur du FBI

Cinéma Eden

6 Av Pasteur

17400 Saint-Jean d'Angély

05 46 26 21 40

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:57

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

« État fébrile »

ou plutôt état d'Urgences

SPECTACLE – Durant une heure, André Preschel conte « État fébrile », une création ayant pourcadre des urgences hospitalières. Rendez-vous aux Chais du Port

20120110-André-Preschel-6365

André Preschel emmène malgré lui le spectateur dans un "conte-polar" de sa création. Photo Bernard Maingot

L'association « Aux arts etc... », qui regroupe 25 artistes de différentes disciplines, a pu occuper gracieusement les locaux de l'ancien restaurant « Les chais du Port », grâce à un propriétaire soucieux de donner un emplacement spacieux à des peintres, sculpteurs, acteurs... Déjà les occupants ont investi les lieux en modifiant la présentation de certaines pièces afin d'exposer leurs œuvres ou de présenter des pièces de théâtre.

Les activités de l'association reprennent dès ce mois de janvier avec un premier spectacle d’André Preschel intitulé « État fébrile », vendredi 13 janvier à 21 heures.

André Preschel est conteur. Il a 50 ans et travaille en milieu hospitalier. Depuis trois ans il écrit des contes. Des nouvelles en tout genre basées sur la relation humaine, comme « Jacqueline », l'histoire d'une femme avec sept enfants, dans une ferme, au siècle dernier ; ou bien comme « L'homme qui parlait à l'orteil des chapeaux », histoire d'un homme en hôpital psychiatrique avec pour ami incroyable une chaussette à qui il se confie et qu'il devra arriver à quitter s'il veut sortir.

Spectateur et réalisateur

Le dernier, « État fébrile », a pour cadre un service hospitalier d'urgences, cadre mystérieux et complexe pour un profane. C'est à la fois un documentaire dans une sorte de roman policier où André Preschel est le scénariste et où chaque spectateur devient réalisateur. Révéler l'histoire dramatique de cet infirmier urgentiste devient difficile sans dévoiler l'intrigue et déflorer le scenario tout en décevant le spectateur qui connaîtrait la fin par avance. Disons alors que le conteur, sorte de manipulateur des présents, donne des éléments et des indices au spectateur pour qu'il construise sa propre histoire et rentre dans son imaginaire, et ce pendant une heure durant.

« Au moins, chacun n'est pas là pour rien », commente André Preschel. Le personnage incarné utilise en effet le cynisme comme une carapace, un exercice difficile qu'il doit conjuguer avec la sympathie exercée sur le spectateur qui va épouser ses actes d'étape en étape, au cours d'un cheminement qui se construit en commun et dont il n'imagine pas encore les conséquences. En immersion dans les urgences d'un hôpital et en osmose avec l'infirmier à travers une succession d'anecdotes empilées pour une histoire complète où tout devient plausible.

Ainsi, le spectateur rentre-t-il au fur et à mesure et sans qu'il s'y attende dans un film du genre polar, jusqu'au moment où ça « dérape » et où il se trouve devant le fait accompli. Jusqu'où cela ira-t-il ?

En dire plus serait dommageable pour tous. Le mieux est encore de satisfaire sa curiosité en allant écouter « État fébrile », raconté par André Preschel.

Les multi'potes

André Preschel est à l'initiative de la création de l'association non déclarée « Les Multi'potes de Charente-Maritime », « un groupe à géométrie variable, composé d'individus (pas individuels) qui s'unissent pour créer du lien social dans les terres, en attendant que la mer monte », suivant la définition du groupe sur son site Internet www.multipotes.fr. Les multipotes ce sont des « balades quatre temps » pour faire découvrir des lieux insolites à plus de 200 motards, des « histoires au salon » où chaque mois un artiste amateur ou professionnel vient présenter son spectacle et des exposipotes pour rassembler des oeuvres d’artistes, peintres ou photographes et les mettre en lumière. La moto peut être aussi une façon de faire « circuler » les idées créatives et ludiques...

Pratique

À partir de 19 h 30, rendez-vous est donné aux Chais du Port (12 quai de Bernouët, face au plan d'eau), pour un pique-nique au sein de la galerie. Le spectacle commencera à 21 heures.

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 10:20

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Les adultes font la comédie

THÈÂTRE – L'atelier adultes de la Comédie de l'Éperon présente son nouveau spectacle « Deux Tchékov sinon rien ! », jeudi 22 décembre.

20111003-coméd-eperon-demande en mariage 4Plus d'infos :

Du rire pour Noël avec Anton Tchékov et la Comédie de l'Éperon

20111222-Affiche-Tchekov.jpg

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 14:27

 

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Du rire pour Noël

THÈÂTRE – L'atelier adultes de la Comédie de l'Éperon présente son nouveau spectacle « Deux Tchékov sinon rien ! », jeudi 22 décembre.

20111003-coméd-eperon-demande en mariage 4

Pamela Roux, Gilles Portères et Jean-Louis Bordessoules dans "La Demande en mariage", sur une mise en scène de Lucien Dalbert. PHOTO DR

Avec son dernier spectacle « Deux Tchékov sinon rien ! », l'atelier adultes de la Comédie de l'Éperon marque les fêtes de fin d'années avec deux pièces en un acte d'Anton Tchékov, deux farces parfois à la limite du burlesque.

La première, "L'Ours", est interprétée par Denise Mériglier, Françoise Robyns et Jean-Pierre Bonnin qui signe la mise en scène. L'histoire d'une veuve qui refuse de recevoir un créancier de son mari. Désespéré, mais surtout très en colère devant ce refus, celui-ci décide de s'incruster jusqu'à ce qu'elle le paie... Soyons sûrs que les choses n'en resteront pas là !

La seconde pièce, "La Demande en mariage", verra sur scène Pamela Roux, Gilles Portères et Jean-Louis Bordessoules sur une mise en scène de Lucien Dalbert. La démarche de Lomov, un propriétaire terrien visiblement en bonne santé mais hypocondriaque à l'excès, qui se présente chez son voisin pour demander Natalia, son énergique fille en mariage. Mais le courant ne passe pas vraiment entre Natalia et Lomov, et la rencontre va vite tourner au pugilat...

À quelques jours de Noël, ne manquez pas ce spectacle familial plein de bonne humeur.

Représentation unique le jeudi 22 décembre à 21 heures, amphithéâtre de la Fondation Robert, 13 rue du Professeur Georges-Texier, face au Collège Georges-Texier.

Entrée 5 € à partir de 12 ans.

Réservations au 05 46 25 06 48.

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 17:57

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Des enfants dans les mines

CINÉMA – Le cinéma Eden présente un ciné-débat autour du film Les virtuoses et du travail des enfants dans les mines de Bolivie.

Les-virtuoses-121857-allocineAu cinéma Eden, lundi 5 décembre, la soirée intitulée Mines et résistances sera un moment important du projet « Mines d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui » de la seconde 4 du lycée Louis-Audouin-Dubreuil, avec la projection d'un film documentaire britannique deux fois récompensé.

À 19 h 30, l'association Voix libres, qui oeuvre à sortir les enfants des mines, des ordures et de la rue en Bolivie, sera présentée par Marie Georges dans un court métrage expliquant l'action menée pour sortie et scolariser les enfants des mines de Potosi.

À 20 h 30, projection du film Les virtuoses (VO sous-titrée en français). Il sera présenté par Pierre Portail, professeur d'histoire-géographie au lycée Louis-Audouin-Dubreuil, et sera suivi d'un débat et vente d’objet artisanaux boliviens.

« Il faut contribuer à cette action en achetant de l’artisanat bolivien au profit de l’association et vous attendons nombreux le lundi 5 décembre dès 19 h 30 au cinéma Eden ! », expliquent les élèves et l'équipe enseignante sur leur blog www.lyceeaudouindubreuil.fr/spip19/spip.php?article491

Tarif réduit pour tous : 5,50 €

Le film "Les Virtuoses"

Cette comédie dramatique britannique, réalisée par Mark Herman, est sortie le 25 juin 1997 (durée 1 h 47 mn). Le film a d'ailleurs reçu le César 1998 du « Meilleur film étranger » et classé « Meilleur film étranger » aux Lumières de la presse étrangère 1998 

Synopsis et détails

C'est l'histoire des membres de la fanfare d'une petite ville minière, Grimlet, dont le chef Danny rêve de participer aux finales du championnat national des fanfares au Royal Albert Hall. Les virtuoses de la fanfare de Grimley joueront-ils a Londres ?

Et quand bien même vivraient-ils une journée de gloire passagère, quelle médaille la Direction des charbonnages britanniques leur réserve-t-elle a leur retour ?

Les-virtuoses-affiche-054431-allocine

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:28

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Une nuit avec Céline

THÉÂTRE – « Casse-pipe » sera le prochain spectacle de la Comédie de l'Éperon, à la médiathèque, vendredi 2 décembre 2011)

20111202-affich-casse-pipe-copie-1.jpgDans la série « Coup de théâtre », la médiathèque accueillera Jérôme Berthelot, de la Comédie de l’Eperon, dont la pièce intitulée « Casse-Pipe » sera jouée ce vendredi 2 décembre à 20 h 30.

Adaptation théâtrale d’un texte de Louis-Ferdinand Céline, « Casse-pipe » raconte la première nuit à la caserne d’un jeune engagé, Ferdinand, en 1912. Anti-héros jeté dans la tourmente, le personnage a un air de famille avec Charlot et, au-delà, fait résonner l’univers sombre, mélancolique, parfois désespéré mais irrésistiblement drôle des clowns.

Ce spectacle est mis en scène par Jérôme Berthelot lui-même. Seront également présents une accordéoniste et la conteuse Justine Devin.

Entrée gratuite.

Médiathèque de Saint-Jean-d'Angély
Abbaye Royale
17400 Saint Jean d'Angély
Tél. : 05.46.32.61.00

http://bibliotheque.angely.net/

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 07:01

10 novembre 2011

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

"Le geste ordinaire"

un documentaire de Maxime Coton

CINÉMA – Maxime Coton, jeune réalisateur, a présenté hier son premier documentaire « Le geste ordinaire » aux élèves du lycée Blaise-Pascal

20111110-cinéma-maxime-cosson-5703

Maxime Coton (au premier plan à droite) encadré par les lycéens et leurs professeurs.

Rien ne prédestinait Maxime Coton, 25 ans, musicien, poète, mais aussi ingénieur du son après qu'il ait fait une école de cinéma, à devenir un jour réalisateur !

20111110-cinéma-maxime-cosson-5708Hier, (jeudi 10 nov) il est venu présenter son premier film au lycée Blaise-Pascal. En présence de Serge Dufour, directeur du centre départemental de documentation pédagogique (CDDP), de Romain Arnaud et Patricia Sambou, respectivement professeur de lettres et documentaliste à Blaise-Pascal et de Patrick Baudeneau, animateur culturel régional, il a répondu aux questions des élèves en classe de 3eDP6. Une classe où les étudiants ont 6 heures de découverte professionnelle chaque semaine. À ce titre, ils avaient visionné le film la veille et avaient préparé leurs questions avec leur professeur.

20111110-cinéma-maxime-cosson-5799Le film, un documentaire de une heure quatre minutes, s'appelle « Le geste ordinaire ». C'est le ressenti que Maxime a eu sur le rapport entre le travail et la famille. Le travail manuel, par le prisme de la famille. Pour cela il a mis en scène son père, mécanicien de maintenance dans une « usine de métal » belge, où le temps d'arrêt des machines engendre des pertes de production pour l'entreprise sidérurgique (Duferco à La Louvière). Son père parle peu. Tout est dans les geste. Et pour le faire découvrir et faire un héros de ce père qui ne parle pas, il va tourner autour, notamment avec les paroles de sa mère, épouse d'un travailleur qu'on appelle parfois la nuit...

Un film avec des silences, donnant au spectateur le temps de réfléchir sur l'histoire où il est mêlé et d'inventer des non-dits, mais également avec des bruits de machines en fonctionnement dans l'usine. Le spectateur comprend l'attachement d'un fils qui provoque la rencontre avec son père, un fils qui aurait pu n'être qu'un artiste saltimbanque et qui va modifier le rapport qu'il avait avec son père.

20111110-cinéma-maxime-cosson-5694« L'idée de ce film m'est venue quand j'ai cru que l'usine allait disparaître », explique Maxime Coton. « Il fallait en garder une trace. Et puis je voulais retransmettre la spécificité culturelle de mes parents, liée à la condition ouvrière et pénétrer dans cette usine où je n'étais jamais allé auparavant. C'est une transmission des gestes, des attitudes, des façons de parler. Il y a maintenant une meilleure connaissance mutuelle, par le fait d'être resté tous les jours un mois dans son lieu de travail. J'ai découvert son métier et mon père a découvert ce qu'était un tournage et l'équipe. Ma mère a découvert qu'elle « portait » le film par une présence importante et ça l'a troublé à la sortie du film ».

Les élèves ont posé de nombreuses questions, moins inhibées et plus directes que celles des adultes. Le film sera projeté dans le cadres des Escales documentaire, dont une projection à Paris le 22 novembre.

Maxime Coton prépare un autre film. Ce sera une fiction de 40 minutes, intitulée « À l'oeuvre », histoire de la vie d'un homme qui vit dans une maison vide et qui est habité par des sons, des musiques et des films qui le font évoluer et grandir. Probablement une transposition des émotions de Maxime sur un autre personnage...

Bande annonce et synopsis sur www.legesteordinaire.net 

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