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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 12:41

Billet du 21 juin 2011

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Aides aux sinistrés

de l'explosion du 22 février

CONSEIL GÉNÉRAL La commission permanente du conseil général de la Charente-Maritime s'est réunie vendredi 17 juin 2011.

Elle a adopté une modification du règlement intérieur du Fonds de solidarité pour le logement (FSL), afin d’améliorer les aides versées aux ménages sinistrés à la suite de l’explosion survenue le 22 février 2011, dans le quartier de la Cité des fleurs, à Saint-Jean-d’Angély. 

Le plafond des ressources permettant l’attribution d’une aide a été relevé et porté à 1100 euros pour une personne seule, 2 200 euros pour un couple, augmenté de 500 euros par personne supplémentaire.

 

La commission permanente a également validé les modifications de l’offre de transport des élèves et étudiants en situation de handicap. Pour l’année scolaire 2010-2011, le transport de 601 scolaires handicapés est financé par le Département, pour un coût de 2,773 millions d'euros.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:48

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY

Six élèves-restaurateurs

en chantier-école

MUSÉE –Jeudi 16 juin, l'Institut national du patrimoine a animé une conférence gratuite autour de la restauration des sculptures. Durant 15 jours, les élèves du chantier-école ont inventorié les 500 pièces de la collection lapidaire et en ont restauré certaines.

20110610 lapid inp inventaire 2Les élèves ont passé en revue 500 pièces pour faire leur inventaire, constater leur état et déterminer les priorités dans les restaurations qui seraient effectuées en 15 jours. Le poids important des pièces a conditionné la réflexion pour éviter des aberrations de manutention. PHOTO YOLANDE DUCOURNEAU.

Le musée de Saint-Jean-d'Angély a organisé, dans la première quinzaine de juin, un chantier-école de six élèves-restaurateurs en sculptures de l'Institut national du Patrimoine (INP), pour le traitement de sa collection lapidaire qui compte environ 500 pièces.

Dans le cadre de l'exposition temporaire "Roman d'investigations : témoins sculptés" présentée au musée jusqu'au 4 septembre, Florence Bertin, directrice-adjointe des études de restaurateurs à l'INP, Marie Payre et Julie André, enseignantes à l'Institut national du patrimoine, ont animé une conférence jeudi dernier (16 juin) à 18 heures au musée, autour de la restauration de la sculpture de pierre, de la formation et du métier de restaurateur, et des enjeux des chantiers-écoles. L'entrée qui était gratuite aurait dû permettre à un plus grand nombre d'auditeurs d'être présents : ils ont manqué une conférence intéressante et conviviale.

La collection lapidaire du musée a été effectuée sur le territoire en 1923 par la société d'archéologie de Saint-Jean-d'Angély. Il restait à l'authentifier et à la mettre en valeur, chose difficile qui a vu les pièces d'art roman stockées à la caserne Voyer. Là, elles ont subi les affronts du gel et de la pluie, cette dernière favorisant le développement des lichens, mousses, algues et tous micro-organismes mangeurs de calcaire.

20110616 MUSEE INP 1914 2Emmanuelle Grunvald (à gauche), Yolande Ducourneau, Julie André, Marie Payre et Florence Bertin. PHOTO BERNARD MAINGOT

Conservation et mise en valeur

Florence Bertin a présenté les deux semaines de chantier dans les bâtiments de l'ancien abattoir, Chaussée de l'Eperon : « C'est un chantier de grande ampleur. les élèves ont d'abord fait une évaluation globale du récolement et un bilan sanitaire des pièces. Ensuite ils ont traité certaines œuvres sélectionnées pour représenter la collection, dont des sculptures de belles facture, tels cinq claveaux du 16e siècle qui ont été restaurés ». La restauration de quelques pièces a été conditionnée par leur étude et le choix du traitement à y apporter, l'objectif étant de « tuer » les micro-organismes. Des pièces ont été passées au produit, d'autres au brossage et d'autres encore au micro sablage (un abrasif de quatre microns sortant d'un stylo très fin. « Il faut avoir du doigté et de la précision. ». D'autres difficultés ont consisté a éliminer les mortiers ayant servi à assembler des pièces entre elles ou à trouver des idées pour des morceaux d'éléments manquants. En quinze jours, dix sculptures ont été restaurées et 40 ont été traitées au biocide contre les micro-organismes.

20110610 lapid inp restaur 2Des protections sont nécessaires lors du sablage. PHOTO YOLANDE DUCOURNEAU

L'Institut national du patrimoine

L'Institut national du Patrimoine compte 300 intervenants pour 90 élèves (dont seulement 7 à 8 garçons) sur sept spécialités : arts du feu, arts graphiques, arts textiles, mobiliers, peinture, photographie et sculpture. Un concours où 150 candidats se présentent dont 35 seront admissibles emmène les élèves admis (15 à 20 par promotion) sur cinq ans d'étude, avec des cours théoriques et pratiques, beaucoup de physique et de chimie, des stages et des chantiers-école en France et à l'étranger. Le cursus se termine sur un mémoire « Un an une oeuvre ». Florence Bertin et Marie Payre ont cité en exemple la restauration d'un lustre datant de 1920 de 4,20 m de diamètre pour lequel il a fallu mettre un échafaudage de 8 m de hauteur, celle d'une vielle à roue, d'une maison de poupée, de tableau sur toile, d'une clé de voûte, d'une hélice de dirigeable de 11 lamelles et 5,20 mètres, la restauration de photographies ou de peintures murales... A l'issue des études, la majorité des élèves s'établit en travailleurs indépendants. « C'est un métier qui ne permet pas toujours de gagner sa vie, c'est peut-être pourquoi il se féminise... », a conclu Marie Payre.

Bernard Maingot

20110616 MUSEE INP 1921 2Les élèves en restauration de patrimoine et leurs professeurs en compagnie de Emmanuelle Grunvald, conservatrice du musée. PHOTO BERNARD MAINGOT

Prochainement autour de l'exposition : le 3 juillet visite guidée de l'exposition, de 16 h à 17 h ; le 6 juillet de 10 h 30 à 12 h, ateliers enfants « Fabuleux décors » ; le 17 juillet, visite guidée en famille « Enquête au musée », de 15 h à 16 h ; le 22 juillet, visite contée famille « Croque monstres », de 10 h 30 à 11 h 30...

20110616 MUSEE programme témoins sculptésMusée 05 46 25 09 72 musee@angely.net   www.alienor.org/musees

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 10:28

Billet du 20 juin 2011

TONNAY-BOUTONNE

Un samedi avec Henry Purcell

CONCERT L’Orchestre de chambre de Surgères/Niort et le Chœur de l’Aunis interprètent deux grandes œuvres de Henry Purcell, samedi 25 juin à 20 heures 30, à l'église de Tonnay-Boutonne.

Le même concert est programmé le dimanche 26 juin à 16 h à l’église de Surgères et le samedi 22 octobre à Mauzé-sur-le-Mignon

20100619 concert EMMdanslarue surgeres 1213Animation dans le cadre de  "l'Ecole de Musique dans la rue" (19 juin 2010). PHOTO DR

Dans le cadre de son action culturelle, l’école de musique de la CDC de Surgères s’est engagée depuis presque deux ans dans un projet de grande envergure, avec deux grandes œuvres de Henry Purcell : Le Roi Arthur, un semi-opéra en cinq actes, et l’Ode à la Reine Mary « Come ye sons of Art ».

Le projet, destiné à valoriser « la pratique amateur » à travers un travail structuré, associe 14 musiciens professionnels, dont cinq solistes voix. Les musiciens sont issus du Chœur de l’Aunis, de l’Orchestre Amatini de Niort et de l’école de musique de Surgères. Un travail en partiel a déjà permis d’étudier les deux œuvres en profondeur et de mûrir l’interprétation, sous la direction artistique de Christian Méchin, directeur de l’école de musique.

En solistes Martine Breillac, Sabine Therasse (soprano), Raphaël Mas (contre ténor), Henri Chauveau (ténor) et Jean Ballereau (basse) au service d’une musique qui offre une riche variété d’airs magnifiquement expressifs, de chansons plus prosaïques, de polyphonies raffinées, de danses populaires.

Le même concert est également programmé à l’église de Surgères, dimanche 26 juin à 16 h et à Mauzé-sur-le-Mignon, samedi 22 octobre.

Pratique

Entrée : 5 € / gratuit moins de 16 ans et les élèves de l’école de musique de la CDC de Surgères. Réservation à l’école de musique de Surgères aux heures d’ouvertures du secrétariat et billetterie sur place. Renseignements : 05 46 07 04 88.

20100620 concert inaugural surgeres 1251Lors du concert inaugural de l'orchestre, le 20 juin 2010 à l'église de Surgères. PHOTO DR

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 17:47

Billet du 17 juin 2011

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY - SAINT-DENIS-DU-PIN

Voyage en Espagne

« un spectacle cher à mon cœur et l'histoire de mes racines »

DANSE – Céline Brossaud a repris Dans'Art, avenue du Port. Elle présente le spectacle « Voyage en Espagne » samedi 25 juin, salle de l'Alliance d'Essouvert.

20110617 dans'art 2035 2 celine brossaudArrivée en 2008 à Saint-Jean-d'Angély, Céline Brossaud a repris en 2010 l'école de danse Dans'Art, au 67 avenue du Port, succédant à Bernadette Leroux. Cette jeune professeur de danse et chorégraphe de 31 ans a fait ses études de danse à Paris, à l'école Irène Popard (1), réputée pour sa méthode ouverte sur le sport, la gymnastique et la danse, une école excellant dans la formation de pédagogues. Elle mène ses études et travaille en même temps car la scolarité est onéreuse. « J'avais quatre ans la première fois que j'ai dansé », confie-t-elle. « A 14 ans, j'ai décidé que je serai prof de danse. D'ailleurs, Noémie, ma sœur jumelle, est professeur de danse contemporaine en région parisienne. Nos parents nous ont bien soutenues dans notre choix ».

Elle se trouve ensuite à Bordeaux, où elle reprend des études et retourne à Paris en 2005 pour passer le diplôme d'État, obligatoire pour professer et enseigner la danse. Ses deux enfants naissent en 2006 et 2008 : « Je n'avais alors plus l'idée de monter ma propre entreprise. J'arrivais de Bordeaux où j'enseignais la danse pour des associations afin de suivre Laurent, mon mari, qui est ingénieur informatique, dans son nouveau poste. Je me suis inscrite à Pôle emploi pour trouver du travail. Bernadette Leroux est la première à m'avoir appelée. La suite, vous la connaissez... »

Dans la grande salle dont tout un côté est habillé de glaces, Céline donne des cours qui vont de la danse jazz au classique, du contemporain au fitness, et du renfort musculaire à l'étirement et au step. « Les gens m'ont bien suivie et sont satisfaits de mon changement de style. Ils montrent l'envie de faire des choses ».

(1) Danse harmonique et rythmique, la méthode Irène Popard fut la première à s'intéresser à l'éducation corporelle et artistique du jeune enfant et la seule méthode française et féminine d’éducation physique ouverte sur le sport, la gymnastique et la danse. Créée parIrène Poparddès 1917la méthode est fondée sur la gymnastique de Demeny, la danse d’Isadora Duncan et la rythmique de Jacques Dalcrose.

20110617 dans'art 2046 2Un voyage en Espagne

Samedi 25 juin, Céline Brossaud présentera Voyage en Espagne. « C'est un spectacle cher à mon cœur et l'histoire de mes racines, car j'ai une grand-mère espagnole et j'ai encore de la famille là-bas. Le spectacle verra 105 élèves se produire, 55 enfants dans le spectacle de 15 h 30 et 50 adultes dans celui de 20 h 30. Avec les enfants, la danse évoquera le soleil, la plage, les fêtes de Pampelune, l'école, la tradition gitane, les légendes espagnoles et il y aura même une berceuse pour les tout-petits. Le soir, les ados et adultes raconteront l'histoire d'une femme, avec une voix off pour chaque épisode de danse, qui nous emmènera des peintres Picasso et Dali au cinéma d'Almodóvar, de la danse flamenco et tango à la guerre civile. Celle-ci a amené l'exil des gens et de clandestins et nous finirons donc à Paris »

Céline Brossaud assure la mise en scène et la chorégraphie, assisté de David Allary, inégnieur du son. « Je voulais un spectacle de qualité, du professionnalisme, avec de vraies lumières et de vrais sons qu'on ne peut obtenir n'importe où. La salle de l'Alliance d'Essouvert, sur la commune de Saint-Denis-du-Pin est idéale pour 280 personnes avec ses gradins et ses sièges confortables, une scène adéquate et une obscurité qui n'existe pas à la salle du Coi. Je croise les doigts car j'ai fait des frais de location de salle et de matériel, mais j'ai déjà 420 réservations »

Entrée 12 € adultes, 8 € enfants. Les deux spectacles : 18 € adultes et 12 € enfants.

Contact : Dans'Art 67 avenue du Port - Céline Brossaud au 05 46 32 03 66 ou 06 33 39 14 72

dansart@live.fr

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:20

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY – 14 juin 2011

Des agents qui sont partis...

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY – Mardi 14 juin, la municipalité avait tenu à honorer le départ en retraite de trois agents : Claudine Fregé, Pierre Millot et Jean-Pierre Rousseau. Elle a également rappelé la disparition de Bernard Mathou, adjoint technique, à l'âge de 53 ans.

20110614 retraite jp rousseau 8186 2Colette Auguin, directrice générale des services (« la dernière arrivée », a dit le maire) remet un présent au "dernier parti", Jean-Pierre Rousseau.

Un hommage à Bernard Mathou...

En préambule, le maire Paul-Henri Denieuil fit part de la disparition rapide et inattendue de Bernard Mathou. Agé de 53 ans, cet agent était entré au service de la ville voici 30 ans, gravissant tous les échelons pour finalement diriger le service des espaces verts. « Bernard était un homme qui ne laissait pas indifférent, toujours prêt à rendre service, attentif aux sollicitations des Angériens, plein de convivialité quand il racontait ses parties de chasse ou de pétanque. C'est avec émotion que je transmets un message de sympathie à son épouse Isabelle et à toute sa famille », ajouta Paul-Henri Denieuil avant de faire observer un instant de silence à la mémoir du disparu.

...et à Paul Mathou

Le maire annonça aussitôt une deuxième mauvaise nouvelle : « Et son oncle, Paul Mathou, vient de décéder à l'âge de 94 ans. Ancien conseiller municipal et ancien adjoint, il sera inhumé demain, les obsèques ayant lieu à l'église Saint-Jean Baptiste ». A noter que Paul Mathou était responsable depuis des dizaines d'années de plusieurs associations patriotiques et des Anciens combattants.

20110614 retraite jp rousseau 1851 2 Yolande Ducourneau, Serge Caillaud, Jean-Pierre Rousseau et son épouse, Paul-Henri Denieuil.

Jean-Pierre Rousseau, « le » retraité qu'on fête

Seul Jean-Pierre Rousseau, accompagné de son épouse était présent, les deux autres futurs « retraités » étant absents. « Vous êtes celui qu'on va fêter », a déclaré le maire, avant de laisser la parole à Serge Caillaud , adjoint chargé des personnels, retracer sa carrière. Né le 13 avril 1954, Jean-Pierre Rousseau est père de six enfants. Il est entré au SIVOM (Syndicat intercommunal à vocations multiples) de Saint-Jean-d'Angély le 1er novembre 1993, « en qualité d'éboueur stagiaire », titularisé en août 1988, puis muté à la ville en novembre 1993. Agent d'entretien qualifié puis agent des services techniques, il sera adjoint technique pour terminer à l'échelon de 1ère classe en octobre 2010, avant de prendre sa retraite le 2 mai 2011.

« Si au début vous avez été comme une chauve-souris, travaillant la nuit dans les rues quand tout le monde dort, vous méritez un coup de chapeau. (…) Tondre le stade comme vous le faites fait aussi partie de l'accueil de la ville(...) Vous avez fait votre travail avec sérieux et compétence », a conclu le maire avant d'inviter les présents à partager le verre de l'amitié.

Bernard Maingot

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:19

Billet du 20 juin 2011

SURGÈRES

Sa première bougie

avec Henry Purcell

CONCERT – L’Orchestre de chambre de Surgères/Niort et le Chœur de l’Aunis interprètent deux grandes œuvres de Henry Purcell, dimanche 26 juin à 16 heures, à l'église de Surgères.

Le même concert est programmé le samedi 25 juin à 20 h 30 l’église de Tonnay-Boutonne et le samedi 22 octobre à Mauzé-sur-le-Mignon

20100619 concert EMMdanslarue surgeres 1213Animation dans le cadre de  "l'Ecole de Musique dans la rue" (19 juin 2010). PHOTO DR

20110626 CONCERT henry purcell afficheDans le cadre de son action culturelle, l’école de musique de la CDC de Surgères s’est engagée depuis presque deux ans dans un projet de grande envergure, avec deux grandes œuvres de Henry Purcell : Le Roi Arthur, un semi-opéra en cinq actes, et l’Ode à la Reine Mary « Come ye sons of Art ».

Le projet, destiné à valoriser « la pratique amateur » à travers un travail structuré, associe 14 musiciens professionnels, dont cinq solistes voix. Les musiciens sont issus du Chœur de l’Aunis, de l’Orchestre Amatini de Niort et de l’école de musique de Surgères. Un travail en partiel a déjà permis d’étudier les deux œuvres en profondeur et de mûrir l’interprétation, sous la direction artistique de Christian Méchin, directeur de l’école de musique.

En solistes Martine Breillac, Sabine Therasse (soprano), Raphaël Mas (contre ténor), Henri Chauveau (ténor) et Jean Ballereau (basse) au service d’une musique qui offre une riche variété d’airs magnifiquement expressifs, de chansons plus prosaïques, de polyphonies raffinées, de danses populaires.

Le même concert est également programmé à l’église de Tonnay-Boutonne, samedi 25 juin à 20 h 30 et à Mauzé-sur-le-Mignon, samedi 22 octobre.

Pratique

Entrée : cinq euros (gratuit moins de 16 ans et les élèves de l’école de musique de la CDC de Surgères). Réservation à l’école de musique aux heures d’ouvertures du secrétariat et billetterie sur place. Renseignements : 05 46 07 04 88.

20100620 concert inaugural surgeres 1251Lors du concert inaugural de l'orchestre, le 20 juin 2010 à l'église de Surgères. PHOTO DR

20101010 concert Wipperfüth cap001Lors du concert pour le Comité de jumelage Surgères-Wipperfürth du 10 octobre 2010 au Castel-Park de Surgères. PHOTO DR

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 07:30

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY - 14 juin 2011

Quelles solutions pour le centre social ?

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY – Le centre socioculturel traverse une grave crise financière qui met en péril la continuité de ses activités et sa pérennité.

20110614 CSC 1858 2 claude amiceClaude Amice, coprésident, démissionnaire après plus de 20 ans au centre social, a lu la lettre de démission de René Chubillaud, deuxième coprésident. PHOTO BERNARD MAINGOT.

L'assemblée générale du centre social, qui s'est tenue hier (mardi 14 juin) dans les locaux de l'avenue Port-Mahon a vu la salle emplie de ses membres, d'élus et de partenaires associatifs, inquiets des remous agitant l'association depuis un an, venus s'enquérir de la situation et savoir si le centre social allait continuer ses activités et dans quelles conditions.

« La crise financière est grave », a entamé Claude Amice, un des coprésidents du centre socioculturel angérien. Il explique alors que la baisse de la subvention communale (26 326 euros) pour la deuxième année  engendre à nouveau un résultat déficitaire de 22 000 euros, qui, ajouté au déficit antérieur existant, entraîne un déficit global de 72 000 euros. « Les réserves de trésorerie sont épuisées. Pour réduire les charges, il faut procéder à des licenciements ». Il évoque ensuite la crise partenariale avec la CDC, avec l'action sociale au niveau départemental, avec le conseil général : « S'agit-il d'un conflit de personnes, de projets, de pouvoir ? L'indépendance du centre social dérangerait-elle ? ».

1 200 signatures de soutien

Il parle aussi de la crise institutionnelle, le conflit ayant généré des tensions entre les membres inquiets de leur avenir dans l'association, des tensions entre la direction et la présidence, de l'appel lancé à Michel Dabout, de la fédération départementale des centres sociaux, présent à l'assemblée, qui fera un audit et l'aidera à trouver une solution et à prendre les décisions adéquates. « Je ne sais si le centre social existera à la rentrée, mais avec 300 adhérents et 1 200 signatures de soutien, ce n'est pas rien sur une petite ville comme Saint-Jean-d'Angély. Si vous voulez que ça continue, dites-le haut et fort et surtout soyez présents et actifs dans les instances de l'association ».

Deux coprésidents démissionnent

Claude Amice termine son intervention en assurant qu'il ne lui était « plus possible de continuer ainsi » et qu'il mettait un terme à sa fonction de coprésident « après 26 ans de gestion et 20 ans de co-présidence ». Il présente ensuite les excuses de René Chubillaud, deuxième co-président, lequel est hospitalisé. Ce dernier fait état dans une lettre lue à l'auditoire de deux raisons qui le poussent à s'arrêter lui aussi : « le désaccord entre co-président employeur et direction sur le licenciement d'équipes salariales. Ce conflit dure depuis de longues semaines et m'a causé des problèmes de santé »

« Les salariés au pied du mur »

Au nom des salariés, Christophe Gramm, secrétaire comptable, lit ensuite une déclaration des employés, dans laquelle l'équipe en place depuis seize ans en moyenne ne veut pas accepter de jouer « aux chaises musicales sans connaître le nombre de chaises et l'arrêt de la musique ». Le message indique que « cette situation affecte nos consciences, ne permet pas de travailler dans des conditions sereines » et demande aux employeurs et administrateurs «  d'arrêter la musique et de revoir  les nouvelles bases d'une équipe salariée ». Le message reproche aussi aux financeurs qui ont exprimé leur mécontentement de ne pas les mettre « au pied du mur » et d'avoir « un peu de franchise. (...) Il est plus facile de tirer sur l'ambulance que d'aider à mettre en place les conditions favorables à la vie du projet du centre social ».

Les adhérentes témoignent

Plusieurs adhérentes viennent à leur tour témoigner au micro et attester de l'importance du centre social, de l'aide et de l'écoute qu'elle leur apporte, de l'accueil qu'elles y trouvent et de la nécessité d'une continuité des activités. « » « C'est important pour les enfants », a dit l'une d'elles. « Je suis contente d'avoir appris à faire la cuisine », témoigne une autre. « L'accueil est formidable, les réunions conviviales, nous apprenons à partager des plats dans les animations pieds d'immeubles », a encore dit une autre.

20110614 CSC 1860 2 beatrice jeanneauBéatrice Jeanneau, directrice du centre social, au coeur d'un conflit avec les coprésidents qui démissionnent. PHOTO BERNARD MAINGOT

En effet, dans le rapport d'activités, la directrice Béatrice Jeanneau fait état de la réduction qui a affecté certaines actions, de leur diminution en temps, et de la suppression de l'atelier bien-être (où il ne reste que la coiffure), du « panier à roulettes » et du jardin coopératif, concluant : « Malgré les difficultés, l'association continue son activité ». Elle a rappelé qu'en mai 2010 avait eu lieu le renouvellement agrément pour trois ans et que le centre était actuellement au milieu de cette période.

A sa suite, Maguy Deschamps (présidente d'Aide et Soutien) dressera d'ailleurs le détail des adhérents par origine géographique et par tranche d'âge. Le détail des activités sera aussi donné pour les différentes actions (enfants, ados, animations pied d'immeubles, atelier mécanique, atelier cuisine, accueil après l'école...). Elle répoind aussi à une polémique en cours : « Non le voyage à Walt Disney n'a pas été financé par de l'argent public. Cela fait quatre ans que nous emballons les paquets-cadeaux pour Noël à Leclerc ».

20110614 CSC 1892 2 comptesDu rapport financier transmis oralement au public avant que la lampe du projecteur ne rende l'âme pour cause de chaleur et empêche la fin des comptes en diaporama, il ressort que les charges sont de 413 014 euros et les produits de 390 937 euros. Il en résulte un déficit pour excédent de charges de 22 077 euros.

20110614 CSC 1889 2 francis viaud cptesFrancis Viaud, commissaire aux comptes, certifie les écritures, mais demande à ce que le fonctionnement soit revu. PHOTO BERNARD MAINGOT

Dans son rapport, le commissaire aux comptes Francis Viaud certifie la sincérité des écritures et donne quitus au trésorier. « Je n'ai pas de soucis dans les comptes mais j'en ai dans le fonctionnement. Aussi j'ai déclenché la procédure d'alerte numéro un définie par le code de commerce. Avec le déficit de 22 000 euros qui s'ajoute au précédent solde néfatif de 50 000, nous en sommes à moins 72 000 euros. Cette procédure demande à la direction quelles meures elle compte prendre et j'ai écrit aux présidents. J'ai eu des réponses sur les licenciements en cours et j'ai arrêté la procédure.. cependant, deux co-présidents ne se représentent pas et le troisième n'est pas venu. Je n'ai appris ça que ce matin ». Une réponse est apportée par Claude Amice, précisant que la réunion des trois comités (usagers, gestion, membres associés) avait eu lieu, que trois postes seraient supprimés (coordinatrice, un secrétariat, un animation).

20110614 CSC 1893 2 francoise mesnardFrançoise Mesnard est venu soutenir les membres du centre social. PHOTO BERNARD MAINGOT

Françoise Mesnard, précisant qu'elle était venue « en tant que conseillère municipale d'opposition » a ensuite déclaré avec émotion son «  regret pour un tel gâchis et devant tant d'incompréhension ».

20110614 CSC 1896 2 aline carilloAline Carillo, directrice du centre social de Saintes (La Belle Rive) est venue soutenir celui de Saint-Jean-d'Angély. PHOTO BERNARD MAINGOT

Aline Carillo, directrice du centre social La Belle Rive (Saintes) a également apporté son soutien, nommant Saint-Jean-d'Angély comme étant « un exemple cité au niveau national depuis de nombreuses années. Un centre social ne peut exister sans volonté politique et institutionnelle. L'impact d'un centre social n'est pas quand il est là mais lorsqu'il n'y a personne à sa place ».

20110614 CSC 1898 2 michel dabout fdcsMichel Dabout, de la Fédération départementale des centres sociaux. PHOTO BERNARD MAINGOT

Enfin, Michel Dabout (Fédération départementale des centres sociaux), a indiqué que les 2 100 centres sociaux en France n'étaient pas dans l'assistance (…), que celui de Saint-Jean-d'Angély étaient important et nécessaire pour que les gens gardent la tête haute et puissent se rencontrer dans un lieu ». Il a ajouté « Ce ne sont pas les instances territoriales qui peuvent le faire » et qu'il allait « faire une expertise financière en lien avec le commissaire aux comptes, concluant : « Nous Fédération, nous tenons au centre de Saint-Jean-Jean-d'Angély ».

20110614 CSC 1900 2 beatrice jeanneauLa séance s'est close par l'élection de membres à bulletin secret pour les comités de gestion (10 postes, dont six mandats en cours et quatre à renouveler) et pour le comité des usagers (il y avait 14 candidats pour 12 postes).

D'autres articles sur le centre social :

Centre socioculturel : financer un séjour pour les enfants

Faire ses paquets, c'est pas un cadeau !

La tomate de Saint-Jean-d'Angély : vue aux jardins coopératifs (8.08.09)

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 17:09

TERNANT (CANTON DE SAINT-JEAN-D'ANGÉLY) - 19 juin 2011

La fête des cerises

TERNANT Après le succès de la balade à vélo du mois de mai, l'association Ternant animations organise la fête des cerises, dimanche 19 juin à La Sablière , où elle attend 90 convives. Concours d'épouvantails, de gâteaux ou de clafoutis aux cerises attendent les candidats. A 9 h 30, promenade de 6 km ; à 12 h 30, buffet froid ; un menu diversifié sera également proposé. Sont prévus une tombola et des animations gratuites. Contacts : M Dron au 05 46 33 67 22 ; M Guérin au 05 46 32 28 40, 45.

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 10:36

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY - 15 juin 2011

Le Bourdon est en chemin

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY – La nouvelle association Le Bourdon veut améliorer le balisage et l'accueil des pèlerins sur les chemins de Saint-Jacques entre Surgères et Saint-Jean-d'Angély.

20110615 le bourdon 1911 3Claude Borel, Marie-Hélène Vinet et Dany Cosier sont à la passerelle du plan d'eau, le long de la Boutonne, sur le chemin des pèlerins arrivant de Surgères. PHOTO BERNARD MAINGOT

Ils sont trois passionnés par la marche, la randonnée ou les chemins de Saint-Jacques de Compostelle et viennent de créer l'association « Les amis des chemins de Saint-Jacques à Saint-Jean-d'Angély - "Le Bourdon». Marie-Hélène Vinet, la présidente, qui est aussi vice-présidente à l'office de tourisme, a déjà de l'expérience puisqu'elle accueille des pèlerins à la ferme d'Octave, rue du presbytère, à Saint-Hilaire-de-Villefranche, et recueille donc leurs impressions. Claude Borel, de Saint-Denis-du-Pin, qui officie dans la comptabilité, en est le trésorier. Enfin la secrétaire est Marie Hausermann, secondée par Dany Cosier, impliquée dans le milieu associatif, conseillère municipale et qui tient la Guinguette au plan d'eau de Saint-Jean-d'Angély.

Des bouteilles à l'oeil

« Nous avons pratiqué les chemins venant d'Aulnay et de Surgères. Celui d'Aulnay a été bien balisé par le conseil général avec des balises repérables (borne avec une coquille Saint-Jacques). Mais y a-t-il un vrai chemin ? Celui-ci ne passe d'ailleurs pas à Saint-Julien-de-l'Escap, mais traverse la Boutonne à Poursay-Garnaud pour aller à Courcelles et finir au rond-point de la zone commerciale avant Leclerc. Il passe devant l'aire d'accueil des gens du voyage et puis vers la boîte de nuit où, sur deux kilomètres, les pèlerins signalent un panorama de bouteilles, canettes, poches en plastique... » Bref, « l'accès à Saint-Jean est un problème » et l'arrivée n'est pas agréable à l'oeil.

La présidente signale ensuite qu'en ville, le fléchage doit emmener vers les deux Tours et le Centre de culture européenne. « Le CCE joue son rôle d'accueil. Les pèlerins, ayant auparavant réservé, connaissent le digicode et leur numéro de chambre. Ils ne sont pas difficiles et peuvent acheter Place du marché une boîte de conserve pour le repas du soir. Le problème c'est pour faire chauffer. Et puis le petit-déjeûner n'est pas là non plus. Or, ce que demande le pèlerin, c'est manger le soir, dormir et prendre le petit-déjeûner avant de repartir. C'est déjà bien assez de problèmes avec le soin des pieds et la fatigue... »

Des hébergements à trouver

Sur le chemin venant de Surgères, elle considère que l'étape est trop longue et... mal balisée. « Le chemin finit par Torxé, Voissay et arrive par la rive gauche de la Boutonne à la passerelle du plan d'eau. Mais l'itinéraire frise les 40 kilomètres, ce qui est trop long pour la plupart des pèlerins. Il faut donc trouver des hébergements à Nachamps et Saint-Loup ».

L'association cherche donc à fédérer toutes les bonnes volontés pour valoriser l'accueil des pèlerins et le balisage de l'itinéraire. « Nous avons un énorme travail à faire, car à la priorité du chemin Surgères-Saint-Jean, s'ajoute maintenant d'avoir à résoudre l'accueil des pèlerins durant une quinzaine de nuitées réparties de juin à août, que le CCE ne pourra assurer à cause de sessions programmées au centre ».

Des guides publics en 2013

Le Bourdon recherche donc des bénévoles « sans professionnalisme » pour « un dépannage urgent ». Il aura aussi à trouver des membres pour étoffer l'association, rencontrer des élus de la municipalité, de la communauté de communes et du conseil général, le président de l'association des randonneurs en Saintonge, faire intervenir des pèlerins pour témoigner de leur expérience... Mais Le Bourdon devra aussi être prêt à communiquer le tracé des itinéraires, les hébergements et le balisage avant 2013, date à laquelle seront réédités les guides publics, les derniers « à jour » pour les chemins venant de Bretagne et du Mont Saint-Michel datant de 2004.

Contact : Marie-Hélène Vinet au 05 46 95 31 25 (après 14 h) marie-helene.vinet@wanadoo.fr

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 10:27

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY - 19 juin 2011

D'une pêche à l'autre

LES PÊCHEURS ANGÉRIENS Le Groupement Sportif et l’AAPPMA Les Pêcheurs Angériens organisent un concours de pêche au coup dimanche 19 Juin,

20110619_PECHE_annonce_concours5875_2.jpgUn bon geste du pêcheur : la jambe gauche aide à soutenir l'épuisette pour sortir le poisson. PHOTO DR

Le Groupement Sportif et l’AAPPMA Les Pêcheurs Angériens organisent un concours de pêche dimanche 19 Juin, en deux manches (matin et après-midi) d’une durée de deux heures 30 chacune. rendez-vous à 7 heures, quai de Bernouët, devant la Maison de la Pêche, plan d’eau de Saint-Jean-d’Angély. Ce concours compte pour le Critérium 17, il est ouvert à tous les pêcheurs, règlement FFPC pêche à la canne longueur limitée à 13 mètres, moulinet autorisé (anglaise et bolognaise). Esches animales toutes confondues : un quart de litre de fouillis et un quart de litre d’asticots, amorces toutes confondues huit litres autorisés.

Inscriptions

L’inscription est obligatoire, car le nombre de places est limité. Renseignements et inscriptions à Discount Pêche Chasse au 05 46 32 23 47. Tarif  adultes : 16 euros, juniors 5 euros, cadets de moins de 16 ans : gratuit. Confirmation des inscriptions le 19 juin à 7 heures, tirage des lettres à 7 h 30, amorçage à 8 h 55, début du concours à 9 heures, fin du concours à 11 heures 30. Après-midi : tirage des lettres à 13 h 30, amorçage à 14 h 55, début du concours à 15 heures, fin du concours à 17 h 30.

Pesée et remise des récompenses

A la fin du concours, un classement au poids uniquement sera établi. La bourriche est obligatoire pour pouvoir peser les poissons vivants sur la place du pêcheur, avant de les remettre à l’eau. Coupes aux vainqueurs, le montant des engagements étant entièrement redistribué aux participants.

Contact : http://les-pecheurs-angeriens.over-blog.fr/

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