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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 07:02

Billet 172 du lundi 14 mars 2011

Les articles sur le Raca sont ICI sur le blog 1

Les articles "Rugby" sont ICI sur le blog 2

Le site du RACA Rugby Athletic Club Angérien 

Le site du RCBB Rugby Club Bon-Encontre Boé 

Un article sur le match à lire dans Sud Ouest

Le match à domicile du 27 mars contre Belvès est reporté au 17 avril

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - RUGBY ATHLETIC CLUB ANGÉRIEN

FÉDÉRALE 2 – SECTEUR D - POULE 8 – 20e JOURNÉE (13 mars 2011)

Du beau jeu mais une défaite du Raca

Le RCBB assure son maintien en fédérale 2

BON-ENCONTRE BOÉ – SAINT-JEAN-D’ANGÉLY Dimanche 13 mars, les Bon-Encontrais, 7e au classement, ne se sont pas rendus devant les Angériens, leader de la poule. Le RCBB gagne 18-15 sur le Raca qui obtient le point de bonus défensif. Au classement, le dauphin Belvès, qui prend quatre points en gagnant Rochefort 9-6, remonte et se situe à dix points du Raca.  

20110313 rcbb raca 1088Crédit photo www.raca17.com

20110313 Fed2 poule8 jour20 resultats du 13 mars 2011 itsruFédérale 2 : les résultats des matchs de la poule 8 à la 20e journée d’après its rugby

 

Dimanche 13 mars à Boé Bon-Encontre, au stade René-Lajunie

RCBB 18

RACA 15

Mi-temps 9-8

Boé Bon-Encontre : 4 pénalités (2e, 32e, 39e et 51e) et 2 drops (42e et 78e) de Lodetti.

Saint-Jean-d’Angély : 2 essais de Mounic (23e) et Vacheret (57e), 1 transformation (57e) et 1 pénalité (21e) de Fourcade.

 

» Par Bernard Prabonnaud

Si la défaite du Raca laisse un goût d’inachevé chez les angériens, le match a montré que, face à Bon-Encontre-Boé, l’équipe a su mettre en application les consignes de l’entraîneur en développant un rugby plein d’ambition et de mouvements.

Mais il aurait fallu être très fort pour l’emporter ce dimanche : un jeune arbitre (supervisé) qui a complètement perdu les pédales dès la sortie du tunnel et qui sanctionnait immédiatement les Angériens d’une pénalité dès qu’ils se retrouvaient à moins de 30 m des poteaux lot-et-garonnais. Il a donc fallu que le RACA développe un jeu de mouvement qui amena deux beaux essais de Mounic et de Vacheret, tandis que leurs adversaires ne scoraient que par des coups de pied accordés par l’arbitre béarnais. Le score de parité 15 à 15 aurait sûrement était un moindre mal pour l’issue de la partie. Las ! Notre siffleur de service fut le seul homme à voir un drop de Labedan passer entre les perches : 18 à 15 pour les Lot et Garonnais qui résistèrent aux derniers assauts angériens et sauvent ainsi leur place en Fédérale 2.

La satisfaction viendra sans nul doute du match où les bleus et blancs ont su poser leur rugby et enchaîner de biens beaux mouvements.

Le Raca reste leader de leur poule avec 10 points d’avance sur le dauphin Belvès. Ce sera le prochain match à domicile pour le Raca,  le 17 avril. Un match qui devrait clôturer de belle manière les matchs de poule et cette saison exceptionnelle du club angérien. Interruption imposée par la FFR (pour rattraper les matches en retard des poules du Nord) avec quatre dimanches de repos. Avouons que ce n’est sûrement pas la meilleure façon de préparer les phases finales. Il faut en effet maintenir la condition physique des joueurs sans compétition pendant un mois : un casse-tête pour l’entraîneur et le préparateur physique.

Nous publierons d’ailleurs la semaine prochaine un entretien avec ceux-ci pour qu’ils nous expliquent comment ils allaient résoudre ce problème de maintien en forme.

Rappel : le match à domicile contre Belvès, initialement prévu le 27 mars a été reporté par la FFR au 17 avril.  

20110313 Fed2-poule8 jour20 classt au13 mars 2011 itsrugbyFédérale 2 : le classement de la poule 8 à la 19e journée d’après its rugby

 

Un article sur le match à lire dans Sud Ouest

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 07:00

Billet 171 du 15 mars 2011 – Photo DR

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – LYCÉE LOUIS-AUDOUIN-DUBREUIL

Bordeaux au temps de la traite négrière  

20110307 lycéens L.A Dubreuil tbpcs à bordeauxLes élèves en classe de terminale Bac professionnel comptabilité secrétariat (TBPCS) du Lycée Louis-Audouin-Dubreuil de Saint-Jean-d’Angély ont fait une escapade pour découvrir Bordeaux aux XVIIème et XVIIIème siècles, lundi 7 et mardi 8 mars 2011.

 

Durant deux jours, une vingtaine d’élèves de terminale du Lycée Louis-Audouin-Dubreuil ont visité Bordeaux, accompagnés de leurs professeurs, dont l’organisatrice Mme Heim, professeur de Lettres-Histoire.

Ils se sont notamment imprégnés de la mémoire bordelaise sur le thème de la traite négrière, de l’esclavage et du commerce triangulaire, fil conducteur de ce voyage.

Dès leur arrivée, un guide a retracé l’histoire de Bordeaux aux XVIIème et XVIIIème siècles, à travers la découverte de sa superbe architecture urbaine civile et politique, classique et néo-classique (place Royale, place de la Bourse, Grand théâtre, façades d’hôtels particuliers avec leurs trompes, leurs mascarons, leurs agrafes ou leurs hérissons (1), organisation fonctionnelle des entrepôts sur les quais…)

Puis, pour mieux s’imprégner de cet environnement mental du XVIIIème siècle, ils ont navigué sur un méandre de la Garonne, au port de la Lune (qui tient son nom de la forme du méandre en croissant de lune).

Ils ont poursuivi par la visite du "Musée du vin et du négoce" et terminé la première journée en assistant en soirée à un spectacle de théâtre improvisé.

Le lendemain, ils ont visité le complexe commercial de Bordeaux-Lac, dans le cadre de la formation professionnelle des élèves, accompagnés par Mme Minet-Louerat, leur professeur de communication et bureautique.

Ils se sont ensuite immergés dans l’univers de l’art contemporain, en découvrant des œuvres originales et insolites d’artistes régionaux et internationaux, appuyés par Mme Chilotti-Bouchlarem, professeur d’arts appliqués.

Enfin, ce bref séjour s’est achevé par la visite du "Musée national bordelais des Douanes".

Aux dires des élèves qui sont revenus ravis, cette courte escapade a assurément été très riche au niveau culturel et pédagogique, répondant au projet initial de la découverte de Bordeaux au temps de la traite négrière au XVII et XVIIIème siècle "au gré des courants".

 

(1) Trompe : petite voûte d’encorbellement.

Agrafe : clef d’un arc traitée en bossage mouluré ou sculpté

Mascaron : masque sculpté pouvant décorer l’agrafe d’un arc

Hérisson : assemblage de pointe de fer disposé sur le faîte d’un mur ou sur un balcon pour en empêcher l’escalade

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 20:47

Les articles Infos-Presse sont ICI sur le blog 1 et ICI sur le blog 2

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - FONTENET

La mobilisation a été forte  

20110312 PRISON manif Fontenet 8889 élus mur pour articleIls ne sont pas tous sur la photo. PHOTO BERNARD MAINGOT. Voir l’album Photo

 

Un article à lire dans Sud Ouest

 

13 mars 2011 09h14 | Par Philippe Brégowy

Prison à Fontenet : ils étaient 500 à y croire

Élus de tous bords et citoyens se sont rassemblés pour soutenir la candidature de la ville pour l'accueil de la prison départementale

    

 20110313 ils-étaient-500-à-Fontenet 340952 15972943 460x3

Sur les 118 maires que compte l'arrondissement, près de 90 avaient répondu à l'appel. photo philippe bregowy

 

« Nous voulons la prison. » Tel était le leitmotiv des 500 personnes réunies hier matin dans le village de Fontenet, à quelques kilomètres de Saint-Jean-d'Angély. Sous les parapluies, de nombreux Saintongeais anonymes et des élus. Beaucoup d'élus. Et de toutes les formations politiques.

 

À l'origine de cette manifestation, le maire de Saint-Jean-d'Angély, Paul-Henri Denieuil. Son pari de réunir les forces vives de l'arrondissement… Lire la suite

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 01:19

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - FONTENET

« Tous à Fontenet »

l’album photos est ligne ici

20110312 PRISON manif Fontenet 8889 élus mur pour articlePRISON DÉPARTEMENTALE L’album de photos « Manifestation pour une prison à Fontenet » est en ligne. J’y rajouterai d’autres photos, antérieures à la manifestation du 12 mars, publiées dans des articles précédents. Ce sera l’occasion de retourner voir l’album pour voir ces additifs.

A noter qu’environ 800 personnes ont répondu à l’appel de Paul-Henri Denieuil, maire de Saint-Jean-d’Angély, et de Michel Villain, maire de Fontenet. Les élus de l’arrondissement - toutes tendances confondues – sont venus nombreux soutenir le projet d’implantation du centre pénitentiaire : plus de 70 maires et 40 adjoints avient ceinte leur écharpe d’élus municipaux.

» Bernard Maingot

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 08:40

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Le patois a deux jours

pour faire son festival

15e FESTIVAL DE PATOIS Samedi 12 mars en soirée et dimanche 13 mars en matinée, la Sefco organise le 15e festival patois, à la salle Aliénor-d’Aquitaine de Saint-Jean-d’Angély. Deux séances pour rire et s’esclaffer en patois saintongeais  

20110312-PATOIS n2-74-papuhaut-qu'le-jh'neuil-Durathieurs-JPapuhaut qu'le jh'neuil par les Durathieurs de Jonzac, le 14 mars 2009.

Depuis le 14 juin 1997, les pièces de théâtres, contes et chansons ont coulé nombreux sur la scène des Festivals de patois organisés chaque année par la Sefco (Société d’études folkloriques du centre-ouest).

Aux dires de sa présidente, Jacqueline Fortin, « Le patois est parlé et écouté dans les campagnes. Il faut féliciter les troupes des deux Charentes qui viennent se rencontrer et entretenir la musique de cette langue. C’est un facteur d’identité de la région faisant partie intégrante de notre culture. Et je suis heureuse, après tous ces grands bardes saintongeais qui participent au festival, que les auteurs se soient renouvelés et aient agrandi le répertoire pour permettre aux jeunes d’y participer : cela met une certaine fraîcheur ».

Et d’ajouter, comme argument suprême : « Bernard Pivot se définit colporteur de la langue française, nous pouvons nous définir comme les colporteurs du patois ».

Samedi et dimanche, deux programmes verront défiler plus d’une dizaine de troupes de tous âges, de Jarnac, Nantillé, Gondeville, Othon, Mairé-L’Evescault, Aulnay, Antezant, Saint-Yrieix, Salles-d’Angles… qui interpréteront une bonne douzaine de pièces de théâtre, saynètes et sketches, le tout entrecoupé d’intermèdes patoisants et d’histouères pour les changements de décors (voir programme en encadré).

Comme le châgne (chêne) de la forêt saintongeaise, les spectateurs vont pouvoir retrouver leurs racines et le bon sens issu des campagnes parfois oubliées.

Sefco, Maison de Jeannette 41, rue de la Garousserie, Les Granges 17400 Saint-Jean-d’Angély  

Tél. 05 46 320 -320  - Courriel : sefco17@wanadoo.fr  Site www.sefco-subiet.eu

 

20110312-PATOIS Sefco-36 -Mairé l'EvescaultLe Foyer rural de Mairé-L’Evescault

Pratique

Festival patois, à la salle Aliénor-d’Aquitaine de Saint-Jean-d’Angély. Samedi 12 mars à 20 h 30 et dimanche 13 mars à 14 h 30. Entrée 7 euros

 

Programme

Samedi 12 mars à 20 h 30

Festival des jeunes : le collège Jean-Lartaud (Jarnac) dans Les geurneuilles (5mn) ; La Gassouillette (la fille de Nono Saut’Palisse) dans Ine histouère en patois.

L’Hirondelle nantillaise (Nantillé) dans La porte d’au moulin (45mn)

Amuse-Folk dans une première buffée de chants

Entracte

Amuse-Folk deuxième buffée

Le Foyer-théâtre de Gondeville dan La farme aubarge (40 mn)

L’Amicale du Dandelot (Othon) dans Le garde-champêtre de Sainte-Petouère.

Hélène et Natole, Nono Saut’Palisse et Jhustine (patoisant d’Asnières) font les intermèdes

 

Dimanche 13 mars à 14 h 30

Les Goules réjhouies (Saint-Yrieix) dans O jhèle chez les Beurlingues d'Hélène Favroul (30 mn)

Les Qu’étou qu’olé (Salles-d'Angles) dans Et ran pian pian (30 mn), O y a tout pien de jolies chouses et La roue de la surprise de Josette Guérin-Dubois (45 mn)

Le Foyer rural de Mairé-L’Evescault dans la poule pigr’lée de Jhustin Kiodomir(10 mn)

L’Atelier-théâtre d’Aulnay dans Qu’ai jhi don fait au Bon Yeu (Les Vestujheons 45 mn)

Entr’acte

La Gerbaude dans La Maurine de Birolut, de Roger Pelaud, dit Birolut (35 mn)

La Compagnie du Clair de Lune (Antezant) dans Les galants de ?astasie de René Gaël, dit Esteffe (40 mn)

Les intermèdes sont assurés par Hélène et Natole, Jhustine (Asnières), Raymond Servant (le Poitevin de l’étape), Le Jhavasson (Chermignac) et Régis Courlit (Châgne dret)

 

20110312 PATOIS théâtrepatois-Gondeville4126Le Foyer-théâtre de Gondeville

 

20110312 PATOIS 32-Bin-v'nue-au-galtais-qu'estouquolest2009Binv'nue au galtais par les Les Qu’étou qu’olé, le 14 mars 2009

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 18:07

Billet 165 du 11 mars 2011 » Photos Bernard Maingot

FONTENET (CANTON DE SAINT-JEAN-D’ANGÉLY)

Tous ensemble à Fontenet

le meilleur projet pour la prison départementale

PRISON DÉPARTEMENTALE Demain samedi 12 mars, à 11 heures, les élus de l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély appellent la population à une grande manifestation pour soutenir l’implantation de la future prison départementale à Fontenet (les autres communes en lice sont Angliers, Dompierre-sur-Mer, Tonnay-Boutonne et Saintes).

» Bernard Maingot  

20110309 PRISON affiches mairie 8731Pour démontrer que le projet de Fontenet a le soutien de tous et qu’il est techniquement le meilleur, les élus du Pays des Vals de Saintonge, toutes tendances confondues, invitent donc à participer à la construction d’un mur symbolique devant la mairie de Fontenet, où chaque pierre portera le nom d’une commune.

Sont également prévus une visite de l’ancien camp militaire, une exposition dans la salle des fêtes sur l’histoire des lieux, occupés par l’armée française, puis par l’occupant allemand et enfin par les forces américaines dans le cadre de l’OTAN, et les arguments en faveur de la prison à Fontenet. Un buffet clôturera cet événement.

20110309 PRISON affiches mairie 8734

 

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20110307 PRISON affich mairie 8634-bl2

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 18:01

Le 11 mars 2011 – Source : communiqué de presse mairie de Saint-Jean-d’Angély

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – FONTENET – PROJET DE CENTRE PÉNITENTIAIRE

Les atouts de Fontenet (suite)

La suite du communiqué de presse reçu ce vendredi 11 mars (voir article précédent, retraçant l’histoire du camp de Fontenet.

Histoire d’un village et d’un camp

La voie gallo-romaine d’Ebéon traversait le territoire de Fontenet, mais les lieux, à l’époque des Romains, n’étaient pas habités. C’est dans une charte signée par Hugues Capet peu avant 990 que le nom de Fontenet apparaît pour la première fois. Jusqu’à la Révolution, le village abrite un prieuré dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Jean d’Angély. La vie y est paisible, hormis en temps de guerre.

En 1373, pendant la Guerre de Cent ans, la Saintonge est ravagée par les troupes anglaises. Installées dans l’église, elles l’endommagent au point qu’il fallut reconstruire le chœur.

L’autre épisode dramatique date de la Seconde Guerre mondiale. Le 31 décembre 1943, un bombardement allié, qui visait le camp militaire occupé par la Luftwaffe, touche le hameau de la Combe. Dix civils sont tués. Un deuxième bombardement, le 27 mars 1944, détruit le hameau de la Crochette, qu’heureusement les habitants avaient fui. Ce camp militaire, pendant près de 40 ans, a rythmé la vie du village. C’est à deux Angériens, André Guillon, un architecte passionné d’aviation, et le général Jauneaud, chef de cabinet de Pierre Cot, ministre de l’Air en 1936-37, que Fontenet doit son camp militaire. À cette époque, l’Armée de l’Air, déjà installée à Saintes, Angoulême et Cognac, cherche un nouveau site. Ce sera Fontenet, plutôt que Saint-Denis-du-Pin ou Ternant, aussi sur les rangs…

Les choses vont vite, malgré l’opposition des propriétaires de terrains et du conseil municipal…

L’État décrète la procédure d’urgence, achète 120 hectares et conduit les travaux à marche forcée… 

fontenet la gareLa gare de Fontenet-Varaize  

Les premiers avions militaires, des Bréguet 27 de reconnaissance et des Potez 585 d’entraînement arrivent en septembre 1937. Ceux des Ailes angériennes sont déjà là…

Même si, au printemps 1939, le GAR 545 quitte Fontenet pour la Lorraine, l’activité sur le camp ne ralentit pas. École de pilotage, école de radionavigants… À la veille de la déclaration de guerre, 400 personnes vivent là, 3 000 militaires en mars 1940, dont 1 200 à l’instruction. La débâcle survient… et, le 21 juin, pour la dernière fois, on hisse le drapeau français. Les avions sont évacués vers le Sud, sauf un, un Farman quadrimoteur, qui rallie l’Angleterre. Quatre jours plus tard, les Allemands s’installent… pour quatre ans. La Luftwaffe complète les travaux des Français, bitume la route du camp, allonge les pistes et crée, à l’été 42, le groupe de chasse Est, qui forme des pilotes pour le front soviétique. À Fontenet comme à Saint-Jean-d’Angély, on s’inquiète de ces avions qui volent à basse altitude, rasent les toits et les peupliers…

Surviennent enfin les bombardements alliés. Les Allemands s’énervent, arrêtent le maire du village, Ludovic Quintard, qui sera déporté outre-Rhin, déplacent leurs bombes et leurs munitions dans les fermes. La Gestapo surveille le personnel civil… et torture au presbytère. Finalement, le 19 août 1944, les Allemands entament la destruction de leurs installations et s’enfuient avant la fin du mois. Il faudra attendre l’automne 1951, la Guerre froide et la signature du Traité de l’Atlantique Nord créant l’OTAN pour voir arriver les Américains…  

fontenet cpa égliseL’église de Fontenet, carte postale de 1910

Plus d’avions, mais le camp, dont toutes les constructions sont renouvelées, devient un important dépôt. Les pièces détachées sont débarquées à La Rochelle, acheminées à Fontenet où l’on assemble des engins expédiés ensuite vers les bases américaines de toute l’Europe occidentale.

Fontenet assure aussi l’approvisionnement de celles installées en France et, en 1959, accueille le 83e Bataillon du Génie. 1 500 militaires, essentiellement américains, vivent sur la base, qui fournit aussi du travail à 1 500 civils, qui, pour la plupart, demeurent dans la région. Pour Fontenet et les alentours, c’est l’époque dorée. Une voie ferrée, dite « voie américaine », est aménagée entre la gare de Saint-Jean et le camp. À Saint-Julien-de-l’Escap, on construit les 52 logements à l’américaine de Château-Gaillard. À Saint-Jean-d’Angély, on réalise le lotissement du Point du Jour pour accueillir les familles venues d’outre-Atlantique. Fontenet compte deux épiceries, une boucherie, un coiffeur, une pension de famille, deux cantines servant 400 repas et pas moins de sept débits de boissons. On envisage même la création d’une usine de moteurs d’avion qui aurait employé 5 000 personnes…

En 1961, une partie des Américains quitte Fontenet pour Châtellerault. Deux ans plus tard, le camp ferme, avant même la décision du Général de Gaulle, en 1966, de quitter les organes militaires de l’OTAN. Le 23 mars 1968, le camp est remis officiellement aux autorités militaires françaises…  

fontenet camp-et-chateau-d'eauLe camp et le château-d’eau, aujourd’hui détruit

 

fontenet chateau-d'eauLe château-d’eau

Dès 1963, des projets tentent de redonner vie aux lieux. En septembre 1968, la création de la Compagnie Industrielle de Fontenet apporte l’espoir. Il sera de courte durée. Pire, les bâtiments seront pillés, dégradés, à tel point qu’il a fallu faire intervenir les bulldozers. C’est la communauté de communes de Saint-Jean-d’Angély qui, la première, a acquis auprès des Domaines une trentaine d’hectares, où se sont installées quelques entreprises. À la fin des années 90, l’Armée a vendu la centaine d’hectares restants au Conseil général. Depuis lors, seule la Soditer, une usine de traitement des boues de La Rochelle, s’est installée. Puis est né le projet de prison…

(Source : » Fontenet, images d’autrefois», de Germaine Lacroix, Micheline Villain et Jean-

Marie Chapelle – Editions Le Passage des Heures).

Le camp de Fontenet

1936 - 1940 : une base aérienne française

1936 : Pierre Cot, Ministre de l’Air du Front Populaire, structure les forces aériennes en 38 G.A.R. Groupes aériens régionaux (GAR) dont 17 escadrilles nouvelles

1937 : Grâce à l’architecte angérien Guillon (cinéma Eden) le site de Fontenet est choisi. Les travaux commencent avant même la fin des expropriations (une centaine de parcelles)

1er  septembre : Création du G.A.R. 545 à Saint-Jean d’Angély sous le commandement du capitaine Faucillon. Equipé de Bréguet 27 chargés de missions d’observation et de reconnaissance et de Potez 585 pour l’entraînement des réservistes, son insigne est un faucon doré planant.

1938 : Construction de la route d’accès au camp. Construction des logements pour les aviateurs à Saint-Jean-d’Angély

1939 : Printemps : Avec la tension internationale le G.A.R. 545 est transféré à Nancy-Essey, Auxerre et enfin à l’Armée du Nord.

1er  mai : Le lieutenant-colonel Cottez prend le commandement d’une école de pilotes et d’une école de radionavigants dans les installations en cours d’achèvement

1940 : 21 juin : évacuation du camp par les troupes françaises suite à la Débâcle du printemps.

1940 - 1944 : le camp de Fontenet à l’heure allemande

1940 : 25 juin : Après l’Armistice, l’aviation allemande, la Luftwaffe, investit le terrain et en fait une base pour les élèves pilotes de Messerschmitt. D’importants travaux sont réalisés : allongement des pistes, nouveaux aménagements et hangars, dépôt de bombes. La population subit les réquisitions de l’occupant (travailleurs, logements)

1942 : été : Création du groupe de chasse « Est » formant les pilotes pour le front russe, participant à l'escorte des avions de reconnaissance côtière, assurant la défense aérienne.

1943 : A partir de septembre, les survols et bombardements par les Alliés se multiplient

31 décembre : Les forteresses volantes alliées bombardent le camp. Une partie des bâtiments est touchée mais les bombes atteignent également des habitations du hameau de La Combe où dix personnes sont tuées.

1944 : 10 janvier : Arrestation et déportation du maire de Fontenet, Ludovic Quintard

27 mars : Nouveau bombardement allié causant d'importantes destructions. Le hameau de La Crochette, heureusement vide de ses habitants, est atteint.

19 – 27 août : Destruction du camp par les Allemands avant leur évacuation.

Après la Libération, des prisonniers de guerre Allemands sont internés. Un groupe d'aviateurs polonais séjourne à Fontenet. L'armée de l'air française occupe les lieux jusqu'au début des années 50.

1951 - 1963 : L’âge d’or de la présence américaine

En 1949, la création de l'OTAN prévoit l'installation de bases américaines et canadiennes en Europe

1951 : septembre-octobre : Les troupes américaines prennent possession du camp de Fontenet qui perd sa vocation aérienne. Il devient un important dépôt de pièces détachées débarquées au port de La Rochelle et le lieu d'assemblage de véhicules militaires ensuite acheminés vers d'autres bases européennes.

1959 : installation du 83e bataillon du Génie. Les constructions sont renouvelées : hangars, logements, infirmerie, salle de spectacles, cinéma, magasins, installations sportives. Aménagement d'une voie ferrée « américaine ».

L'importante population militaire et civile du camp est une aubaine pour Fontenet qui connaît une période de prospérité avec de nombreux commerces.

Des logements sont construits à Saint-Julien de l'Escap (lotissement Château-Gaillard) et à Saint-Jean-d'Angély (lotissement Point du Jour). Les autobus et les « belles américaines » sillonnent les routes du Pays.

Mais cette prospérité est éphémère. Le projet d'une usine de réparation de moteurs d'avions avec la construction d'une centrale thermique est abandonné.

1961 : une grande partie des troupes américaines quitte Fontenet pour Châtellerault.

1963 : Fermeture du camp, néanmoins gardé par un détachement de Polonais. L'arrêt de l'activité

américaine entraîne le licenciement brutal des 400 civils français employés.

1966 : La décison de quitter l'OTAN prise par le général De Gaulle signifie la fermeture des bases américaines en France.

1968 : 13 mars : Le camp est remis aux autorités françaises.

L'armée française cesse d'utilise les lieux comme terrain de manœuvres dans les années 1990.

Dès 1963, une reconversion industrielle du site est envisagée. La communauté de communes et le Département de la Charente-Maritime acquièrent les terrains mais le nombre des implantations et des créations d'emploi reste limité. La Soditer s'installe en 1998.

Aujourd'hui, le projet de création d'un centre de détention est la meilleure proposition de reconversion du site du camp de Fontenet et une opportunité de redynamiser l'emploi en Vals de Saintonge.

Sources : Jean-Marie Chapelle « le camp de Fontenet. Histoire locale… histoire mondiale » (2008)  

fontenet vue aerienneCamp de Fontenet : Vue aérienne

 

1936-1940 Une base française

fontenet base aérienne-1  fontenet base aérienne-2

fontenet insigne groupe 545Insigne du Groupe aérien 545

 

1940-1944 Le camp à l’heure allemande

 

20100626 st-julien noel santon 3865-blDessins de Noël Santon : les Alliés bombardent le camp de Fontenet

 

20100626 st-julien noel santon 3866-blDessins de Noël Santon sur l’occupation allemande à Saint-Jean-d’Angély.

 

fontenet bombardement allié-025(photo DR)Bombardement de la base allemande par les Alliés

 

1951-1963 La présence américaine

 

fontenet présence américaine-1fontenet présence américaine-2fontenet présence américaine-3Le camp américain

fontenet crédits

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 18:00

Le 11 mars 2011

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – FONTENET – PROJET DE CENTRE PÉNITENTIAIRE

Les atouts de Fontenet

"Nous voulons la prison"

"Tous à Fontenet samedi 12 mars"

A la veille de la manifestation du samedi 12 mars à Fontenet, le maire de Saint-Jean-d’Angély, Paul-Henri Denieuil, a fait parvenir ce vendredi à la presse un communiqué sur les atouts du camp de Fontenet sur l’implantation du centre pénitentiaire départemental projeté par le ministère de la Justice. J’ai trouvé intéressant, à titre d’information, de porter son contenu à votre connaissance, à l’exception de quelques photos. Ci-dessous le texte.

 

Les élus du Pays des Vals de Saintonge invitent la population du territoire

à venir participer à partir de 10 heures

à la journée de mobilisation en faveur de l’implantation

d’un centre pénitentiaire à Fontenet

A cette occasion une conférence de presse sera organisée, le samedi 12 mars 2011 à 11 heures, place de la mairie à Fontenet

Programme

A partir de 10 heures : visite du camp de Fontenet

A partir de 11 heures : conférence de presse

Paul-Henri Denieuil (maire de Saint-Jean-d’Angély) et Michel Villain (maire de Fontenet) épondront aux questions des journalistes.

Inauguration d’un mur érigé et tagué par les élus des communes du territoire. Discours des personnalités présentes

A partir de 13 heures : buffet campagnard gratuit

Fontenet le projet de l’espoir

 

fontenet PHDenieuil MVillain-bl2Paul-Henri Denieuil, maire de Saint-Jean-d’Angély, président du Pays des Vals de Saintonge, et

Michel Villain, maire de Fontenet : « Notre dossier est techniquement le meilleur. La construction d’un centre pénitentiaire à Fontenet serait un signal fort pour notre économie ».

Des prisons vétustes, d’un autre siècle… 64 000 détenus, 50 000 places…La France, nation des Lumières et terre des Droits de l’Homme, se doit de respecter la dignité des condamnés en leur accordant des conditions carcérales adaptées au monde d’aujourd’hui. Les deux ministres de la Justice, Rachida Dati et Michèle Alliot-Marie, qui ont précédé l’actuel garde des Sceaux, Michel Mercier, ont pris la sage décision de fermer les geôles les plus indignes et de les remplacer par des établissements à taille humaine. Aucun d’eux ne pourra accueillir – en cellule individuelle – plus de 700 détenus. L’heure est au choix des projets conçus par les différentes collectivités territoriales qui pensent pouvoir répondre aux attentes de la Justice.

Les unes veulent simplement conserver le privilège de posséder un tel établissement, arguant de la proximité d’un tribunal ou d’une cour d’assises. D’autres y voient l’occasion de redresser une situation économique parfois délicate en accueillant de nouveaux emplois, de nouvelles familles. Le projet de prison au camp de Fontenet entre dans cette dernière catégorie. Depuis vingt ans, le Pays des Vals de Saintonge supporte un déclin auquel tous les élus, quelle que soit leur tendance politique, veulent mettre fin. Il est établi que, pour chaque détenu, un emploi direct ou indirect se crée…

Aujourd’hui, le cabinet du ministre et les services de la Justice examinent les dossiers, pèsent les arguments. Dans quelques semaines, le garde des Sceaux, Michel Mercier, prendra ses décisions. Les élus entendent bien lui démontrer que leur dossier est le meilleur, le plus techniquement abouti, le plus acceptable financièrement. Ils veulent aussi lui faire savoir que, loin de renâcler comme on le voit ici et là, y compris en Charente-Maritime, la population, dans son ensemble, soutient ce projet.

C’est l’objectif de la manifestation du samedi 12 mars, à laquelle tous les habitants du Pays des Vals de Saintonge sont invités à participer.

Samedi, apportez votre pierre

au mur symbolique de soutien

Bien sûr, les élus, tous les élus, ceints de leurs écharpes, seront là, samedi, sur la place de la mairie de Fontenet. Bien sûr, les uns et les autres développeront dans leurs discours la même conviction que la construction d’un établissement pénitentiaire au camp de Fontenet serait, pour le Pays des Vals de Saintonge, le début d’une nouvelle ère, en tout cas la fin d’une période trop longue pendant laquelle, peu à peu, la région a perdu des entreprises, perdu des emplois, perdu des habitants.

Déjà, depuis deux ou trois ans, la tendance s’est inversée. La population augmente à nouveau et quelques chantiers dressent leurs grues, signe d’une reprise, encore hésitante. Chacun, aujourd’hui, l’a compris, il faut pour vraiment repartir que les Vals de Saintonge bénéficient de l’arrivée d’un projet structurant de grande ampleur. En cette période de sortie de crise, qui, mieux que l’État, est capable de l’apporter ? Ce message, les élus le portent depuis plus de deux ans, depuis que l’équipe de Paul-Henri Denieuil, rejointe au fil du temps par toutes les forces vives du Pays, a élaboré le premier dossier, arguant aussitôt des atouts certains de notre territoire. Unis, ils sont allés à Paris défendre leur projet auprès du ministère de la Justice. Unis, avec l’appui de Dominique Bussereau, président du Conseil Général, ancien ministre, et de Catherine Quéré, députée de la circonscription, ils le défendent face à d’autres, qui profitent déjà de bien d’autres

possibilités de développement économique. Aujourd’hui, proches du but, ils ont besoin, pour gagner, que la population exprime avec force et détermination son soutien.

Décideurs, présidents d’associations, simples habitants sont autant de voix qui doivent se faire entendre. Le rendez-vous est pris. Il sera à la fois original et spectaculaire. Samedi 12 mars, de 11 heures à 14 heures, sur un mur symbolique, les maires du Pays des Vals de Saintonge, entourés de leurs concitoyens, inscriront le nom de leur commune pour affirmer leur adhésion au projet de prison. Élus nationaux, régionaux et départementaux feront de même, avant de signer, avec la population, un Livre d’Or qui sera envoyé au garde des Sceaux.

Parallèlement, une exposition est prévue à la salle des fêtes de Fontenet, qui présentera l’histoire de l’ancien camp militaire et détaillera les atouts que possède notre dossier de candidature. Ceux qui le désirent pourront aussi visiter le camp, avant le grand buffet républicain qui clôturera l’événement.

 

Les 10 points forts de Fontenet

Même si, parmi les élus du Pays des Vals de Saintonge, chacun espère que cette dimension sera prise en compte par le ministre, l’aménagement du territoire ne saurait être le seul motif de décision en notre faveur. Il en existe au moins dix autres. Le dossier Fontenet correspond en tous points aux attentes du ministère de la Justice. Il est indéniablement le meilleur. On trouvera ci-dessous les souhaits des services du garde des Sceaux et les réponses apportées par les responsables de la candidature de Fontenet.

Un terrain de 20 à 30 hectares

Le camp de Fontenet (107 hectares) correspond parfaitement à cette exigence. Le terrain est plat, dégagé et déjà viabilisé : il a servi d’aérodrome avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aucune modification du Plan Local d’Urbanisme ne sera nécessaire, le camp étant déjà classé pour recevoir des activités telles qu’un établissement pénitentiaire.

Un coût d’acquisition raisonnable

Le camp de Fontenet appartient au Conseil Général depuis plus de dix ans. Les terrains nécessaires à la prison seront vendus à l’État à des conditions avantageuses qui feront l’objet de discussions entre l’acquéreur et le Département. Un autre avantage important est que le projet de Fontenet n’exige pas, contrairement à d’autres, l’acquisition de terres agricoles. Terres que l’État cherche aujourd’hui à préserver, notamment auprès du littoral.

Des logements attractifs pour le personnel

Le marché immobilier local, qu’il s’agisse de vente ou de location, pratique des prix très raisonnables par rapport à ceux de la côte. Un pavillon T4 se loue entre 550 et 650 euros par mois et le prix de vente est de 1 000 à 1 500 euros le m2. L’offre - environ 600 logements aujourd’hui - est essentiellement pavillonnaire, complétée d’appartements F1 à F5 à Saint-Jean-d’Angély. De nombreuses communes des alentours disposent de terrains constructibles et envisagent des lotissements. Les plus jeunes fonctionnaires pourront être hébergés au Foyer de Jeunes Travailleurs (50 studios).

La proximité de lieux de commerce et d’animation

Saint-Jean d’Angély offre un centre-ville attractif, avec plus d’une centaine de magasins, et, en périphérie, plusieurs grandes surfaces généralistes et spécialisées. Aux beaux jours, les terrasses fleurissent dans le cœur de ville historique livré aux piétons et aux touristes. Quant aux loisirs, multiples, ils satisfont tous les goûts : musée, bibliothèque, soirées culturelles, cinéma, piscine, promenades sur les rives de la Boutonne et au plan d’eau de Bernouët… Le tout dans l’atmosphère calme d’une cité à taille humaine, qui compte plus de 200 associations !

La proximité de services publics

Sous-préfecture de la Charente-Maritime, Saint-Jean d’Angély accueille l’ensemble des services publics nécessaires à la population : services préfectoraux, annexe du Conseil Général, centre des impôts, services postaux, centre de secours, annexes des chambres consulaires, Mission Locale, Pôle Emploi, bureau de la CAF, centre intercommunal d’action sociale (CIAS)… Dans le domaine de l’enseignement secondaire, le Pays des Vals de Saintonge dispose de deux lycées (Bac +2), de huit collèges, dont un privé, et de deux Maisons Familiales Rurales. Les centres universitaires les plus proches sont Bordeaux, Poitiers et La Rochelle. La région compte aussi une trentaine d’organismes de formation par alternance.

La proximité d’un hôpital

Le centre hospitalier Saint-Louis, qui, au total, dispose de 653 lits, compte une importante unité « accueil urgences » et des services très compétents, notamment dans le domaine de la cardiologie, de la gastroentérologie, de la médecine d’adaptation et de la chirurgie polyvalente. Depuis 2010, il travaille en totale association avec celui de Saintes et dispose ainsi d’équipes médicales renforcées. L’établissement, qui gère également trois maisons de retraite, possède une maternité de 15 lits. Ses personnels sont aptes à assurer le suivi médical des détenus et pourront se déplacer rapidement à Fontenet, distant de moins de 10 km.

La présence de forces d’intervention

La compagnie de gendarmerie de Saint-Jean-d’Angély, dont le territoire d’intervention recouvre le Pays des Vals de Saintonge, compte 79 officiers et sous-officiers, dont 24 affectés à la brigade de territoriale de Saint-Jean-d’Angély, 5 à la brigade de recherche, 14 au peloton de surveillance et d’intervention. Courant 2011, la compagnie s’installera dans une caserne flambant neuve. Un escadron mobile de gendarmerie est positionné à Poitiers, à une heure de Saint-Jean-d’Angély.

La proximité des autres services de la Justice

Saint-Jean d’Angély, sur la carte juridique, offre une position centrale. La ville est au centre d’un triangle La Rochelle-Saintes-Niort, sièges de tribunaux de Grande instance et de cours d’Assises. La ville compte plusieurs cabinets d’avocats, annexes de ceux de Saintes. La desserte routière de bonne qualité met Saintes et Niort à une demi-heure de Saint-Jean-d’Angély, La Rochelle à une heure. Il est probable que, dans l’avenir, grâce aux moyens modernes de communication, bon nombre des déplacements que nécessite le suivi des détenus, seront remplacés par des visioconférences…

L’existence de transports publics

Saint-Jean-d’Angély est desservie par la voie ferrée Niort-Saintes, dont la modernisation est programmée jusqu’à Royan. L’agglomération, qui bénéficie d’un échangeur de l’A10, est aussi desservie par le réseau d’autobus « Les Mouettes », qui sera adapté aux besoins spécifiques du centre pénitencier, notamment des familles de détenus.

Des possibilités d’éducation, de formation et de réinsertion

De nombreux organismes et associations sont prêts à participer à de telles offres : Pôle Emploi et la Mission Locale bien sûr, mais aussi le Greta, qui organise des formations pour adultes dans les lycées, la Maison de l’Entreprise et de l’Emploi, qui développe des partenariats avec des organismes spécialisés dans la réinsertion, Envol 17, qui propose l’acquisition des savoirs de base (lire, compter…), le Centre Insertion et Environnement de Bignay, la Fondation Robert, qui s’occupe notamment des jeunes en difficulté psychologique, Parcours 17, Aide et Soutien, Tremplin 17, L’Arche, la Croix-Rouge, le Secours Catholique, le CIAS… Par ailleurs, du travail en sous-traitance pourra être confié aux détenus par des entreprises locales. La participation efficace du patronat local à la remise au travail des détenus en fin de peine est également envisageable.

 

À ces dix points forts du dossier Fontenet, s’en ajoutent deux autres :

- La motivation sans faille des élus locaux autour de ce projet ;

- Leur union, toutes tendances politiques confondues, pour défendre la candidature de Fontenet, qui, de plus, bénéficie du soutien actif du Conseil Général.

Paroles d’élus

« Un projet indispensable à la revitalisation économique de notre territoire. »

 

Dominique BUSSEREAU

Président du Conseil général,

Ancien ministre

« Du point de vue de l’aménagement du territoire, le projet de Fontenet est le plus cohérent puisqu’il est équidistant de La Rochelle et de Saintes. De plus, le terrain appartient déjà au Conseil Général. La zone située autour de Saint-Jean-d’Angély a vraiment besoin d’être dynamisée, beaucoup plus que la Communauté d’agglomération de La Rochelle, déjà très active. Sans compter que le foncier est beaucoup plus abordable en Nord-Saintonge, ce qui permettrait aux familles du personnel de s’installer plus facilement. »

 

Catherine QUÉRÉ

Députée (Saintes / Saintes-Jean-d’Angély)

« Mon objectif premier est d’éviter que ce projet se réalise du côté de La Rochelle, mais en Saintonge où deux beaux dossiers principaux sont proposés (Saintes - Saint-Jeand’Angély / Fontenet), chacun permettant le maintien de la Cour d’assises départementale à Saintes et la création de nombreux emplois. J’espère que le gouvernement va enfin prendre sa décision et ce, en fonction de critères objectifs. »

 

Claude BELOT

Sénateur de la Charente-Maritime

Président du conseil général honoraire

« Je soutiens la candidature du camp de Fontenet. La pertinence de ce choix d’implantation du centre pénitentiaire départemental repose sur l’accessibilité du lieu, la disponibilité foncière immédiate, l’existence d’une capacité d’accueil des familles des salariés. Ce choix répond également au souci d’équilibre départemental en terme d’aménagement du territoire. Je souhaite de tout coeur pour Fontenet et la région de Saint-Jean-d’Angély qu’il soit retenu. »

 

Paul-Henri DENIEUIL

Maire de Saint-Jean d’Angély

Président du Pays des Vals de Saintonge

« Je me félicite que les élus de Saintonge, toutes tendances confondues, soutiennent le projet de prison au camp de Fontenet. Je me félicite aussi du soutien des avocats et des syndicats de surveillants de Saintes. Notre projet répond à toutes les conditions techniques exigées par l’administration pénitentiaire. Cette localisation offrira d’excellentes conditions d’accueil aux familles du personnel pénitencier et à celles des détenus. En termes d’aménagement du territoire, l’implantation d’un tel établissement en Saintonge permettra de créer des emplois dans une zone particulièrement touchée par la crise économique.

Voulons-nous laisser des territoires entiers se vider de leurs habitants, ne laissant sur place que ceux qui n’ont pas les moyens de rejoindre les privilégiés de la côte ? Elle serait belle notre France ! Je regrette que les grandes administrations de notre département ou le tourisme, qui reste la vocation naturelle du littoral, ne suffisent plus à satisfaire les appétits de ceux qui veulent toujours plus. »

 

Jean-Mary BOISNIER

Conseiller général du canton d’Aulnay

L’implantation du centre pénitentiaire sur le site de Fontenet constituerait un atout majeur et vital pour notre arrondissement. De plus, ce choix répond à deux éléments ; le premier s’inscrit dans un réaménagement du territoire au profit des zones défavorisées et le second permet la préservation des zones agricoles par la réutilisation d’une friche existante.

 

James ROUGER

Président de la CDC du Pays de Matha,

Suppléant de Catherine Quéré

« Le 17 février, la CDC du Pays de Matha a délibéré à l’unanimité pour soutenir le projet de centre pénitentiaire à Fontenet. Implantée là, la nouvelle prison permettrait de rééquilibrer notre territoire départemental. Nous sommes persuadés que le canton de Matha, comme les autres cantons du Pays, serait bénéficiaire de retombées économiques très significatives.»

 

Francis BOIZUMAULT

Président de la CDC du Pays Savinois

« Les conseillers communautaires du Pays Savinois, réunis le mardi 22 février, ont signé unanimement une motion à l’attention de M. le Préfet afin de lui faire part de leur soutien à l’implantation d’un centre pénitentiaire à Fontenet. Tous sont sensibles à l’enjeu socio-économique que représente un tel projet pour le territoire du Pays des Vals de Saintonge.

 

Maurice PERRIER

Président de la CDC de Loulay

« L’implantation d’un centre pénitentiaire à Fontenet est un projet structurant qui contribuerait à maintenir et développer les activités de nos territoires ruraux, permettant ainsi d’assurer la pérennité des services indispensables aux différents acteurs économiques, ainsi qu’à nos populations. »

 

Michel VILLAIN

Maire de Fontenet

« Pourquoi une prison à Fontenet ? La réponse peut être très simple : pour embellir notre village… Soyons sérieux ! C’est tout à fait logique que Saint-Jean-d’Angély/Fontenet se porte candidat pour obtenir cette prison sur notre territoire. Nous sommes les parents pauvres du département. La construction de cette prison apporterait un boom économique sur le pays, je pense et j’en suis certain, ayant déjà vécu l’expansion d’un village de 300 habitants en Savoie. Certes, une prison à Fontenet changera certaines de nos habitudes. La première chose à réaliser : la création de lotissements pour recevoir de nouveaux habitants. Ensuite, le conseil municipal réfléchira à ce qu’il faudra faire d’intéressant pour recevoir les gardiens de prison et les visiteurs des prisonniers. Souhaitons d’avoir cette prison sur notre territoire. Tous ensemble pour notre réussite ! »

 

Jean-Louis RÉMUZEAU

Maire de Varaize

«Limitrophe de Fontenet, Varaize sera en situation idéale pour accueillir des familles du personnel de la prison et leur offrir un cadre de vie agréable et pratique. Cette population nouvelle donnera du travail à nos artisans et renforcera notre projet de « Multiservices ».

Notre commune a déjà reçu plusieurs demande de terrain à bâtir pour du locatif. Nous devons fortement soutenir le projet de la prison à Fontenet. »

 

Jean-Jacques POUPARD

Maire des Églises-d’Argenteuil

« Le conseil municipal et moi-même mesurons l’importance du projet d’établissement pénitentiaire à Fontenet pour les communes aux alentours et leurs commerces. Ce projet est indispensable pour notre territoire et tous les élus ne s’y sont pas trompés. C’est un véritable consensus politique. Bravo ! »

 

Jean-Luc RENAUDET

Maire de Taillebourg

« Dans une région particulièrement sinistrée par la carence d’emplois, l’implantation d’un établissement pénitentiaire à Fontenet est une opportunité que notre pays ne peut laisser passer. Cette création donnerait le signe de départ de la revitalisation du tissu économique régional. La municipalité de Taillebourg soutient ce projet sans restriction. »

 

Monique ROY

Maire de Saint-Séverin-sur-Boutonne

« Notre commune soutient le projet d’établissement pénitentiaire à Fontenet. Il dynamisera notre arrondissement, permettra de maintenir les services existants, de créer des emplois, de développer l’économie locale ! »

 

Jean-Yves GROLLEAU

Maire de Migré

« J’apporte mon soutien indéfectible au projet de centre pénitentiaire à Fontenet. L’emplacement est idéal et le personnel peut être assuré d’y être accueilli avec leurs familles dans d’excellentes conditions. En outre, ce projet constituera la première pierre du réaménagement du Nord-Saintonge. »

 

Philippe HARMEGNIES

Maire de Courcelles

« Notre commune est impliquée et solidaire du projet de construction d’un établissement pénitentiaire à Fontenet, sa réalisation apparaissant comme un espoir de développement économique pour notre territoire trop souvent oublié. »

 

Jean-Michel FOUET

Maire de Bernay-Saint-Martin

« Cette structure fermée serait économiquement, pour notre territoire, une très bonne ouverture. »

 

Guy CLEMENCEAU

Maire de Bazauges

« En tant que maire de l’arrondissement, je suis très favorable à l’implantation de la prison à Fontenet. Cela pourrait dynamiser notre secteur de Saint-Jean d’Angély. »

 

Pierre GEOFFROY

Maire de La Benâte

« Le réveil économique de l’arrondissement de Saint-Jean est lent. L’implantation du centre pénitentiaire à Fontenet est judicieux géographiquement et va créer une dynamique économique. La Benâte soutient ce projet d’implantation. »

 

Claude GENEAU

Maire de Saint-Pierre-de-Juillers

La commune de Saint-Pierre-de-Juillers, proche de Fontenet, se manifeste très favorablement en faveur du projet de centre pénitentiaire. Notre situation géographique « d’arrière pays » par rapport à la région côtière souffre du manque d’activité. Les emplois se font de plus en plus rares, les retombées économiques également. Il y a urgence afin d’éviter une plus grande désertification !

 

Guy MADÉ

Maire d’Asnières-la-Giraud

Je soutiens sans réserve l’implantation d’un établissement pénitentiaire à Fontenet. Le terrain étant libre, le projet ne nuit pas du tout à l’activité agricole. Ce serait une erreur économique fondamentale de priver le secteur de Saint-Jean-d’Angély de cet aménagement. L’implanter près du littoral (déjà très favorisé) reviendrait à laisser mourir l’arrière-pays.

 

Pierre BOULOC

Maire de La Vergne

La Vergne appuie fortement ce projet en raison de son intérêt pour les personnels pénitentiaires (qualité et coût de la vie), pour l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély (acte fort d’aménagement du territoire) et pour les détenus et leurs familles( conditions de vie décentes).

 

Frédéric EMARD

Maire de Saint-Julien de l’Escap

Puisse enfin, les Vals de Saintonge s’envoler vers les sommets

 

Un établissement pénitentiaire à

Saint-Jean-d'Angély - Fontenet

Le défi

Le ministère de la Justice annonce la construction de 5000 nouvelles places de prison

Saint-Jean-d’Angély et Fontenet soutenus par tous les élus du Pays des Vals de Saintonge posent la candidature de Fontenet

 

Avec la population, les élus du Pays, toutes tendances confondues, affirment leur cohésion et leur volonté en faveur de Fontenet

Tous les habitants du Pays soutiennent l’initiative de leurs élus le 12 mars 2011 marquant leur détermination par la construction d’un mur symbolique sur le site de Fontenet

 

Les objectifs du Ministère de la Justice

Que demande le Ministère de la Justice ?

D'ici 2015 : 5000 places de détention supplémentaires pour lutter contre la sous-capacité carcérale

Fermer les vieilles prisons

Construire de nouveaux établissements de 700 détenus maximum

 

Les conditions de réalisation d’un centre pénitentiaire

Un terrain dégagé et viabilisé d'environ 15 à 30 hectares

Un coût d'acquisition attractif

De bonnes conditions d'accueil pour le personnel pénitentiaire

La proximité d'un hôpital et des forces d'intervention

Une accessibilité et des transports publics pour l'accompagnement

Un bassin de population offrant aux détenus des possibilités d'éducation scolaire et de formation puis de réinsertion

 

La carte judiciaire du territoire

 

Comment répondons-nous ?

Les atouts du Pays des Vals de Saintonge

Atout n°1 : Notre position centrale

Un bassin de population de 3,5 millions d'habitants

Proximité des grandes villes de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres (La Rochelle, Rochefort, Saintes, Niort)

Desservie par l'autoroute A10 :

420 km de Paris

110 km de Poitiers

143 km de Bordeaux

Reliée aux Deux-Sèvres et à la Vendée via Niort (A10 + A83)

Desservie par le réseau SNCF

 

atouts1 position centraleUne position centrale

 

Atout n° 2 : Des disponibilités foncières attractives

107 hectares aux portes de la ville appartenant au Conseil Général de la Charente-Maritime

 

atouts2 disponibilités foncières localisationLa localisation de Fontenet

 

atouts2 disponibilités foncières le campLe camp de Fontenet

 

Atout n° 3 : Nos capacités d’accueil du personnel

600 logements disponibles à des coûts très abordables

Des infrastructures scolaires de la maternelle au Bac + 2

Des commerces de proximité

Une excellente couverture médicale et paramédicale

L’accès à plusieurs bassins d’emploi pour les conjoints

Une qualité de vie remarquable

 

Atout n° 4 : Nos services de proximité

Gendarmerie

Hôpital

Maternité

Centre de secours renforcé

 

Atout n° 5 : Notre dispositif social pour la réinsertion des détenus

Pour la réinsertion des détenus

Un corps enseignant et des organismes de formation

Une infrastructure d’aide aux personnes en difficulté sociale

 

Atout n° 6 : Notre volonté politique

Notre volonté de mettre en œuvre les infrastructures

• Viabiliser les terrains

• Organiser les transports

• Accueillir le personnel  pénitentiaire et les familles des détenus

Tous mobilisés pour un projet participant au développement économique du territoire

 

A suivre : l'histoire du camp de Fontenet

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 21:55

POITOU-CHARENTES

Le Conseil régional Poitou-Charentes

au secours du photovoltaïque

ÉNERGIE PHOTOVOLTAïQUE - La présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, devait présenter ce jeudi 10 mars des mesures pour venir au secours de la filière photovoltaïque, mise à mal par les dernières décisions du gouvernement, qui veulent notamment plafonner l'installation de panneaux (500 MW par an) et baisser les tarifs d'achat, avec pour conséquence de brider la croissance de ce secteur. Déjà, une dizaine de projets industriels de fabrication de panneaux photovoltaïques, dont certains en Poitou-Charentes, sont suspendus, voire très compromis à cause des décisions du gouvernement.

Selon le rapport de la prochaine session du Conseil régional qui se déroulera le 28 mars, les mesures qui seront proposées seront au nombre de trois : 

- Tout d'abord la création d'une société d'économie mixte qui proposerait "aux fournisseurs d'électricité de l'énergie solaire à un coût maîtrisé dans la durée".

- En second lieu la mise en place d'un fonds pour compenser le désengagement de l'état concernant les tarifs de rachat.

- Troisièmement, la région apporterait sa garantie sur les prêts bancaires que les acteurs de la filière photovoltaïque contracteraient.

L'objectif régional est d'atteindre 1 000 MWc de puissance photovoltaïque installés en 2020 (fin 2010 la puissance installée dans la région était de 45,9 MWc, multipliée par quatre en un an).

Ces mesures font partie d'un vaste plan pour développer les énergies renouvelables dans la région concernant également le bois, les énergies marines, les biocarburants.

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:35

CANTON DE SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Jean-Yves Martin 

engagé dans le domaine social 

ÉLECTIONS CANTONALES 2011  Jean-Yves Martin, conseiller général sortant du canton de Saint-Jean-d’Angély, se représente aux élections cantonales, avec Annabelle Tarin pour suppléante. Portrait des candidats.

» Bernard Maingot 20110205_JY_MARTIN-7875-bl2.jpgCyril Chappet, Annabelle tarin (suppléante), Jean-Yves Martin (conseiller général sortant) et Françoise Mesnard. PHOTO BERNARD MAINGOT

Jean-Yves Martin, conseiller général (PRG) depuis 2004 du canton de Saint-Jean-d’Angély, se représentera au vote des électeurs, le 20 mars prochain, pour le premier tour des élections cantonales. Des élections qui verront un mandat réduit à trois ans puisqu’en 2014 des conseillers territoriaux remplaceront les conseillers généraux et régionaux, les communes prenant des compétences générales actuellement dédiées au département et à la région.

« Jean-Yves est candidat, suivant un accord entre le PS et le PRG et nous sommes à ses côtés dans cette campagne pour défendre le domaine social et le service public. Il est toujours guidé par l’intérêt général pour faire avancer le territoire. C’est un élu que je soutiens avec plaisir », explique Françoise Mesnard, vice-présidente du conseil régional. A ses côtés, Cyril Chappet, secrétaire de section du Parti socialiste sur Saint-Jean et ancien conseiller général sur Saint-Savinien (de 1994 à 2008), assène d’emblée : « C’est un enjeu important que d’inverser la majorité au conseil général et de corriger les errances du département ».

Sensibilisé aux affaires sociales

Jean-Yves Martin est médecin généraliste à Saint-Jean-d’Angély. Enfant de Matha mais né à Cognac voici 53 ans, il est marié et père de trois enfants. Après des études à Saint-Jean puis à Poitiers, il est ensuite interne pendant cinq ans au centre hospitalier angérien. « Je suis sensibilisé au problème des soins et de la médicalisation et il est dommage que la réforme hospitalière ait supprimé les internes. L’Etat dicte des règles du jeu qui asphyxient les hôpitaux et les mettent en situation difficile… Le centre hospitalier, premier employeur du bassin de Saint-Jean-d’Angély, est essentiel pour le maintien du service public et je défends son utilité et son attractivité depuis 1995, actuellement au sein du conseil de surveillance où je suis vice-président. Le conseil général est un des premiers financeurs des établissements médico-sociaux, à travers l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) ».

La défense du service public

Annabelle Tarin est la suppléante de Jean-Yves Martin. Elle est la fille du docteur  Claude Tarin, conseiller général honoraire (il a occupé cette fonction pendant 18 ans) et ancien maire (PS) de Saint-Jean-d’Angély. Née à La Rochelle, elle a 45 ans, est mariée deux enfants de 15 et 17 ans et habite La Vergne. « Je suis depuis 40 ans à Saint-Jean-d’Angély. Technicienne de laboratoire au centre hospitalier, je suis également représentante du personnel depuis dix ans. Outre que les enfants sont maintenant grands et que mon temps devient plus disponible, c’est aussi ce qui m’a incité à m’impliquer dans les cantonales pour la défense du service public, en partageant les valeurs du candidat », déclare-t-elle d’un ton affirmé.

Des modes de garde insuffisants

Jean-Yves Martin prêche en convaincu : « La politique sociale du conseil général concerne trois grandes compétences. Sur le handicap, il faudrait une décentralisation de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées) et faire appel à des compétences locales pour traiter les dossiers. Les moyens humains ne sont pas là et les délais de reconnaissance du handicap sont maintenant plus long qu’à la Cotorep et peuvent atteindre un an… Sur l’enfance en difficulté, il faut défendre les mini-crèches pour prendre en charge les enfants très tôt et agir en amont ». Françoise Mesnard précise : « Il y a 53 000 habitants dans les sept cantons, mais seulement 15 places de halte-garderie à Saint-Jean et 10 en mini-crèche à saint-Félix sur le canton de  Loulay. On ne trouve pas de modes de garde suffisants ». « Menons une véritable politique de l’enfance en rajoutant du fonctionnement à l’investissement, par la formation et par l’aide aux familles tout en répondant à la demande et à la création d’emplois. Arrêtons de focaliser sur le littoral, de parler tourisme et cessons d’oublier  l’est du département en l’aidant plus économiquement », renchérit Cyril Chappet.

Accueil à dimension humaine

Sur la compétence personnes âgées, Jean-Yves Matin a le même point de vue que sur l’enfance : « On ne se préoccupe pas assez en amont des personnes moins dépendantes pour éviter qu’elles aillent dans des institutions pour leur fin de vie. Les maisons d’accueil rurales pour personnes âgées (Marpa) sont des petites unités à structure familiale dans leur commune qui ne les délocalisent pas géographiquement. Elles sont une solution à taille humaine et créent des emplois ».

Le dernier point abordé par le candidat avait trait au logement social. « 10% des charentais-maritimes sont mal logés ou ont des logements insalubres. Il faut mettre les moyens à hauteur des espérances. Avec l’insertion dont on fait une logique comptable et où des échecs sont constatés, tous ces problèmes représentent un gros travail à effectuer dans la politique sociale du département qui reste à améliorer. Le conseil général intervient chaque jour dans votre vie, de la petite enfance à la vieillesse, et du transport scolaire au réseau routier en passant par les collèges. Il faut cependant revoir le rééquilibrage des aides aux collectivités en se basant sur le potentiel fiscal des communes et leur manque de richesses et non pas sur le nombre d’habitants ».

Permanence : 16 rue Grosse-Horloge. Ouverture samedi 12 février à 11 heures.

Les candidats tiendront 20 réunions publiques dans les communes du canton, du 7 au 18 mars, la dernière étant à Saint-Jean-d’Angély le 23 mars

Les réunions publiques

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Les articles sur les cantonales 2011

La candidature de Jacques Castagnet (maj dép)

La candidature de Jean-Yves Martin (PRG)

La candidature de Gabriel Delicourt (Europe-Ecologie Les Verts)

La candidature de Gérard Adam (PC) à venir

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  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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